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Broker en finance de marché : metier, missions, salaire et recrutement

Imaginez un métier où chaque jour est une nouvelle aventure, où vous jonglez avec des millions d'euros, influencez les marchés financiers et avez le pouvoir de faire la différence dans les décisions d'investissement des grandes entreprises. Bienvenue dans le monde exaltant des brokers ! Si vous êtes étudiant ou jeune diplômé, passionné par la finance, et que vous cherchez une carrière dynamique et bien rémunérée, ce métier pourrait bien être votre voie royale vers le succès. Dans cet article, nous allons explorer les multiples facettes du métier de broker, des responsabilités aux opportunités, en passant par les compétences nécessaires pour exceller dans ce domaine. Qu'est-ce qu'un broker ? Le terme « broker » (ou « courtier » en français) désigne un intermédiaire qui exécute des ordres d'achat ou de vente sur les marchés financiers pour le compte de ses clients. Le rôle du broker ne se limite pas à la simple exécution des ordres. C'est un expert qui analyse les marchés, conseille ses clients et négocie les meilleures conditions possibles. Il agit dans de multiples domaines comme l’assurance, l’immobilier ou les énergies. Missions quotidiennes du broker Les missions principales du broker sont : Analyse des marchés : Un broker passe une grande partie de sa journée à scruter les fluctuations des marchés financiers. Il doit être capable d'interpréter les données économiques, les nouvelles politiques et les tendances du marché pour conseiller ses clients de manière éclairée Négociation : Une autre mission clé est la négociation des prix d'achat et de vente. Par exemple, un broker en actions peut devoir négocier le meilleur prix pour acheter des actions d'une entreprise prometteuse pour le compte d'un fonds d'investissement Gestion des relations clients : Le broker doit aussi entretenir une relation de confiance avec ses clients, qu'il s'agisse de grandes entreprises, d'institutions financières ou de clients individuels fortunés Responsabilités du broker En tant que broker, vous êtes responsable de l'exécution des transactions, mais aussi de leur conformité aux régulations en vigueur. Vous devez également veiller à minimiser les risques financiers pour vos clients. Broker vs trader : quelles différences ? La distinction entre un broker et un trader est importante, bien qu'ils travaillent tous deux dans le domaine des marchés financiers et peuvent parfois sembler avoir des rôles similaires. D’abord, le broker est un intermédiaire entre les acheteurs et les vendeurs sur les marchés financiers. Son travail consiste principalement à exécuter des ordres pour le compte de ses clients, qu'il s'agisse d'acheter ou de vendre des actifs financiers tels que des actions, des obligations ou des devises. Et il gagne une commission sur les transactions qu'il exécute. Exemple : Un client souhaite acheter des actions d'une entreprise technologique. Le broker va alors exécuter l'ordre d'achat en cherchant les meilleures conditions possibles sur le marché. Il peut aussi conseiller le client sur le moment opportun pour acheter ou vendre ces actions. Ensuite, le trader est directement impliqué dans l'achat et la vente d'actifs financiers, mais pour son propre compte ou pour le compte de l'entreprise qui l'emploie (ex : banque d'investissement, hedge fund). Le trader prend des positions sur les marchés dans le but de générer des profits, en capitalisant sur les variations de prix à court terme. Contrairement au broker, le trader n'agit pas en tant qu'intermédiaire, mais plutôt comme un acteur direct sur les marchés. Exemple : Un trader peut décider d'acheter une grande quantité de pétrole brut en pariant que son prix va augmenter suite à des tensions géopolitiques. Si le prix du pétrole augmente comme prévu, le trader vend alors les contrats qu'il a achetés pour réaliser un profit. Quelles sont les principales entreprises où travailler en tant que broker ? Les brokers peuvent travailler dans diverses structures, chacune ayant ses spécificités : Banques d'investissement Des géants comme Goldman Sachs, J.P. Morgan et Morgan Stanley sont des employeurs de choix pour les brokers. Travailler dans ces entreprises offre des perspectives de carrière exceptionnelles et l'opportunité de traiter des transactions à grande échelle. Sociétés de courtage Des entreprises spécialisées comme Interactive Brokers, Charles Schwab ou E*TRADE offrent également des carrières intéressantes pour les brokers, notamment dans les transactions en ligne et les services aux particuliers. Hedge fund et fonds d'investissement Ces structures, telles que BlackRock ou Bridgewater Associates, recrutent des brokers pour gérer les transactions de portefeuilles de grande envergure. Comment devenir broker ? D’abord, il est souvent nécessaire de suivre une formation en finance, économie ou dans une discipline proche. Un diplôme d'une grande école de commerce ou d’ingénieur est généralement requis. Cependant, ce n'est pas seulement le diplôme qui compte, mais aussi les compétences pratiques que vous pouvez acquérir. Analyse financière : Maîtriser l'analyse des états financiers, les ratios financiers, et les modèles de valorisation est essentiel Connaissance des marchés : Une compréhension approfondie des différents marchés (actions, obligations, devises, matières premières) est primordiale Compétences informatiques : Les brokers utilisent des logiciels sophistiqués pour trader, analyser et gérer les risques. Une familiarité avec ces outils est cruciale Enfin, certaines qualités personnelles sont essentielles : Résistance au stress : Le métier de broker est intense, avec des prises de décisions rapides sous pression Compétitivité et ambition : Pour réussir, il faut avoir une envie constante de surpasser les objectifs Capacité d'adaptation : Les marchés évoluent rapidement. Et le broker doit être capable de s'adapter à des situations changeantes Combien on gagne en tant que broker ? Le salaire d’un broker varie considérablement en fonction de l’expérience, du lieu de travail, et du type d’employeur. Stagiaire : Les stages en finance sont souvent bien rémunérés, avec des indemnités qui peuvent aller de 1 500€ à 3 000€ par mois, selon l'entreprise Junior : Un broker débutant peut espérer un salaire annuel entre 40 000€ et 60 000€, avec des bonus pouvant atteindre jusqu'à 50% de ce montant Intermédiaire : Avec quelques années d'expérience, le salaire peut monter entre 70 000€ et 100 000€, les bonus devenant une part significative de la rémunération Sénior : Un broker senior dans une grande institution financière peut gagner plus de 150 000€ par an, avec des bonus qui peuvent doubler ou tripler ce montant Vous souhaitez démarrer votre carrière dans un broker ? En conclusion, le métier de broker est certes exigeant, mais il offre une carrière pleine de défis et de récompenses. Pour maximiser vos chances de succès, il est crucial de vous armer non seulement de connaissances académiques, mais aussi de compétences pratiques et de qualités personnelles adaptées. Notre formation en ligne en finance de marché est spécialement conçue pour vous préparer aux entretiens les plus difficiles et vous donner les outils nécessaires pour exceller dans ce domaine passionnant. Alors, êtes-vous prêt à faire le grand saut et à vous lancer dans une carrière où chaque jour est une nouvelle opportunité de faire la différence ? Inscrivez-vous dès maintenant pour maximiser vos chances de réussite et rejoindre l'élite des brokers ! Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


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Les commodities, une porte d'entrée vers une carrière en finance de marché

Imaginez une matière première capable de déclencher des guerres, de renverser des économies entières ou de bouleverser votre quotidien ? Comme la flambée des prix du pétrole qui fait grimper le coût de l'essence ou la hausse du prix du blé qui impacte le prix du pain. Les commodities (ou « matières premières ») sont bien plus que de simples actifs financiers. Elles sont au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux et de notre vie de tous les jours. Par exemple, la transition énergétique actuelle, qui pousse les gouvernements à rechercher des alternatives au pétrole, crée des opportunités incroyables pour ceux qui savent investir dans des matières premières comme le lithium ou le cuivre, indispensables à la fabrication de batteries pour voitures électriques. Pour les étudiants et jeunes diplômés, comprendre les rouages du marché des commodities peut ouvrir la porte à une carrière passionnante en finance de marché. Dans cet article, nous allons plonger dans l'univers fascinant des commodities et explorer pourquoi maîtriser cette classe d'actifs peut être un véritable levier de réussite professionnelle. C'est quoi les commodities ? Les commodities désignent les matières premières qui sont échangées sur les marchés financiers. Contrairement aux actions ou aux obligations, ce sont des actifs physiques tels que l'or, le pétrole, le blé ou le cuivre. Ces matières premières sont essentielles pour l'économie mondiale. Car elles servent de base à la production de biens et de services. Leurs prix sont influencés par l'offre et la demande mondiales, les conditions géopolitiques, ainsi que les événements climatiques. Les commodities peuvent être classées en plusieurs catégories principales : Les métaux précieux : or, argent, platine, etc. Les métaux de base : cuivre, aluminium, zinc, etc. Les énergies : pétrole, gaz naturel, charbon Les matières premières agricoles : blé, maïs, soja, café, cacao Les produits d'élevage : bétail, porcs, produits laitiers Chacune de ces catégories a ses propres dynamiques de marché et ses facteurs influençant les prix, ce qui rend l'analyse des commodities complexe mais passionnante. Quelles sont les caractéristiques de l'investissement dans les commodities ? Investir dans les commodities présente plusieurs caractéristiques distinctes : Volatilité : Les prix peuvent fluctuer de manière significative en raison de facteurs géopolitiques, climatiques et économiques Effet de levier : Les contrats à terme permettent d'utiliser un effet de levier, amplifiant ainsi les gains ou les pertes potentiels Diversification : Elles offrent une diversification par rapport aux actions et obligations traditionnelles, car elles réagissent souvent différemment aux événements économiques Hedge contre l'inflation : Elles sont souvent considérées comme une protection contre l'inflation. En effet, les prix des matières premières tendent à augmenter lorsque l'inflation progresse Avantages et risques des commodities Investir dans les commodities peut offrir plusieurs avantages, mais comporte aussi certains risques. Les avantages Les avantages de l’investissement dans les commodities sont : Diversification de portefeuille : Elles permettent de diversifier un portefeuille d'investissement, réduisant ainsi le risque global Protection contre l'inflation : En période d'inflation élevée, elles peuvent protéger le pouvoir d'achat des investisseurs Opportunités de profit : Les fluctuations des prix offrent des opportunités de trading et de profits importants, notamment pour les investisseurs avertis Investissement tangible : Contrairement aux actions et obligations, elles sont des actifs physiques, ce qui peut rassurer certains investisseurs Les risques Cependant, l'investissement dans les commodities comporte également des risques : Volatilité élevée : La nature imprévisible des marchés peut entraîner des pertes importantes Facteurs externes : Les prix peuvent être affectés par des événements hors du contrôle des investisseurs, tels que les catastrophes naturelles, les tensions géopolitiques ou les changements réglementaires Risque de liquidité : Certains marchés peuvent manquer de liquidité, rendant difficile l'entrée ou la sortie rapide de positions Complexité : La compréhension des dynamiques du marché nécessite une expertise spécifique, notamment en ce qui concerne l'offre, la demande et les stocks mondiaux Quels sont les métiers dans le domaine des commodities ? Le domaine des commodities offre une diversité de métiers, tant au niveau de l'analyse que du trading ou de la gestion de risques. Voici un aperçu de ces principaux métiers : Trader de commodities : Acheteurs et vendeurs de contrats à terme ou d'options sur commodities Analyste de marché : Spécialistes des dynamiques de marché, prédisant les mouvements de prix Gestionnaire de portefeuille : Responsable de la gestion des fonds investis dans les commodities Risk manager : Chargé de la gestion des risques associés aux positions sur les commodities Consultant en stratégie : Conseille les entreprises sur leur approche en matière de commodities Certaines entreprises sont spécialisées dans cette classe d'actifs. On peut par exemple citer les géants du trading (Glencore, Trafigura, Vitol, etc.) ou des banques d'investissement qui ont des desks spécialisés (Goldman Sachs, Morgan Stanley, etc.). Quelles sont les tendances dans les commodities aujourd'hui ? Aujourd'hui, plusieurs tendances influencent le marché des commodities. Premièrement, le changement climatique et la transition énergétique sont cruciaux. D’une part, les impacts du changement climatique sur l'agriculture et l'accès aux ressources naturelles sont de plus en plus pris en compte par les investisseurs. D’autre part, la transition vers les énergies renouvelables modifie la demande pour certaines commodities, en particulier les métaux utilisés dans les technologies vertes. Deuxièmement, la digitalisation impacte le secteur. En effet, l'essor des plateformes de trading numériques et l'utilisation des big data révolutionnent le commerce des commodities. Enfin, les tensions géopolitiques et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement mondiale exacerbent la volatilité sur les marchés des commodities. Vous souhaitez démarrer votre carrière en hedge fund ? Pour conclure, les commodities représentent une classe d'actifs fascinante, pleine d'opportunités mais aussi de défis. Pour les jeunes professionnels aspirant à une carrière en finance de marché, comprendre les subtilités de ces actifs peut être un véritable atout. Si cet article vous a donné un aperçu des potentialités offertes par les commodities, je vous encourage vivement à explorer la formation en ligne de Training You dédiée à la finance de marché. Cette formation a été construite par des professionnels du secteur et inclut des cours et questions corrigées pour préparer de manière optimale les entretiens et exceller dans ce domaine compétitif. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


Par Training You

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Hedge Fund : Comprendre l’univers des fonds d’investissement les plus exclusifs

Imaginez un monde où chaque décision que vous prenez peut générer des millions, où l'adrénaline coule à chaque instant et où vous êtes constamment en train de deviner les prochains mouvements des marchés mondiaux. Bienvenue dans l'univers des hedge funds, un secteur où seuls les esprits les plus brillants et les plus audacieux parviennent à exceller. Travailler dans un hedge fund, c'est bien plus qu'un simple emploi, c'est une aventure palpitante, un jeu stratégique à grande échelle où l'enjeu est de taille et les récompenses sont immenses. Les hedge funds sont les gladiateurs modernes de la finance, opérant dans l'ombre des marchés, prêts à saisir la moindre opportunité pour transformer une intuition en un profit colossal. C'est un environnement où la passion pour les chiffres rencontre la créativité, où chaque jour apporte un nouveau défi à relever. Si vous avez soif de défi, que vous êtes prêt à repousser les limites et que vous rêvez de faire partie d'une élite financière mondiale, alors une carrière dans un hedge fund est faite pour vous. Dans cet article, nous vous emmenons dans les coulisses de ces fonds d'investissement légendaires, vous dévoilant ce qu'ils sont, comment y entrer, et pourquoi ce pourrait être le choix de carrière le plus excitant que vous puissiez faire. Préparez-vous à être inspiré et, peut-être, à découvrir la voie qui pourrait changer votre vie. Qu'est-ce qu'un hedge fund ? Un hedge fund (ou « fonds alternatif ») est un fonds d'investissement privé qui regroupe les capitaux de différents investisseurs pour les investir dans un large éventail de produits financiers. Leur objectif principal est de générer un rendement absolu, c'est-à-dire un profit, quelles que soient les conditions du marché. Pour ce faire, les hedge funds utilisent des stratégies d'investissement sophistiquées, souvent inaccessibles aux fonds traditionnels. Considérons les différences avec d'autres types de fonds : Hedge fund vs fonds de Private Equity (PE) : Alors que les hedge funds se concentrent sur des investissements à court ou moyen terme et utilisent des stratégies risquées (telles que la vente à découvert, l'effet de levier ou encore les dérivés), les fonds de Private Equity investissent généralement dans des entreprises privées avec une vision à long terme. En effet, les fonds de PE cherchent à prendre des participations majoritaires ou minoritaires dans des sociétés non cotées, puis à en améliorer la croissance ou la rentabilité et enfin à les revendre avec un profit Hedge fund vs fonds mutuel : Contrairement aux fonds mutuels, qui sont régulés et ont des restrictions strictes sur les types d'investissements qu'ils peuvent réaliser, les hedge funds sont moins réglementés et peuvent ainsi adopter des stratégies beaucoup plus agressives. Pour cette raison, les hedge funds sont souvent réservés aux investisseurs qualifiés, devant répondre de critères minimaux, concernant la valeur de leur patrimoine ou leurs revenus annuels. Au contraire, les fonds mutuels sont ouverts à tout type d’investisseur Panorama des hedge funds les plus célèbres Il existe des milliers de hedge funds à travers le monde. Mais certains ont su se distinguer par leur performance, leur taille ou encore les personnalités charismatiques à leur tête. Voici quelques-uns des hedge funds les plus emblématiques : Bridgewater Associates : Fondé par Ray Dalio, Bridgewater est le plus grand hedge fund au monde avec plus de 150Mds$ sous gestion. Connu pour sa culture d'entreprise unique où l'honnêteté radicale est prônée, Bridgewater a souvent défié les prédictions du marché pour générer des rendements impressionnants Renaissance Technologies : Ce hedge fund est célèbre pour son fonds Medallion, dirigé par l'ancien mathématicien Jim Simons. Renaissance Technologies est particulièrement reconnu pour son utilisation de modèles quantitatifs complexes et l'emploi massif de mathématiciens et scientifiques plutôt que des financiers traditionnels. Medallion a généré des rendements spectaculaires. Cependant, il est désormais fermé aux investisseurs externes Soros Fund Management : George Soros, son fondateur, est surtout connu pour son fameux « coup » contre la Banque d'Angleterre en 1992. En effet, il paria sur la dévaluation de la livre sterling, générant un profit d'environ un milliard de dollars en une journée. Aujourd'hui, Soros Fund Management est principalement un bureau familial. Mais il reste l'un des noms les plus respectés de l'industrie Comment travailler dans un hedge fund ? Travailler dans un hedge fund est le rêve de nombreux jeunes financiers. Toutefois, y entrer n’est pas une mince affaire. Et cela nécessite un mélange de compétences, d’études et de qualités personnelles. Etudes et formation D’abord, une solide formation académique est souvent requise. Les candidats possèdent généralement des diplômes en finance, économie, ingénierie ou mathématiques. Les écoles de commerce et d’ingénieur les plus prestigieuses sont fortement représentées dans le secteur. Une spécialisation en finance quantitative ou en analyse financière est également un atout. Compétences techniques Ensuite, les hedge funds recherchent des profils avec des compétences techniques solides. De plus, la maîtrise de logiciels de modélisation financière, ainsi que des langages de programmation comme Python ou R, est souvent exigée, notamment pour les rôles liés aux stratégies quantitatives. Une bonne connaissance des marchés financiers et des produits dérivés est aussi essentielle. Qualités personnelles L’industrie des hedge funds est très exigeante. La capacité à travailler sous pression, un esprit analytique aiguisé, une grande curiosité intellectuelle et une aptitude à prendre des décisions rapides sont des qualités recherchées. La capacité à innover et à penser différemment est aussi cruciale car les hedge funds cherchent souvent à se démarquer par des stratégies uniques. Les salaires dans un hedge fund Les salaires en hedge fund sont notoirement élevés, reflétant la nature exigeante et la performance attendue dans ce secteur. Voici une estimation des rémunérations, sachant qu'elles peuvent varier en fonction de la taille du fonds, de sa localisation et de sa performance. Stagiaire : Les stages sont souvent bien rémunérés dans les hedge funds, avec des salaires pouvant aller de 3 000€ à 10 000€ par mois selon le fonds et la localisation Junior (Analyste, moins de 3 ans d'expérience) : Un analyste débutant peut s'attendre à un salaire de base autour de 70 000€ à 120 000€ par an, avec des bonus qui peuvent doubler ce montant en fonction des performances Intermédiaire (Associate, 3 à 6 ans d'expérience) : Un associate peut gagner entre 150 000€ et 250 000€ euros par an, bonus compris. Les bonus constituent souvent une grande partie de la rémunération totale Senior (Portfolio Manager, plus de 6 ans d'expérience) : À ce niveau, les rémunérations peuvent atteindre des sommes considérables, souvent plusieurs millions d'euros par an pour les gestionnaires de portefeuille performants, principalement grâce aux bonus basés sur la performance des investissements Par conséquent, les hedge funds représentent une facette fascinante et complexe du monde de la finance, offrant des opportunités extraordinaires pour ceux qui parviennent à y entrer. Cependant, ils exigent des compétences pointues, une grande résilience et un goût prononcé pour la prise de risque. Si vous êtes motivé, prêt à apprendre et à innover, une carrière dans un hedge fund pourrait être extrêmement enrichissante, tant sur le plan intellectuel que financier. Vous souhaitez démarrer votre carrière en hedge fund ? Si cet univers vous attire et que vous souhaitez maximiser vos chances d’y réussir, nous avons conçu une formation en ligne spécialement pour vous. Cette formation en finance de marché complète les cours que vous suivez à l’école et vous donne les outils pour décrocher un stage dans ce secteur compétitif. Rejoignez-nous pour transformer votre ambition en succès ! Que vous souhaitiez perfectionner vos compétences techniques, affiner vos connaissances des marchés financiers, ou tout simplement comprendre les attentes des recruteurs dans les hedge funds et autres entreprises en finance de marché, notre programme est conçu pour vous guider à chaque étape. Ne laissez pas passer cette opportunité de faire le premier pas vers une carrière passionnante. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme   Bonus : Diplômé de l’ESLSCA et LBS, Kevin Romanteau débute sa carrière en M&A (BNP Paribas, Société Générale et Citi) puis quitte la banque pour lancer son propre fonds : Whitelight Capital. Aujourd’hui, il investit dans des actions cotées en combinant 3 leviers : analyse fondamentale, activisme actionnarial et contentieux stratégiques. Objectif : créer de l’alpha, une surperformance par rapport au marché ! En résumé, cette rencontre avec Kévin Romanteau offre un aperçu fascinant de deux monde : celui de l’entrepreneuriat et celui des hedge funds. Kévin Romanteau voulait « aller loin » et a « dépassé ses attentes » avec Whitelight Capital. C’est exactement ce qu’on veut partager chez Training You. Alors, ayez de l’ambition de réussir avec nous votre début de carrière ! Pour visionner l’épisode avec Kévin Romanteau :   https://www.youtube.com/watch?v=YNPivGcNRmk Pour retrouver nos podcasts : https://training-you.fr/podcast-career-insights/


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Qu’est-ce que l’Asset Management ?

Imaginez-vous aux commandes de milliards d'euros, naviguant sur les marchés financiers mondiaux, prenant des décisions qui impactent directement la croissance économique et la vie de millions de personnes. Bienvenue dans l'univers fascinant de l'Asset Management, un secteur où chaque jour offre un nouveau défi et où vos compétences analytiques et stratégiques sont mises à l'épreuve pour générer de la valeur. Pour les étudiants et jeunes diplômés ambitieux, l'Asset Management représente bien plus qu'une simple carrière : c'est une opportunité de façonner l'avenir financier tout en développant une expertise recherchée à l'échelle mondiale. Prêt à découvrir ce qui fait de ce domaine l'un des plus excitants et gratifiants de la finance moderne ? Dans cet article, nous définissons d’abord l’Asset Management. Ensuite, nous expliquons comment travailler en Asset Management. Puis, nous parcourons les principales entreprises dans lesquelles vous pouvez travailler. Enfin, nous abordons les salaires dans ce domaine. L'Asset Management, c’est quoi ? L'Asset Management (ou gestion d'actifs en français) désigne la gestion professionnelle de divers types d'actifs financiers pour le compte de clients. Ces clients sont des investisseurs individuels, des entreprises ou des institutions. Le rôle principal d'une société d'Asset Management est de maximiser la valeur de ces actifs en prenant des décisions d'investissement stratégiques. Les actifs gérés peuvent inclure des actions, des obligations, des biens immobiliers, des matières premières et d'autres types d'investissements. Pour cela, les sociétés d'Asset Management utilisent des équipes de gestionnaires de portefeuille, d'analystes financiers et d'autres professionnels spécialisés. Ces équipes analysent les marchés, identifient les opportunités d'investissement et gèrent les risques pour générer des rendements pour leurs clients. Les principaux métiers de l’Asset Management sont : Gestionnaire de portefeuille : Il est responsable de la stratégie d'investissement et de la sélection des actifs, en fonction des objectifs financiers des clients Analyste financier : Il effectue des recherches et des analyses sur les entreprises, les marchés et les secteurs pour informer les décisions d'investissement Trader : Il exécute les ordres d'achat et de vente des actifs financiers sur les marchés Risk manager : Il évalue et gère les risques associés aux investissements, en s'assurant que les portefeuilles restent conformes aux tolérances de risque des clients Compliance officer : Il assure la conformité des activités de gestion avec les réglementations financières en vigueur Comment travailler en Asset Management ? Travailler en Asset Management nécessite une combinaison de compétences techniques et de qualités personnelles. D’abord, les compétences techniques à développer sont : Analyse financière : Attendez-vous à des questions techniques ! Par exemple, c’est important de bien comprendre les états financiers (compte de résultat, tableau des flux de trésorerie, bilan), les ratios financiers et les évaluations d'entreprises. En effet, vous pourriez être invité à analyser une entreprise ou à discuter des impacts économiques d'une décision politique sur les marchés financiers Modélisation financière : Il faut savoir construire des modèles pour prévoir les performances financières et évaluer les actifs Connaissance des marchés financiers : Les recruteurs apprécient les candidats qui montrent un intérêt et une compréhension des marchés financiers. Soyez prêt à discuter des événements économiques récents, des tendances du marché ou d'un investissement personnel que vous avez réalisé et les leçons que vous en avez tirées Ensuite, les qualités personnelles sont : Communication : Capacité à expliquer des concepts complexes de manière claire, à la fois en interne (à l'équipe) et en externe (aux clients) Gestion du stress et prise de décision : Capacité de travailler sous pression et de prendre des décisions rapides et informées Dans quelles entreprises postuler en Asset Management ? Le secteur de l'Asset Management offre une variété d'opportunités de carrière dans des entreprises de tailles et de natures différentes : Sociétés de gestion d'actifs : Il en existe beaucoup. Parmi les plus connues, on peut citer BlackRock, Vanguard, Amundi ou encore AXA IM. Dans ces entreprises, les gestionnaires de portefeuille et les analystes financiers jouent un rôle clé dans la gestion des fonds d'investissement Banques d'investissement : Les grandes banques universelles comme Goldman Sachs, J.P. Morgan ou Morgan Stanley offrent des services de gestion d'actifs. Et vous pourriez travailler en tant qu'analyste ou gestionnaire de portefeuille Fonds de pension et compagnies d'assurance : Ces institutions, telles qu'Allianz ou Prudential, gèrent d'importants portefeuilles d'actifs pour financer les retraites et les assurances-vie de leurs clients Fonds de Private Equity : Ces fonds investissent dans des entreprises non cotées. On peut citer Ardian, KKR ou Carlyle Sociétés de conseil en gestion de patrimoine : Elles offrent des services personnalisés de gestion d'actifs pour les individus fortunés. On peut citer par exemple UBS Dans tous les cas, informez-vous sur l'entreprise, ses principaux produits, ses clients cibles et sa philosophie d'investissement. Connaître les fonds qu'elle gère, ses performances historiques et ses principaux concurrents vous aidera à vous démarquer. Les salaires en Asset Management : à quoi s'attendre ? Le secteur de l'Asset Management est non seulement passionnant, mais il offre également des rémunérations très attractives, ce qui en fait une destination prisée par les jeunes talents. Voici un aperçu des salaires auxquels vous pouvez vous attendre en début de carrière et au fil de votre progression dans ce domaine. Salaires en début de carrière (junior) Pour les jeunes diplômés ou ceux qui débutent dans l'Asset Management, les postes d'analystes ou de gestionnaires de portefeuille junior offrent des salaires de base attractifs, souvent complétés par des primes de performance. Analyste financier : Les salaires de base pour un analyste en début de carrière varient généralement entre 40 000€ et 60 000€ par an en Europe. Aux Etats-Unis, ces salaires peuvent être légèrement plus élevés, atteignant entre 70 000$ et 90 000$ par an. À cela s'ajoutent des bonus, souvent liés aux performances des fonds gérés, qui peuvent représenter une part importante de la rémunération totale Gestionnaire de portefeuille : Les salaires de base pour un gestionnaire de portefeuille débutant peuvent se situer entre 50 000€ et 80 000€ par an. Encore une fois, les bonus peuvent augmenter considérablement le revenu total, en fonction des résultats de gestion Salaires en milieu de carrière (intermédiaire) Après quelques années d'expérience, les professionnels de l'Asset Management peuvent s'attendre à une progression significative de leur rémunération. Analyste Senior : Un analyste sénior peut gagner entre 70 000€ et 100 000€ par an en salaire de base, avec des bonus pouvant aller jusqu'à 50% ou plus de leur salaire annuel, en fonction des performances individuelles et de l'entreprise Gestionnaire de portefeuille : Pour un gestionnaire de portefeuille confirmé, le salaire de base se situe souvent entre 90 000€ et 150 000€ par an, avec des bonus pouvant doubler leur salaire total Salaires en fin de carrière (senior) À des postes de haute responsabilité, les salaires peuvent atteindre des sommets. Directeur de gestion d'actifs : Les directeurs ou les responsables de la gestion d'actifs peuvent espérer des salaires de base allant de 150 000€ à 300 000€ par an. Les primes peuvent parfois être égales, voire supérieures à leur salaire de base, notamment dans les grandes institutions internationales Partner ou Managing Director : Dans certaines sociétés de gestion ou fonds d'investissement, les associés (Partners) ou Managing Directors peuvent toucher des salaires dépassant le million d'euros annuels, avec des bonus basés sur la performance des fonds sous gestion et les revenus générés par l'entreprise Vous souhaitez démarrer votre carrière en Asset Management ? Pour conclure, l'Asset Management est un domaine dynamique et exigeant, offrant des opportunités inégalées pour ceux qui sont prêts à relever le défi. Que vous soyez passionné par les marchés financiers, motivé par l'idée de gérer des portefeuilles d'envergure ou attiré par les perspectives de rémunération, une carrière en gestion d'actifs peut être extrêmement gratifiante. Cependant, pour percer dans cet univers compétitif, il est essentiel de se doter des compétences et des connaissances adéquates. La bonne nouvelle ? Vous pouvez commencer à vous préparer dès aujourd'hui. Nous vous proposons une formation en ligne spécialement conçue pour vous doter des compétences techniques, des connaissances de marché et des astuces pratiques qui vous permettront de vous démarquer lors de vos entretiens et dans votre future carrière. La formation de Training You en finance de marché a été construite par des professionnels du secteur. Dans nos Packs, vous pourrez retrouver 14 cours (actions, obligations, devises, grecques, etc.) et près de 400 questions d’entretiens et cas pratiques corrigés pour tout réviser avant vos entretiens. Ne laissez pas cette opportunité passer. Investissez en vous-même, développez votre expertise et faites vos premiers pas vers une carrière passionnante et lucrative en Asset Management ! 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Comment devenir trader ?

Le métier de trader en finance de marché fascine et intrigue par son caractère à la fois complexe et captivant. Chargé d'acheter et de vendre des actifs financiers, le trader joue un rôle clé dans les marchés financiers. Cet article explore les aspects essentiels du métier de trader. D’abord, nous présentons le métier de trader en finance de marché. Ensuite, nous parlons des formations pertinentes pour débuter sa carrière en tant que trader. Ensuite, nous aborderons les rémunérations des traders. Qu'est-ce qu'un trader en finance de marché ? Un trader en finance de marché est un professionnel spécialisé dans l'achat et la vente d'actifs financiers. Ces actifs financiers sont de différentes nature : actions, obligations, matières premières, devises, etc. Ainsi, il existe différents types de traders, chacun spécialisé dans un produit spécifique. Quelques exemples : Trader en actions : Achat et vente d’actions de sociétés cotées en bourse Trader en obligations : Achat et vente de titres de dette comme les obligations émises par les Etats ou les entreprises Trader en devises : Achat et vente de devises sur le marché des changes (Forex) Trader en matières premières : Achat et vente de produits physiques comme le pétrole, l'or ou les produits agricoles Au-delà des différents domaines d’expertise du trader, on distingue principalement deux grandes catégories : Les traders du buy-side qui travaillent pour des fonds d'investissement (ex : fonds de pension, hedge funds) Les traders du sell-side qui travaillent pour des institutions financières (ex : les banques) A chaque fois, les missions quotidiennes d'un trader comprennent la prise de décisions d'achat et de vente. Concrètement, l’objectif principal d’un trader est de générer des profits, en exploitant les fluctuations des marchés financiers. Il faut acheter moins cher et vendre plus cher ! En amont, ces décisions sont basées sur des analyses approfondies des marchés financiers. En aval, le trader gère les risques associés à ses positions. Quelles formations pour devenir un trader ? Compétences et qualités requises Pour réussir dans ce métier, un trader doit posséder certaines compétences et qualités. D’abord, le trader doit avoir des compétences techniques en mathématiques (car le calcul est la base du métier), économie (car l’évolution du prix des actifs financiers est corrélée à la conjoncture économique) et informatique (car la maîtrise des outils de trading et logiciels est cruciale, comme Python, R ou C++). Ensuite, certaines qualités personnelles sont importantes. Par exemple, le trader est capable de résister au stress ou prendre des décisions rapides. Etudes à suivre Devenir trader nécessite une formation solide et spécialisée. Cette formation doit combiner à la fois des connaissances théoriques et des compétences pratiques. Voici les principales étapes et formations recommandées pour accéder à ce métier : Etudes universitaires : D’abord, une licence en finance, économie, mathématiques ou gestion est souvent le point de départ. Les licences en ingénierie ou informatique sont aussi pertinentes, surtout pour ceux intéressés par le trading algorithmique ou quantitatif. Ensuite, un master dans l’un de ces domaines offre une spécialisation plus poussée. Vous retrouvez ces parcours dans les principales écoles de commerce ou d’ingénieur, mais aussi à l’université Certifications professionnelles : En plus des écoles, plusieurs certifications sont pertinentes pour compléter ses compétences. Le CFA (Chartered Financial Analyst) est la plus reconnue au niveau mondial pour renforcer son expertise en gestion des investissements et analyse financière. Le FRM (Financial Risk Manager) est aussi intéressante pour ceux qui souhaitent se spécialiser dans la gestion des risques financiers Cours de trading : Plusieurs institutions proposent des cours spécifiques en trading. C’est le cas de la formation Training You en finance de marché qui comprend des cours sur les principales notions et différents produits à maîtriser pour réussir un entretien en trading ! Quels salaires gagne t-on quand on est trader ? Le travail d'un trader est souvent rythmé par les horaires des marchés financiers. Cela implique des journées de travail longues et parfois imprévisibles. Cependant, la satisfaction professionnelle et les opportunités de gains financiers sont considérables. Le salaire des traders varie considérablement en fonction de plusieurs facteurs : type de trading, employeur (banque, hedge funds, etc.), expérience (débutants, intermédiaires et seniors) et localisation géographique. Par exemple, les rémunérations sont souvent supérieures à New York et Londres par rapport à Paris. Cette différence s’explique par la culture des places financières, mais aussi par des régulations plus souples. Voici un aperçu des rémunérations typiques d’un trader en fonction du niveau de séniorité : Salaire de base D’abord, les traders débutants peuvent s'attendre à un salaire de base annuel compris entre 50 000€ et 100 000€. Les diplômés des grandes écoles ou de programmes de MBA se situent dans la fourchette supérieure de cette plage. Ensuite, les traders avec quelques années d'expérience (3 à 5 ans par exemple) voient souvent leur salaire de base augmenter, généralement entre 100 000€ et 200 000€ par an. Enfin, les traders seniors (plus de 5 ans d'expérience) peuvent gagner entre 200 000€ et 500 000€ par an en salaire de base. Ces salaires sont encore plus accessibles pour ceux qui ont une spécialisation ou expertise reconnue, Bonus Les bonus constituent une partie importante de la rémunération des traders. Et ils peuvent souvent dépasser le salaire de base. Néanmoins, ils dépendent largement des performances individuelles et de celles de l'équipe. Les bonus pour les traders débutants peuvent varier de 10 000€ à 50 000€. Les traders intermédiaires peuvent recevoir des bonus de 50 000€ à 150 000€, selon leurs performances. Les traders seniors peuvent recevoir des bonus significatifs, souvent de 200 000€ à plusieurs millions d'euros. Ces bonus élevés sont surtout distribués dans les grandes banques d'investissement et les hedge funds. Vous souhaitez démarrer votre carrière comme trader ? Le métier de trader en finance de marché est exigeant mais extrêmement gratifiant pour ceux qui possèdent les compétences et la passion nécessaires. Avec les bonnes qualifications et une préparation rigoureuse, une carrière de trader est riche en opportunités et succès. Pour ceux qui souhaitent se lancer, une compréhension approfondie des marchés et une solide formation sont essentielles. Training You est disponible pour vous aider ! Dans nos Packs en finance de marché, vous pourrez retrouver 14 cours (actions, obligations, devises, grecques, etc.) et près de 400 questions d’entretiens et cas pratiques corrigés pour tout réviser avant vos entretiens. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


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Retour d'expérience
Interview with Anne Bouju, Project Finance & M&A Analyst at Finergreen

"Financing renewable energy projects is not just a choice for us [at Finergreen]; it's part of our DNA, shaping the very essence of the projects we choose to support.” Anne Bouju is a Project Finance & M&A Analyst at Finergreen, an advisory boutique dedicated to energy transition. A dual-degree Master’s graduate from EDHEC and Mines Paris, Anne joined Finergreen in 2023 after varied internship experiences in both M&A and Private Equity. In this interview, Anne touches upon her academic and professional experiences. She also explains what project finance entails, the specificities of Finergreen, and shares advice for students looking to pursue a career in the sector. Happy reading! Hello Anne, nice to meet you and thank you for taking the time to speak with us. Please could you please tell us a bit about yourself? Certainly, thank you for having me. I'm a former student from EDHEC, where I completed a dual master's degree in collaboration with Mines Paris, specializing in climate change and sustainable finance. During my gap year, I interned at Tikehau Capital, Golding Capital Partners in Munich and Deutsche Bank in London. These internships provided me with a comprehensive view of various infrastructure deals, particularly in the EV charging sector. I acquired significant modelling experience and a nuanced understanding of risks associated with infrastructure financing. Outside of work, I have a passion for travel and playing the violin. With work experiences in Germany, the UK, France, and living in Mexico, I'm fluent in four languages. Recently, I undertook my end-of-studies internship at Finergreen, contributing to the Project Finance and M&A team. This opportunity resulted in me securing a permanent position as an Analyst within the firm. Did you intentionally shape your career trajectory towards project finance, or was it a path that you discovered through your internships? It all came together for me. I really enjoyed the infrastructure deals from my past experiences and found satisfaction in structured financing and Excel modelling during my internships. That's why I opted for project finance—a perfect mix of modelling and interesting deals. That's more or less how I ended up in project finance in my career. Let's talk about project finance. How might you describe project finance to someone who doesn’t have a clear idea about what it entails? In a nutshell, project finance is a type of financing used to finance infrastructure projects with a long lifetime horizon, ranging from 20 to 40 years. For instance, telecom infrastructures, roadways, public infrastructures such as schools or buildings. The term infrastructure is very broad, it can range from roadways to jails. At Finergreen, we focus on  renewables energy deals involving solar plants, wind farms etc. The particularity of this type of financing is that it involves a high level of debt to boost your project's Internal Rate of Return (IRR). Moreover, it operates under a non-recourse financing model, meaning that in the event of project failure, banks cannot turn to the project initiator's balance sheets for guarantees. In conventional company investments, assets on the balance sheet serve as collateral, providing recourse in case of bankruptcy. However, in project finance, this dynamic differs. The process initiates with Special Purpose Vehicles (SPVs), which lack initial balance sheets. Consequently, when making an investment, there is no initial collateral to claim. Similar to any financing approach, project finance typically involves modelling future cash flows based on the terms and covenants outlined in various contracts. The objective is to identify the optimal financial outcome while adhering to all constraints and aligning with everyone's preferences to achieve the best possible yield. What are the main funding sources for projects, especially when collateral is unavailable? How do you assess and select the most appropriate financing options for various project types? In project finance, the primary choices are between debt and equity. The dynamic lies in optimizing the debt-equity balance. While equity investors aim to increase their equity internal rate of return (IRR) by incorporating more debt, lenders, usually banks, seek to minimize debt exposure to mitigate risks. As financial advisors, our task is to harmonize these divergent interests, maximizing the use of debt within the boundaries of bank constraints to ensure prudent risk management in project financing. Could you walk us through the step-by-step process of project financing for a sustainable development project? Starting from the moment the client knocks at Finergreen's door to the moment the project is completed. The project unfolds in three key phases. First is the preparation phase, where an information package is drafted for potential banks, contracts are scrutinized, and project conditions are gathered. Financial modelling is then undertaken to compute future cash flows and optimize debt size while adhering to the expected covenants, including sizing and other constraints. The second phase involves consultation, where suitable banks are identified, and a competitive environment is created through Q&A exchanges. The final stage is execution, encompassing due diligence, a thorough review of the financial model, technical assessments, and the eventual signing of documentation to complete the transaction. In the initial phase, you mentioned reviewing contracts. Which aspects do you pay attention to? Contracts are essential to large infrastructure projects, as they set out roles and responsibilities between parties over the project life, as well as the financial terms for each party. As financial advisors, we don't possess strong views on the contracts from a legal perspective, but we rely on our market knowledge and internal benchmarks. Our clients usually have existing agreements and contracts in place. They rely on us to secure the optimal financing structure from investors while working with those existing contracts, which we have to understand and analyse. Throughout the process, we work directly with the client and the investors and lenders on these aspects. Could you elaborate on your key responsibilities and tasks throughout these steps? Certainly. My role spans all stages of the process. I actively support the team and participate in calls, learning extensively from senior members. My main tasks involve reviewing contracts, translating them effectively into the financial model, sizing the deal, and preparing presentations for investors, banks, and other stakeholders. Essentially, I orchestrate the entire process to ensure smooth execution according to plan. Have you had the opportunity to present to banks and investors as an analyst, or is that something typically done at a more senior level? Yes, I have presented during weekly calls for smaller updates. However, major presentations for the entire transaction are usually led by more senior team members, providing in-depth details to investors and banks. What would you say is the most challenging part of your day-to-day job? The most challenging aspect of my daily work, in a positive sense, revolves around refining the financial model to accurately mirror real-world dynamics and achieve the optimal valuation. It's intriguing to witness how investors respond to the valuation and the diverse calculations they bring to the table. The challenge lies in finding the right balance that aligns with both investor expectations and our client’s desired outcomes. On a related note, is there a negotiation phase, and at what level do you typically get involved? While I may attend high-level negotiation meetings, I don't directly engage in the discussions. My role is more about analysing and challenging offers, emphasizing competition to best explain to the client how the different offers valuation and conditions may impact their financial transaction. It's an analysis involvement rather than direct negotiation. Thanks for that insight. Shifting gears back to Finergreen and its focus on sustainability, how do you ensure that the projects you work on have a positive environmental and social impact? Finergreen relies on a fully independent team with extensive experience in the dynamic market. Our commitment to the energy transition industry is deeply ingrained, ensuring that the projects we endorse have a positive impact is integral to our identity. Since our inception, we have been dedicated to expediting the growth of renewables, particularly in developing markets with increasing demands for dependable and sustainable energy solutions. Financing renewable energy projects is not just a choice for us; it's part of our DNA, shaping the very essence of the projects we choose to support. What factors contribute to Finergreen's specialization? Is it primarily the network, the clients, or the investors that set you apart in the field of the energy transition and renewable energy? It's a combination of everything. Starting as specialists in the energy transition has allowed us to build an extensive network of investors eager to contribute to this field. Working exclusively on transactions within this domain means that our network, clients, and investors are aligned with our focus. This specialization not only enhances our network but also impacts our modelling practices. Dealing exclusively with these transactions enables us to be highly attuned to market practices and factors, facilitating quicker and more accurate translation of real-world information into our financial models. Alright, thank you. Let's shift to a question that students often ask. What educational background and skills do you consider essential for someone interested in pursuing a career in project finance at a boutique like Finergreen, and how can one gain relevant experience? Ideally, a robust educational background includes a postgraduate degree in engineering and business from institutions like EDHEC, for example. This profile is particularly valuable, covering both modelling and analytical skills, which are substantial aspects of our work at Finergreen. Exposure to finance-related courses further enhances understanding of the field and negotiation processes. In addition to education, possessing a genuine interest in modelling, proactiveness, and meticulous attention to detail are pivotal. Given the intricate nature and scale of models, precision and curiosity are key attributes. In terms of gaining professional experience, undertaking internships in finance-related roles or even working on the client's side with developer companies, such as solar or wind developers, can be a valuable starting point. This hands-on experience offers insights into the financing aspects of projects, providing a well-rounded perspective crucial for a successful career in project finance. As an analyst, could you share more about the balance between your professional and personal life at Finergreen? Absolutely, I have a fantastic balance. Despite Finergreen being an IB boutique, there's room for personal time. I, for instance, play the violin, and they've been supportive, allowing me to attend orchestra rehearsals every Monday. As long as the team is informed and the work is done on time, it's encouraged. Many colleagues engage in activities like running at lunch. While there are occasional periods of heightened workload, overall, the balance is well-maintained. And now, another question often on students' minds: what time do you typically finish work as an M&A analyst? Generally, on an average day, I wrap up at around 8:30pm in the evening, which is quite standard in this industry. Let’s talk about the recruitment processes here at Finergreen. What kind of offers do you have right now? What is the process for getting recruited here? In Paris, we hire one to three interns, twice a year, generally in winter and summer depending on our needs and the schools agendas. We try to hire various and diverse profiles from different schools and universities and there is a balance between gap-year students and end-of-studies interns. Finergreen puts its best efforts in training the interns who are an integral part of the team for the six months they spend with us. In order for interns to have a good vision of the business and have the chance to be part of a mandate from the beginning to the end, we don’t offer summer internships or apprenticeships. The structured and thorough selection process lasts about one month, from posting the offer to the final acceptance and includes two interviews covering both fit and practical cases, each lasting about one hour. After two successful interviews, the interns will get an offer letter. Imagine that I've completed my studies, and am doing a 6-month internship with Finergreen. If all goes well during the internship, could there be an opportunity for a full-time offer afterward? Certainly, and at Finergreen, interns are truly valued. Throughout your internship, you'll have the remarkable chance to participate in our highly regarded in-house financial modelling training. It's a highlight of the internship, allowing you to construct a model from scratch and acquire extensive knowledge about modelling and related skills. Given the substantial investment in this training,  Finergreen intends to retain talent post-internship. While we are actively hiring, the specific opportunities depend on our current needs. What's something that you love about Finergreen? Are there team bonding activities or anything specific that stands out for you? Everyone is incredibly friendly, and there's practically no sense of hierarchy. The atmosphere is collaborative. And people are always willing to help. The colleagues are truly amazing, super nice, and always ready to assist, even if they're busy. The organizational structure is excellent, extending from top management. When you're working on a deal, everyone is well-aware of what you're doing, and they check in to see if you need more tasks or even if you need fewer. Even at the intern level, you feel highly involved in the team, and they treat you with the same consideration as an analyst, which is really cool. To wrap up, could you share a piece of advice that you've received and that you would like to pass on to other students? Absolutely. The best advice I've received is to be proactive and genuinely love what you do. With that mindset, everything tends to fall into place. Looking to get a decisive edge in your corporate finance interviews? Consider the Training You platform, founded by 2 ex-Lazard bankers, which has helped more than 8,000 students secure their dream jobs since 2019  Discover our packs


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Unlocking Success: Your Guide to Investment Banking Spring Week in London

For many a university student aspiring towards a career in investment banking, barely has the summer passed than their thoughts have turned to spring. More precisely: to a spring week, as we enter into the height of application season. And no wonder. In a sector that is notoriously difficult to break into, a spring internship is the perfect – pardon the pun – springboard to a dream career in investment banking. You get to explore the investment banking industry from the inside, to learn from bankers while shadowing them, and – crucially – to potentially get on the fast track to obtaining a summer internship. In this article, we delve deep into spring weeks and answer all your key questions: the purpose of these programmes, just who is eligible to apply, the application process, and the importance of spring weeks as a means of gaining valuable industry exposure and an edge in your future applications. Understanding the Spring Week While spring week programmes, or spring insight programmes, are organised by banks throughout the EMEA region, they are particularly established in London. They typically take place during the months of March and April. These programmes are intended for students who are at the start of their university education and curious about a career in finance. Concretely, this means that students enrolled in a 3-year Bachelor’s would only be eligible to apply in their first year of university, whereas those in a 4-year programme can apply if they are in their first two years of studies. For students studying in a Grande Ecole in France, you would be able to apply for a Spring week if you are currently at a L3 or M1 level. A particularity of Spring programmes in London is the fact that there are certain programmes reserved or targeted at specific categories of individuals, such as women-only programmes, ‘Black heritage’ programmes or SEO London-affiliated programmes. Given the audience and the introductory nature of the programme, most spring weeks will provide participants with a broad overview of the different divisions within a given bank. There are however exceptions. Banks such as Goldman Sachs, Morgan Stanley, Bank of America and Barclays will ask that you select a specific area to focus on (typically “investment banking”, “global markets” or “operations”). It is thus important to read up on the different divisions within each bank when making out your applications, so that you make an informed decision. Why apply for a Spring Week Before going into the application process for Spring weeks, it might be germane to speak first about why you should apply for them. Quite apart from all the insights and experience that you will acquire over the course of the 4-days (covered in more detail below), the Spring week is an excellent opportunity to be fast-tracked through the recruitment process of the bank. Spring participants identified by banks as high-potential candidates are typically invited directly to the assessment center for summer internships. That’s right: performing well during your spring programme could mean your entering into the final recruitment round for a summer internship without going through the daunting prior application stages (online applications, psychometric tests, phone interviews). With certain banks, you could potentially even receive – though this is relatively rare - an immediate summer internship offer at the end of your spring insight programme. Given that most banks in the UK recruit their pool of full-time analysts almost exclusively through summer internships, your chances of beginning a full-time career in investment banking is thus that much higher. Read: Securing a Summer internship in Investment Banking: What You Need to Know Students should therefore apply for spring insight programmes because they could be a significant career accelerator. The Spring application Process: steps and requirements The application process for Spring insight programmes is fairly standardized in the industry. Though there might be slight differences from bank to bank. CV and cover letter The first step is the submission of an online application, beginning with the CV and cover letter. Here, your CV should respect industry best practices: 1-page at the most, covering the following areas: your educational background (do mention relevant coursework), extracurricular activities and any prior work experience. The same applies for your cover letter. Apart from ensuring that the document is well-formatted, make sure to convey your interest in investment banking, your motivation for applying to the insight programme in the particular bank, and to highlight any relevant skills or experiences that you possess. A great way to stand out from the other applications is to mention any interactions or conversations that you have had with a banker of the firm, that helped you better understand the workings of the industry, and that reinforced your keenness to learn more about the bank. Finally, as part of the online application, you may be asked to respond to a series of competency-based questions. Psychometric tests The second step of the process would be a battery of psychometric tests assessing your facility with numerical, verbal and logical reasoning. Preparing for these in advance is crucial – the level of competition for places mean that the passing threshold is high. Consult our dedicated course on acing the online psychometric tests. Interviews and assessment centers Candidates who clear the first 2 steps will then be invited for a phone and/or video interview. These interviews provide an opportunity for the bank to better assess your motivation, communication skills, and suitability for the programme. Assessment centers, consisting of group exercises and individual interviews, may also be organized by some banks to assess your abilities to work effectively in a team, to think critically and to break down and resolve problem. How best to prepare for the Spring application process? As mentioned, your CV and cover letter must be impeccable and respect the industry best practices. Concerning the psychometric tests (perhaps the step most daunting for students, and at which most candidates are eliminated), there is no secret: practice, practice and more practice, so that you are at ease with the different types of question and working through them under time pressure. As for the interviews, the most important aspect here for Spring programmes is your fit. Being at ease with answering competency-based questions, a staple of interviews in London, would help. Beyond that, what is key is showing yourself to be a well-rounded individual with a genuine interest in investment banking. An important point about the Spring internship process – and the difference vis-à-vis summer internship applications – is that there is far less emphasis of technical questions. For good reason, since the spring insight programmes are discovery programmes, intended expressly for students looking for, quite frequently, their first exposure to the industry. For this reason, prior experience in finance is far from a decisive factor for banks when considering candidates. What they look out for, and what you should thus seek to put forward, in your CV and your answers during interviews, is your level of motivation and the extent to which you are a well-rounded individual. The process is very selective. By way of illustration, there would typically be more than 4,000 applicants for the 50/60 available spots in the Goldman Sachs spring insight programme. Given that recruitment is on a rolling basis, it is imperative that you apply as soon as possible. (Check out our application tracker where we list the open Spring programmes and deadlines for each bank) The Spring Week experience While the precise organisation of the Spring week will naturally vary from bank to bank, the core programme will center around 3 key elements. Presentations The first would be presentations. You will begin typically with an introduction to the bank and an overview of the industry. And across the week, you will be attending presentations by different teams within the bank. Objective ? To familiarize you with the bank’s operations and organization. Workshops and exercises The second element would be workshops and exercises – both individual and collective. The aim of these activities is two-fold: to give you a taste of the work in the division, and to allow bankers and HR to assess your suitability for a further role in the bank (through a summer internship). As an example of the exercises that you might encounter, certain banks set spring participants an individual case study to work on, that would be presented in front of a panel at the end of the week. Networking Finally, the third element is networking. Social events – breakfasts, fireside chats, afterwork drinks - are organised with the aim of enabling Spring participants to meet and build relationships with fellow interns and bankers, and to begin establishing valuable connections within the industry. It is important to make the most of this stay. It would be a shame to secure a place in a Spring insight programme and subsequently squander it. Invest your time in the programme smartly. The Spring programme is finally an extended 4-day interview. Put your best foot forward. Be the sort of colleague that you would love to have: someone sincere, sociable, and motivated. The strongest candidates are those who are succeed in establishing genuine and meaningful relationships with the people they meet, and who show an eagerness to learn. For those of you who might already have an idea going into the Spring programme about the team that you would like to join on a summer internship, take advantage of the valuable opportunity to network with members of the team. Conclusion : Do you want to prepare for a Spring Week ?  Investment banking spring weeks serve as a wonderful stepping stone for students seeking early exposure and experience in the industry. By participating in these programmes, you increase your knowledge of the given bank and broader industry, begin building relationships with industry professionals, and potentially accelerate your career by being fast-tracked for a summer internship. In short, the Spring insight programme is a wonderful opportunity. Your job right now is to be in the best position to seize it. That's where Training You comes into play – we are the leading interview preparation platform for investment banking internships. Our Summer Pack provides you with all that is necessary to succeed in your applications and to begin your dream career in investment banking Discover the Summer Preparation Pack 


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Securing a Summer internship in Investment Banking: What You Need to Know

Looking for a summer internship? We delve deep into the subject, shining a spotlight on the essentials required to secure a summer analyst role in investment banking. Let's start with an unequivocal fact: the application process for a summer internship is very competitive. The statistics shared by banks speak volumes about the intensity of the competition and challenge faced by candidates. Consider, for instance, the application and admission numbers from banks such as Goldman Sachs and J.P. Morgan. The former received, in 2022, more than 200,000 applications globally for a mere 3,000 positions: effectively a 1.5% acceptance rate. This was roughly twice the acceptance rate for J.P. Morgan, where 54,000 candidates applied for 480 openings in the investment banking division: just 0.9% of them received offers. Securing an offer is therefore hard. These figures underscore the importance of proper preparation. Success on this application journey is by no means a result of pure chance; rather, it is achieved through a blend of skills, knowledge, and strategic prowess. In this article, we break down what it takes to obtain a dream role as a summer intern in an investment bank, providing you with insights that will transform the seemingly insurmountable odds into a distinctly attainable opportunity. Let’s start with the basics: What is a summer internship? Summer internship : a short but intense programme Summer internships are 8 to 10 week-long programmes offered by investment banks principally in Anglophone geographies (i.e. the UK, the US, Hong Kong and Singapore). They offer interns, viewed as future hires, an invaluable glimpse into the inner workings of the bank and the broader industry. In general, especially for the bigger banks, an intern will be attached to a specific team for the duration of the internship, unlike during the more introductory Spring internships, where interns shadow bankers across a variety of teams. Thus, as a summer intern, you might be working in the ECM or DCM team, or indeed a particular sector team within the bank’s investment banking division (e.g. the Global Industrial Group in Morgan Stanley, or the TMT team at Barclays). (We will talk more about how you select your sector team - or how one picks you - in a forthcoming article) Summer internships are thus an immersive opportunity enabling you to discover the bank and sector. Indeed, as an intern you will be considered a full member of the team – with all the exposure and responsibilities that that entails. Banks also use the programme to assess the suitability of the interns for a full-time position with them; high performing interns will be offered a full-time offer at the end of their internships. Summer internship : the best way to get a full-time Indeed, herein lies a key difference between the recruitment process for an investment bank in Anglophone geographies and continental Europe. For the former, the summer internship programme is the main route through which banks recruit their pool of full-time analysts. In contrast, summer internships are comparatively rare in continental Europe (though notable exceptions do exist, for example Goldman Sachs offering a summer internship programme in Paris); banks tend to offer off-cycle internship programmes lasting 6 months, from which most of their full-time analysts are recruited. What do summer interns in investment banking do? Broadly, what you will do as a summer intern will consist of 2 things: Work As a full member of the team, you will be involved in the execution or origination of mandates by helping to assist in coordinating various aspects of the deal process, such as scheduling meetings and tracking progress. You also will ensure that all parties involved are aligned and informed, by communicating with clients, legal teams, and other stakeholders to gather information, provide them with updates, and address any questions or concerns. Apart from the (essential) logistical and administrative process of deals, you will also work on market research and the preparation of documents – either pitches in the context of origination, or marketing documents for live deals (Teasers, Information Memorandums, Management Presentations etc). Depending on your facility with Excel, you may also be asked to help with financial modelling. Network Networking – the building of professional relationships with colleagues across the bank – is a crucial aspect of a summer internship. It is best to consider the summer internship as an extended interview spanning 8-10 weeks, during which you will have the chance to showcase, beyond your capacity for good work – your interpersonal skills, motivation, and fit within the team and the bank's culture. Banks are also proactive in facilitating the networking of their summer interns throughout the programme, by organising events (breakfasts, fireside chats, afterwork drinks) allowing interns to connect with their colleagues throughout the bank. It is crucial, as a summer intern, to actively make the most of these occasions. Effective networking can lead to strong advocates who can vouch for your performance and contribute to your chances of receiving a job offer after the internship concludes. Why apply for a summer internship? Summer internships offer benefits that extend far beyond an introduction – important in itself – to the world of investment banking: Skill development A summer internship programme is an accelerated learning experience offering the chance for significant professional and personal growth. You will be working on live transactions, honing the skills and knowledge acquired in the classroom under the guidance of industry professionals with significant levels of experience. More than the hard skills in financial analysis and modelling, you will also refine your soft skills – your ability to communicate clearly and effectively (with colleagues and clients), rigour in all that you do, and the ability to remain calm under pressure Enhanced career pathways The summer internship offers the possibility of securing a full-time offer. However, if you do decide to pursue other opportunities outside the bank after your internship, the sheer fact of having obtained a summer position in investment banking – after a highly competitive process – is a mark of excellence on your CV, and will open doors in terms of future career options. As a signal of your potential, it therefore increases your employability Financial rewards Summer internships often come with more than competitive salaries. For the duration of the internship, you will be considered as a full time analyst and be compensated accordingly. At the time of writing, Glassdoor notes that the average summer analyst base salary in London is around £60,000/year, meaning that you will get the prorated amount for your 8 to 10 weeks stay. When should you apply for a summer internship? It is crucial to plan ahead because the recruitment process for analyst summer internships begin 6 months to one year in advance of the start date. (Thus: applications for a summer internship in 2024 typically open from August 2023). Banks open these positions for students in their penultimate (i.e. second last) year of university, meaning that the internship will take place in the summer before your final year. And if you successfully secure a return offer, you will begin work as a full-time analyst immediately after your studies (thus avoiding the stress of applying for jobs post-graduation). You should be keenly aware of the opening application dates across the different banks. Given that most of banks and boutiques hire on a rolling basis, it is crucial to make out your application as soon as possible since banks close the recruitment process once they fill up their internship spots. In order not to miss out on any application, follow all the deadlines in our dedicated Spring and Summer internship tracker. The application process for a summer internship The application process for positions in the banking sector generally comprises 4 main steps. Each step evaluates different aspects of your qualifications and suitability for the role. We outline these steps in detail below. Summer internship : Online application The first step involves applying through the bank's official website. Basic personal information and your CV are typically required. Some banks might also request a cover letter or responses to specific written questions (typically competency-based questions, or questions assessing your level of motivation and knowledge of the sector). Summer internship : Online tests and Hirevue interview The second step commonly entails online tests, a critical stage where many candidates are screened (and eliminated). The nature of these tests can vary among banks but generally includes logical reasoning, verbal reasoning, personality profiling, and situational judgment assessments. Some banks may also use a HireVue interview at this point. In a HireVue interview, you record video responses to several questions (again, either competency-based or motivation-based questions). You're given around 30 seconds to prepare and 90 seconds to deliver your response. Prior preparation is therefore crucial. Summer internship : First round phone/video interview(s) Upon successfully passing the online tests, you will progress to the next stage, which often involves video or phone interviews with bank recruiters. These interviews serve as an opportunity for recruiters to learn more about your motivations for applying. You can anticipate questions related to your fit for the role, competency-based inquiries, and strengths-based assessments. These interviews are particularly important in assessing your alignment with the bank's values and culture.We note that the recruitment process for investment banking summer internships in Anglophone geographies tend to be slightly less technical than that of off-cycle internships (since they are open to individuals without any prior background in finance). However, this does also depend on the profile of the individual candidate: if you have indicated knowledge and or experience in Corporate Finance on your CV, fully expect to be tested by the recruiter, who would be seeking to assess the extent of the knowledge that you have acquired. Summer internship : Assessment center The final step in the application process is the assessment centre. Here, you will participate in various activities that give the bank deeper insights into your abilities and qualifications. These characteristically consists of a case study (often done in group, though it can at times be assigned on an individual basis), a series of one-on-one interviews with bankers, and a retaking of the online tests (only at times and for certain candidates).It is at the assessment centre where a bank has the opportunity to extensively evaluate your competencies and overall suitability for the position.(We will be publishing imminently an in-depth piece on the Assessment Center) While the application process described above is relatively consistent across banks, there can be differences from one institution to another that candidates should take note of. (Not to mention the fact that the process within banks can evolve over time.) For instance, the Morgan Stanley summer application process in 2022 included the submission of a CV and cover letter, an online test, a telephone interview, a video interview, and finally, an assessment centre. In comparison, Evercore's process comprised a CV and cover letter submission, a HireVue test, 2 telephone interviews, and then an assessment centre. It is worth highlighting again the distinction between the recruitment process for summer internships and that of off-cycle internships. For summer internships, the focus tends to lean more towards fit and behavioural aspects rather than technical expertise, with an emphasis on competency-based questions. Recruiters aim to understand you as an individual and your alignment with the bank's values. In contrast, interviews for off-cycle internships (in Anglophone geographies and continental Europe) will carry a higher technical component. How to prepare for summer internships? Optimising your CV and cover letter You will need to tailor your CV to highlight relevant experiences, skills, and achievements as well as quantify, to the extent possible, your accomplishments with specific numbers and data. Be results-driven: showcase the impact of your actions and the results.You should also emphasise your academic achievements, extracurricular activities, and any related coursework. Consider what skills and attributes the banks are looking for in a candidate and highlight them. Your CV should match the company and role that you are applying for, so, use specific keywords and tailor your CV accordingly. Craft a compelling cover letter that demonstrates your motivation, alignment with the bank's values, and a clear understanding of the industry. It will not do to simply restate what has already been written on your CV, and to give generic reasons for wanting to work in the company that could apply to basically any firm. Show that you know exactly why you want to join the firm and why you will be a good fit with the company and its culture. (Here, stand out by citing conversations that you have had with employees that have reaffirmed your motivation for joining the company) Preparing for online tests The key to succeeding in online tests is familiarising yourself with the types of tests used by the bank as well as the test provider. Most banks will require you to take a numerical, verbal and logical test. Some may also include, within the battery of online assessments, a situational test and even a Pymetrics test.Not only do you need to respect the time limit imposed on each test, the threshold for passing on to the next round is also high. Given that the number of applicants typically far exceeds the number of places available, banks can afford to select only the very best-performing candidates (in which case, 15/20 on a numerical reasoning test, while an entirely respectable score, may not suffice to pass on to the next round). Practice is thus vital. To gain an insight into the different types of psychometric tests and to hone your skills on them, consult the Summer Pack where you have a dedicated module delving into the battery of psychometric tests set by investment banks, as well as a bank of more than 200 test questions with full explanations provided for each of them. Preparing for Competency-Based Questions (spoken and written) To succeed at this stage you will need to understand the core competencies the bank is looking for and tailor your answers accordingly: be smart. Use the STAR (Situation, Task, Action, Result) method to structure your thoughts and answers: be sharp. You should be able to provide specific examples that showcase your skills, experiences, and values that you might or might not mention in your CV and cover letter: be prepared. Prepare stories that highlight teamwork, leadership, problem-solving, and adaptability: be a master of storytelling. Revising your Technicals While the summer internship application process is in general less technical than the off-cycle internship process, you should be equipped with a good working technical knowledge (especially if you have indicated prior experience in corporate finance on your CV). For roles in investment banking, you will need to be fluent in accounting, the EV-EQ bridge, valuation methods, merger analysis and LBO. Do note that being conversant and knowledgeable about industry trends is also important – to demonstrate that your motivation for working in the sector is genuine. Thus, if you are interviewing with the ECM team, it is important to be up to date with the latest IPO trends and deals. If you are interviewing with the M&A team, make sure that you are able to discuss recent deals, especially those that the bank advised on. Acing the Assessment Center As mentioned, the Assessment Center, the final step in the recruitment process, is an extended exercise consisting of, among other things, interviews and group activities (very often a case study). You will need to showcase effective communication and a strong capacity for collaboration during group activities. For individual case studies, focus on structured problem-solving and a clear presentation of your analysis. Demonstrate your ability to work under pressure, adapt to changing situations, and provide well-reasoned solutions.Keep in mind that different investment banks may place varying degrees of emphasis on each step. It is therefore essential to research each bank's specific requirements and values to tailor your approach accordingly. Dedicate time to thorough preparation, stay updated on industry news, and engage in networking opportunities to enhance your chances of securing a summer internship in the competitive world of investment banking. And above all be bright, bold, presentable and show that you have a genuine interest for the job you are applying to. Looking to ace your summer applications? A summer internship guarantees three things: a steep learning curve, building a professional network within the bank, and above all, the almost certainty of interesting opportunities. Adding this experience to your CV significantly enhances your profile. Securing a summer is indeed challenging but far from impossible – if you are motivated and put in the right preparation. To get an edge in your application, take up our Summer Pack, which provides you with actionable insight and guidance on every step of the recruitment process. It is a programme with a single objective: to help you secure the internship of your dreams! Discover the Summer Preparation Pack 


Par Training You

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Préparation
Qu’est-ce que le WACC ?

Mise à jour le 17/06/2026 Le WACC est l'un de ces sigles qu'un candidat récite avant de l'avoir compris. Weighted Average Cost of Capital — coût moyen pondéré du capital, le « CMPC » en français — désigne le taux de rendement minimum qu'une entreprise doit servir à l'ensemble de ceux qui la financent, actionnaires et créanciers confondus. Pour l'entreprise, c'est le coût de son financement ; pour l'investisseur, l'exigence de rendement en contrepartie du risque pris. Reste à savoir d'où vient ce taux, et surtout ce qui le fait bouger, car c'est là que la plupart des candidats se trompent. WACC : définition, formule de calcul et interprétation Le WACC est le taux de rendement minimum exigé par les apporteurs de capitaux d'une entreprise, pondéré par le poids de chacun dans son financement. Deux lectures du même nombre coexistent, et il faut tenir les deux. Vu de l'entreprise, le WACC est le coût auquel elle se procure ses ressources ; vu de l'investisseur, c'est le rendement en deçà duquel il refuse d'immobiliser son argent. Ces apporteurs sont de deux natures. Les actionnaires financent l'entreprise en achetant ses actions, et attendent en retour des dividendes et une plus-value à la revente. Les créanciers la financent par la dette, bancaire ou obligataire, et attendent des intérêts ou des coupons, puis le remboursement du principal à l'échéance. Le WACC mélange ces deux exigences dans une moyenne, et cette moyenne incorpore deux choses que tout étudiant en valorisation doit savoir nommer. La première est la valeur temps de l'argent : cent euros reçus dans cinq ans valent moins que cent euros en poche aujourd'hui, parce que ces cent euros, disponibles maintenant, pourraient être placés, investis, mis au travail. La seconde est le risque : plus la probabilité de ne jamais toucher l'argent promis est élevée, plus l'investisseur exige d'être payé pour l'attente, et plus le WACC monte. Actualiser au WACC, c'est précisément faire payer ces deux choses au même taux. À quoi sert le WACC ? Le WACC n'est pas un chiffre que l'on contemple : c'est un taux d'actualisation que l'on emploie. Trois usages, qu'un recruteur attend qu'un candidat distingue sans hésiter. Valoriser une entreprise par DCF La méthode des flux de trésorerie actualisés, le Discounted Cash Flow, repose sur une idée simple : la valeur d'une entreprise est la somme de ses flux futurs, ramenés à aujourd'hui. Le taux qui opère cette translation dans le temps est le WACC. C'est l'une des principales méthodes de valorisation d'une entreprise, et la plus exigeante sur le choix du taux : VE = CF1/(1+WACC)1 + CF2/(1+WACC)2 + … + CFn/(1+WACC)n + VT/(1+WACC)n où CF1, CF2, …, CFn sont les flux de trésorerie des années 1 à n, et VT la valeur terminale. Avec la formule de Gordon-Shapiro, cette valeur terminale s'écrit VT = CFn(1+g)/(WACC − g), où g est le taux de croissance des flux à l'infini. On lit déjà dans cette fraction toute la sensibilité de l'exercice : un WACC proche de g fait exploser la valeur, un WACC élevé l'écrase. Mesurer la création de valeur Deuxième usage : confronté au rendement opérationnel de l'entreprise, le WACC dit si celle-ci crée ou détruit de la valeur. Ce rendement se mesure par le ROCE (Return on Capital Employed), et la différence entre le ROCE et le ROE est elle-même un classique d'entretien : ROCE = EBIT (1 − t) / actif économique = NOPAT / (actif immobilisé + BFR) Au numérateur, l'EBIT après impôt, ou Net Operating Profit After Tax ; au dénominateur, la valeur comptable de l'actif économique, soit l'actif immobilisé augmenté du besoin en fonds de roulement. L'EBIT lui-même se reconstruit à partir de l'EBITDA diminué des dotations aux amortissements. La règle de lecture est binaire. Si le ROCE dépasse le WACC, l'entreprise gagne sur ses investissements plus qu'ils ne lui coûtent à financer : elle crée de la valeur. Si le ROCE est inférieur au WACC, elle en détruit, et chaque euro investi appauvrit ses actionnaires. Juger la rentabilité d'un projet Troisième usage : le WACC sert de seuil pour décider d'un investissement. En actualisant à ce taux les flux qu'un projet promet de générer, on calcule sa Valeur Actuelle Nette (VAN) : VAN = −I0 + CF1/(1+WACC)1 + CF2/(1+WACC)2 + … + CFn/(1+WACC)n où I0 est le montant de l'investissement initial. Une VAN positive signifie que les flux futurs actualisés couvrent la mise de départ : le projet est viable, et l'on dit alors que le WACC est inférieur au TRI, le taux qui annule la VAN. Une VAN négative dit l'inverse : l'investissement coûte plus que ce qu'il rapporte, le WACC excède le TRI, et le projet ne devrait pas être lancé. La formule du WACC et son calcul Le WACC est la moyenne du coût des capitaux propres et du coût de la dette après impôt, chacun pondéré par sa part dans le financement de l'actif économique : WACC = re × E/(D+E) + rd × (1 − t) × D/(D+E) où re est le coût des capitaux propres, rd le coût de la dette, t le taux d'imposition des sociétés, E la valeur de marché des capitaux propres et D la valeur de marché de la dette. La formule s'apprend en une minute. La comprendre demande de savoir d'où viennent ses deux coûts. Le coût des capitaux propres s'obtient par le MEDAF (Modèle d'Évaluation Des Actifs Financiers, le CAPM anglo-saxon) : on part du taux sans risque, en pratique une obligation d'État, auquel on ajoute une prime de risque, car détenir une action expose à davantage d'incertitude qu'un titre souverain. Cette prime dépend du secteur d'activité, du niveau d'endettement de l'entreprise et du risque du marché pris dans son ensemble, capté par le bêta. Le coût de la dette s'obtient en ajoutant une prime de risque, le spread, à un taux de référence sans risque. Ce coût se prend après impôt, parce que les intérêts de la dette sont déductibles du résultat imposable. Un détail qui, on le verra, fait toute la différence. Ce qui fait varier le WACC : d'abord le risque économique Puisqu'un WACC faible gonfle la valeur d'une entreprise, la tentation (surtout quand on est en sell-side) est de chercher à le réduire. Encore faut-il savoir ce qui le détermine. La réponse est que le WACC tient avant tout au risque de l'actif économique : au métier de l'entreprise, pas à la manière dont elle le finance. Quelques caractéristiques sectorielles pèsent lourd. La structure de coûts d'abord : une entreprise à coûts fixes élevés voit ses résultats amplifier les variations de son activité, ce qui la rend plus sensible à la conjoncture et hausse son WACC. La cyclicité ensuite : certains secteurs exagèrent structurellement les cycles économiques, et leurs acteurs paient ce risque d'un WACC supérieur. La visibilité joue en sens inverse : des flux prévisibles rassurent l'investisseur et abaissent le taux exigé. Le profil de croissance, enfin : quand une grande part de la valeur repose sur des flux lointains, le risque s'accroît, et le WACC avec lui. Aucun de ces leviers ne relève de l'ingénierie financière : ils décrivent une activité, pas un bilan. Peut-on réduire son WACC ? Le débat Modigliani-Miller Voici l'argument qu'il faut prendre au sérieux avant de le contredire. Puisque la dette coûte moins cher que les capitaux propres, et que ses intérêts sont fiscalement déductibles, il suffirait d'augmenter l'endettement pour abaisser le WACC et donc enrichir l'entreprise. L'argument est juste. Jusqu'à un certain point. Les créanciers perçoivent leurs intérêts avant impôt ; les actionnaires touchent leurs dividendes après, car ceux-ci ne se déduisent pas de l'assiette de l'impôt sur les sociétés. L'économie d'impôt liée à la dette, le tax shield, crée une valeur réelle, que Modigliani et Miller formalisent dès 1963 en corrigeant leur théorème d'origine de 1958. L'argument cède pourtant au-delà d'un seuil. Plus une entreprise s'endette, plus le risque de défaillance grandit, et avec lui les coûts attendus de faillite : financiers, commerciaux, organisationnels. La théorie du compromis (trade-off) résume ce bras de fer : la valeur actuelle des économies d'impôt finit par être compensée, puis dépassée, par la valeur actuelle des coûts de difficulté financière. Le WACC, qui baissait avec les premiers euros de dette, repart à la hausse : il décrit une courbe en U. La structure financière optimale se situe au creux, là où l'avantage fiscal marginal de la dette équivaut exactement à son coût marginal de détresse. C'est l'intuition qui sous-tend l'analyse des leviers d'un LBO, où la dette est poussée près de cette limite. Reste le coup de théâtre. En 1977, dans Debt and Taxes, Merton Miller réintroduit la fiscalité des particuliers à côté de celle des entreprises, et montre qu'une fois les deux prises en compte, l'avantage fiscal de la dette au niveau de la société est largement neutralisé au niveau de l'investisseur. La conclusion rejoint celle de 1958 : la répartition entre dette et capitaux propres n'a, en théorie, pas d'effet sur la valeur de l'entreprise. La leçon, pour le candidat, n'est pas qu'un théorème l'emporte sur l'autre, mais que le pouvoir de la structure financière sur le WACC est de second ordre. On ne déguise pas le risque d'un actif en changeant la couleur de son financement. Le WACC en entretien : pourquoi il revient toujours Le WACC est testé parce qu'il sépare ceux qui ont appris une formule de ceux qui en ont saisi le sens. Savoir l'écrire ne suffit pas : un recruteur interroge chaque terme de l'équation, et derrière chacun la même exigence, savoir ce que l'on retient et pourquoi. Sur le coût de la dette : pourquoi le retient-on après impôt ? Et que prend-on, concrètement, comme coût de la dette d'une société ? Sur le coût des capitaux propres, si l'on passe par le MEDAF : quel taux sans risque retenir ? Quel bêta, et comment l'estime-t-on ? Faut-il l'employer endetté ou désendetté, et comment passe-t-on de l'un à l'autre ? Chacune de ces questions révèle si le candidat a compris ce qu'il manipule ou s'il se contente de réciter. Ce sont précisément ces mécaniques que détaillent les cours techniques de Training You : le cours de valorisation reprend le MEDAF, l'estimation et le ré-endettement des bêtas, le choix du taux sans risque et le coût de la dette, du raisonnement jusqu'au maniement sur un cas réel. Le WACC, au fond, se laisse moins manœuvrer qu'on ne le croit. Il n'est pas le levier que l'on actionne pour gonfler une valeur ; il est le miroir dans lequel se lit le risque d'une activité. Le comprendre, c'est cesser de chercher à le tromper. Aller plus loin avec Training You Training You est la 1re plateforme de préparation en ligne aux entretiens en Corporate Finance. Fondée par deux anciens banquiers de Lazard, elle réunit tout ce qu'il faut pour réussir les process en M&A, Private Equity et autres métiers de la finance d'entreprise : questions de fit, questions techniques, exercices et cas pratiques, tests d'entraînement, fiches banques et fonds, podcasts de professionnels. → Découvrir le Pack Premium Corporate Finance Notions présentes dans les modules : Valorisation : DCF, multiples et taux d'actualisation LBO : structure de dette et leviers de création de valeur Modélisation financière sur Excel Comptabilité : de l'EBITDA à l'actif économique Réussir les entretiens en M&A : tests d'entraînement


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Actualités
L'OL est officiellement vendu par Jean-Michel Aulas à l'américain John Textor

C'est une opération M&A emblématique pour le football français ! Jean-Michel Aulas, président historique et actionnaire majoritaire de l'OL depuis 1987, a cédé « son club » à l'américain John Textor. Les banques d’affaires The Raine Group et Transaction R ont été mandatées sur cette transaction. Et Rothschild & Co a conseillé sur le financement de l'opération. Quelle est l'histoire de ce deal ? La fin d’une longue attente pour Jean-Michel Aulas et l'OL Le process M&A a été long et périlleux. Le closing a eu lieu en décembre 2022 après plusieurs chapitres et 4 mois d'attente. Pourquoi ? Valider certains éléments administratifs et financiers. D'abord, la transaction a été annoncée le 20 juin 2022. Et elle devait initialement se finaliser le 30 septembre 2022. Cependant, sa finalisation a été reportée deux fois. Une première fois au 21 octobre 2022. Une deuxième fois au 17 novembre. Début décembre 2022, l'OL a même posé un ultimatum à Eagle Football (la holding de John Textor). Pourquoi ces reports ? Trois points de blocages demeuraient depuis plusieurs semaines : Validation des partenaires de l’acquéreur pour financer l’opération (investisseurs à la fois en dette et fonds propres) Consentement des prêteurs de OL Groupe à l’opération et maintien de l’ensemble de leurs financements dans le futur Finalisation de la documentation pour obtenir les autorisations habituelles, en particulier des autorités footballistiques Quels sont les termes financiers de l’opération pour l'OL ? D’abord, Eagle Football a acquis auprès des actionnaires historiques d'OL groupe : 39 201 514 actions au prix de 3€ par action (un montant loin derrière l’offre de 24€ lors de son IPO en 2007) 789 824 Osranes au prix de 265,57€ par Osrane Ces deux opérations représentent déjà un investissement de 798m€. A l'issue de ces opérations, John Textor détient 78,4% du capital d'OL Groupe. Et la Valeur d'entreprise de l'OL ressort à 884m€. Ensuite, John Textor a souscrit à une augmentation de capital pour un montant de 86m€, dont 50m€ seront utilisés pour rembourser la dette du nouveau stade (le Groupama Stadium qui est sorti de terre en 2016 juste avant l’Euro en France). Enfin, John Textor a mené une OPA à l'été 2023. A son issue, il détenait 87,8% du capital du club. Au terme de cette OPA (dont la période s'étalait du 20 juillet au 2 août 2023), Eagle Football a acquis 16,4 millions d'actions additionnelles au prix de 3€ par action. Eagle Football n'a pas l'intention de retirer l'OL de la bourse de Paris pour le moment. Qui est le nouveau patron de l'OL John Textor ? John Textor est un homme d’affaires américain. Il a déjà investi dans le football. En effet, il détient : 40% du capital du club anglais de Crystal Palace 90% du capital de Botafogo, l'un des plus grands clubs du Brésil 80% du capital du RWD Molenbeek, qui évolue en deuxième division belge Ses objectifs sont clairs. Il veut poursuivre le développement de l’OL. Lors de la conférence de presse sur la vente du club, il a indiqué qu'il n'était « pas là pour maximiser (sa) fortune avant de mourir. Pour moi, le football n'est pas un business. Je ne prétends pas le connaître mais je sais poser les bonnes questions. Je me vois plutôt comme une ressource pour les autres. ». En avril 2024, « OL Groupe » change de nom pour devenir « Eagle Football Group ». Cela renvoie au nom de la holding Eagle Football, la structure qui chapeaute les clubs de football de John Textor. Cependant, l'Olympique Lyonnais conserve évidemment son nom historique ! Un nouveau rôle pour Jean-Michel Aulas au sein de l'OL ? Au départ, la cession était motivée par deux raisons principales. D'abord, les deux actionnaires minoritaires du club (l'industriel Pathé avec 19% du capital et le fonds chinois IDG capital avec 20% du capital) souhaitaient céder leur participations. Ensuite, Jean-Michel Aulas voulait s'engager dans une transmission capitalistique et managériale du club. La conséquence ? Une nouvelle histoire débute pour Jean-Michel Aulas. Il était à la tête de l'OL depuis 1987 ! Et il ne contrôle plus qu’un peu moins de 9% du capital aujourd'hui. De plus, il devait rester président du club pendant 3 ans et intégrer Eagle Football comme administrateur indépendant. Finalement, en raison de désaccords avec John Textor sur la stratégie du club, il a quitté ses fonctions en mai 2023. Au passage, Jean-Michel Aulas a reçu 10 millions d'euros au titre de l'indemnisation de résiliation. Aujourd'hui, il est encore président d’honneur de l'OL. Jean-Michel Aulas à son arrivée à l'OL en 1987 D'ailleurs, Jean-Michel Aulas reste assez proche des affaires de l'OL. Comment ? John Textor veut recentrer l'OL vers le foot masculin. Et dans le cadre de la cession de ses actifs non essentiels, Jean-Michel Aulas est entré en négociations exclusives avec l'OL en avril 2024 pour acquérir 100% des actions de la société OL Vallée Arena, qui exploite la LDLC Arena. Cet équipement accueille les matchs de l'Asvel (le club de basket de Lyon détenu par Tony Parker) et plusieurs spectacles. Le prix n’a pas été communiqué mais se situerait autour de 160m€. Précisément, l’opération est réalisée par Holnest, le family office de Jean-Michel Aulas. D'ailleurs, Jean-Michel Aulas avait lui-même initié la construction de cette salle quand il était président de l'OL. Vous souhaitez travailler sur ce type d'opérations M&A ? C'est possible ! Mais les process de recrutement sont difficiles. Pour vous aider, Training You est la 1ère plateforme de préparation aux entretiens en M&A et Corporate Finance avec des +60 heures de formation : cours en ligne sur le fit et toutes les thématiques en technique (comptabilité, Bridge EqV-EV, Valorisation, Merger, LBO, Process M&A), questions d’entretiens corrigées, tests en ligne sur la technique, fiches sur les entreprises du secteur (dont les principales banques d’affaires de la place parisienne), podcasts avec des professionnels du secteur. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


Par Training You

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Entreprise
Roland Berger, le cabinet européen qui défie les américains

Vous souhaitez faire un stage en Conseil en stratégie ? Roland Berger sera certainement sur votre liste. D'abord, Roland Berger est un cabinet à part parmi les autres grands acteurs de la place. Ensuite, il propose une très grande diversité d'opportunités professionnelles pour les étudiants et jeunes diplômés. Enfin, il offre des missions en poste stimulantes pour les jeunes consultants.  Roland Berger est un cabinet à part dans le paysage du Conseil en stratégie Roland Berger est un cabinet de Conseil en stratégie qui possède à la fois un ADN européen fort, une dimension mondiale et une proximité avec l’écosystème entrepreneurial. L'ADN européen de Roland Berger D’abord, Roland Berger se distingue des autres grands cabinets de Conseil en stratégie (McKinsey, BCG, Bain, etc.) par sa forte identité européenne. D’une part, le cabinet a été fondé en 1967 par un entrepreneur allemand nommé Roland Berger (forcément…). D’autre part, le cabinet met en avant une méthode de travail spécifique. En effet, alors que les « MBB » ont tendance à répliquer dans chaque pays et pour chaque mission une approche standardisée (exemple : « la méthode McKinsey »), Roland Berger accorde davantage de flexibilité aux consultants selon le contexte de la mission. Chez Roland Berger, l’avis de chaque consultant (du junior au Partner) est important. Sur une mission, le management est toujours participatif. Et c'est très stimulant quand on rejoint le cabinet en tant que junior. La dimension mondiale de Roland Berger Ensuite, et malgré cet ADN très européen, Roland Berger est présent dans le monde entier. Parfois considéré comme trop « eurocentré », le cabinet a considérablement renforcé sa dimension internationale depuis une dizaine d’années. Depuis 2010, il a initié une stratégie d'expansion à l’international avec l’ouverture de plusieurs bureaux en Amérique latine, au Moyen Orient (Dubai, Jakarta), en Afrique (Lagos) et en Asie (Singapour, Kuala Lumpur, Séoul, New Delhi, etc.). Roland Berger s'est aussi renforcé aux Etats-Unis. Il a ouvert un bureau à Boston en 2012. Ce bureau réalise de nombreuses missions dans le secteur de l'automobile. Aujourd’hui, Roland Berger peut compter sur un réseau dense de 50 bureaux répartis dans les principales géographies. La proximité avec l’écosystème entrepreneurial Enfin, Roland Berger entretient une forte dimension entrepreneuriale. D’ailleurs, « l’esprit d’entreprise » fait partie des trois valeurs fondamentales mises en avant par le cabinet avec « l’excellence » et « l’empathie ». Chez ses employés, le cabinet apprécie « l’exploration active d’idées originales, la prise de risques et l’ouverture de nouvelles voies, mais également la volonté d’assumer sa responsabilité ». Pour ses clients, il souhaite toujours « trouver des solutions innovantes et durables [pour les aider] à changer la donne dans leur domaine ». Cette dimension entrepreneuriale est aussi incluse dans les postes ouverts aux stagiaires. En effet, Roland Berger donne l’opportunité aux stagiaires qui font toute leur année de césure au sein du cabinet (stage longue durée de 12 mois) de travailler 4 mois dans l’une des startups partenaires du cabinet. Une diversité d’opportunités professionnelles chez Roland Berger pour les étudiants et les jeunes diplômés Roland Berger propose plusieurs types de postes, à la fois pour les étudiants et les jeunes diplômés. D’abord, Roland Berger recrute 3 types de profils en stage. Vous pouvez réaliser la totalité de votre année de césure chez Roland Berger. Dans ce cas, votre stage sera divisé en 3 expériences très différentes et complémentaires : 4 mois au sein du cabinet à Paris (pour apprendre les bases du métier de consultant), 4 mois dans une startup partenaire du cabinet (pour développer vos compétences entrepreneuriales) et 4 mois dans un bureau étranger (pour renforcer votre culture internationale) Vous pouvez réaliser votre 2ème partie de césure chez Roland Berger. Ici, cela sera un stage classique de 6 mois dans le bureau parisien, sans rotation Vous pouvez rejoindre Roland Berger pour votre stage de fin d’études. De même, vous serez immergé au sein du bureau de Paris pendant 6 mois avec de fortes opportunités de conversion en CDI à l’issue de votre expérience. En effet, chez Roland Berger, 80% des stagiaires en fin d’études obtiennent un CDI dans la foulée ! Même s’il pioche davantage dans son vivier de stagiaires pour les recrutements en CDI, Roland Berger propose aussi des opportunités pour les jeunes diplômés. Dans ce cas, vous rejoindrez directement le cabinet à Paris. Le process de recrutement sera un peu plus dense, avec une série d’épreuves spécifiques comme un test numérique en ligne, la résolution de plusieurs études de cas (provenant généralement d’une mission récente réalisée par le cabinet pour l’un de ses clients) et une évaluation stricte de votre fit avec Roland Berger. Des missions en poste diversifiées et à un fort enjeu chez Roland Berger, avec un mentorat assuré par un consultant dédié Roland Berger propose des opportunités intéressantes pour les consultants juniors. Des clients nombreux et variés D’abord, le cabinet peut compter sur la force de sa marque pour attirer de nombreux clients. Et ces clients opèrent dans différents secteurs. De plus, ils mandatent le cabinet sur des missions très diversifiées. Ainsi, en tant que stagiaires ou jeunes consultants, vous bénéficiez d’une forte exposition client. Et vous pourrez travailler sur des missions très variées, à la fois en termes de secteur (automobile, santé, secteur public, etc.) et de fonctions (croissance, réduction des coûts, amélioration des processus opérationnels, etc.). Pour faire simple, le consultant junior peut travailler sur 3 grands types de missions : Une problématique liée à la stratégie du client Par exemple, pour la practice « Secteur Public », le cabinet peut avoir plusieurs types de mandats. Par exemple, il peut repenser complètement la stratégie d’une politique publique. Concrètement, il se posera les questions suivantes : Comment introduire plus de performance ? Comment faire en sorte que la contrainte budgétaire (important pour l’Etat…) soit respectée ? Comment répondre aux besoins de la population ? (aussi important, quand même…) Une problématique liée à la performance opérationnelle du client Par exemple, pour la practice « Industrie », le cabinet peut aider une entreprise industrielle à délivrer le maximum de valeur, en cohérence avec les attentes des actionnaires existants et investisseurs potentiels. Cela peut passer par plusieurs actions. Exemples : nouveaux investissements dans des machines plus performantes, amélioration des processus de production ou encore réduction de certaines dépenses pas assez ou non rentables. Une problématique d’ « Investment Support » Par exemple, pour la practice « M&A / Private Equity », le cabinet peut réaliser une due diligence stratégique dans le cadre d’une transaction M&A. Objectif ? Sécuriser la stratégie future d’une entreprise sur son marché. Aujourd’hui, les clients intègrent d’ailleurs presque toujours une dimension « ESG » ou « environnement » aux missions qu’ils confient aux cabinets. Par conséquent, beaucoup de missions chez Roland Berger intègrent au moins partiellement ce sujet, souvent apprécié par les jeunes consultants. Des expertises sectorielles Ensuite, même si Roland Berger reste un cabinet généraliste, il met aussi en avant une forte expertise dans quelques secteurs d’activité. Parmi lesquels la pharma, l’industrie ou l’automobile. Qui plus est, Roland Berger sera l’un des seuls grands cabinets à maintenir et surtout développer sa practice « Secteur Public ». Cette practice répond aux besoins de l’Etat et plus généralement des administrations publiques. Progressivement, le cabinet permet aussi une spécialisation autour d’un secteur ou d’une practice selon les affinités des consultants ou les besoins de ses clients. Un mentorat pour faciliter l'apprentissage des consultants juniors Enfin, pour les premières missions, un consultant senior accompagne chaque stagiaire ou junior. Il joue un rôle de « mentor » auprès de lui. Pourquoi ? Les objectifs sont : Contrôler la courbe de progression du jeune consultant S’assurer qu’il bénéficie d’une bonne exposition à différents secteurs et types de missions pendant son expérience au sein du cabinet Répondre à ses potentielles questions Le work life balance est aussi une tendance actuelle entièrement prise en compte chez Roland Berger. Les consultants ne travaillent presque exclusivement pas le week-end. Et souvent, les vendredis soirs sont « sacrés ». De plus, le chef de projet s’interrogera systématiquement au début de la mission sur des contraintes potentielles des membres de son équipe. Et il essaiera ensuite dans la mesure du possible d’en tenir compte dans l’organisation globale de la mission (réunion, livrables, etc.). Pour conclure, Roland Berger combine les avantages d’un grand cabinet de taille mondiale (dimension internationale, opportunité de travailler sur des sujets très variés, forte réputation du cabinet auprès de ses clients, etc.) et d’une entreprise à taille humaine (personnalisation du parcours, suivi des jeunes consultants, opportunité de progression rapide dans les premières années). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le cabinet est aujourd’hui fortement plébiscité par les étudiants et les jeunes diplômés ! Pour en apprendre plus sur Roland Berger : Vous pouvez retrouver notre page dédiée au cabinet visionner notre podcast Career Insights avec Marie Le de Narp (Partner au sein du bureau parisien)  Vous voulez postuler chez Roland Berger ? C'est possible, à condition d'être parfaitement préparé. Pour améliorer encore votre dossier de candidature, n'hésitez pas à lire notre article sur la lettre de motivation qui contient même des exemples de lettres qui ont passé les screenings dans les tops cabinets. A part Roland Berger, un MBB est aussi une option. Pour en apprendre davantage, c'est dans notre article sur les 3 raisons d'intégrer un MBB (McKinsey, BCG, Bain). Enfin, pour mettre le maximum de chances de votre côté, n’hésitez pas à vous préparer avec Training You, la première plateforme de préparation en ligne aux entretiens en Corporate Finance et Conseil en stratégie. Pour le Conseil en stratégie, nos Packs incluent : +50 heures de formation, 8 cours, +170 études de cas résolues en live par des consultants, 14 fiches secteurs, 17 fiches cabinets (dont une sur Roland Berger) et des podcasts exclusifs avec des professionnels. Déjà plus de 12 000 abonnés, pourquoi pas vous ? Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


Par Training You

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Retour d'expérience
Interview avec Adrien Toulemonde, analyste M&A chez Alantra

Diplômé de l’ESCP, Adrien Toulemonde a réalisé plusieurs stages pendant ses études : audit et M&A chez KPMG, Private Equity chez Turenne Capital, M&A chez Oaklins puis Alantra. Après son stage de fin d’études, il débute comme analyste au sein de la boutique M&A Alantra. Dans cet article, Adrien évoque son début de carrière en M&A : les missions au quotidien, l’ambiance de travail et les process de recrutement. Quels sont les avantages de commencer sa carrière dans une boutique M&A comme Alantra ? D’une part, une boutique s’apparente quand même à une structure plus petite, à dimension humaine. Personnellement j’accorde beaucoup d’importance à la proximité au sein de l’équipe. D’autre part, les boutiques sont généralement monoproduit (M&A) et généralistes. Vous avez également une exposition plus forte avec un nombre de deals plus important. Une des différences chez Alantra par rapport à ce que je viens d’évoquer, c’est que nous ne sommes pas monoproduit. Aujourd’hui, nous avons trois verticales : bien évidemment le M&A, ensuite l’ingénierie boursière (principalement des retraits de cotes) et le financement via notre équipe dette. Et pourquoi travailler en M&A chez Alantra ? Pour trois raisons. Premièrement, comme je viens de l’évoquer, Alantra est présent sur 3 verticales du conseil financier : M&A, ingénierie boursière (principalement des retraits de cotation) et financement (équipe dette au sein de la boutique). En tant que juniors, nous sommes complètement exposés aux 3 produits. En effet, les équipes travaillent généralement ensemble car il y a beaucoup de synergies à développer. Deuxièmement, Alantra est une boutique généraliste, ce qui permet de travailler sur des deals dans des secteurs très différents (tech, industrie, etc.). Également, grâce au développement de la sectorisation, vous avez aujourd’hui la possibilité de dire quel est votre appétence pour un secteur, travailler sur un coverage et donc de commencer à vous faire une grande base de connaissances. Troisièmement, l’ambiance est particulièrement agréable. Alantra a cette volonté de promouvoir un esprit convivial et chaleureux, qu’on ne retrouve pas partout. Le matin, tu es content de venir au bureau. Comment se passe l’intégration des juniors chez Alantra ? Chaque stagiaire a un mentor. Le mentor organise chaque mois un repas ou un café pour discuter de ce qui va et ne va pas. L’objectif est de trouver des axes d’amélioration. De plus, chaque stagiaire a une évaluation de mi-année et de fin d’année. Quand tu es analyste, tu as un junior-mentor et un senior-mentor. C’est-à-dire que tu vas avoir généralement un Associé qui va te donner des conseils et sa vision des choses. Et en plus, tu auras un junior (une personne plus senior que toi mais suffisamment proche pour être totalement transparente, ce qui permet d’avoir des échanges constructifs) qui te donne son avis et vérifie que tout va bien. Vous avez des programmes de formation ? Oui. Pendant ma 1ère année d’analyste, j’ai fait 2 trainings. Tu pars avec tous les banquiers de ta promotion dans un de nos bureaux (Madrid, Paris, Londres ou ailleurs) pour te former et surtout échanger avec eux. Cela permet de créer des relations fortes entre les différents bureaux. Les contacts se font plus naturellement et cela est très bénéfique pour se partager des informations et s’aider. Typiquement, si tu dois réaliser un pitch et qu’un bureau étranger a déjà travaillé sur le secteur, tu pourras contacter l’un d’eux en disant : « J’ai vu que tu as bossé sur ce sujet. Est-ce qu’on peut en parler 2 minutes ? ». Le télétravail est-il possible chez Alantra ? Alantra offre de la flexibilité. Si nous souhaitons télétravailler, c’est possible. Personnellement, je préfère venir au bureau chaque jour. Plusieurs juniors font 1 ou 2 journées de télétravail dans la semaine parce qu’ils habitent très loin. Mais encore une fois, nous souhaitons conserver un esprit convivial et chaleureux. Quand tout le monde est au bureau, c’est mieux. Justement, tu peux nous en dire plus sur l’ambiance chez Alantra ? Elle est très bonne. D’abord, des évènements conviviaux sont organisés régulièrement. Ensuite, des séminaires sont prévus chaque année. En 2022, le bureau de Paris s’est retrouvé au bassin d’Arcachon et à Kitzbulhel. Et pour le séminaire monde, nous sommes tous partis à Ibiza. Enfin, nous avons des soirées alumni pour garder le contact avec toutes les anciennes personnes d’Alantra. Nous organisons aussi 2 soirées par an spécifiquement dédiées aux juniors du secteur (transactions services, avocats, fonds d’investissement, etc.). Comment se passe l’intégration avec Avolta* ? C’est tout récent. Les synergies sont en train d’être développées. Nous commençons à partager nos bases de données, à discuter ensemble de comment on peut adapter nos présentations, comment pitcher ensemble, etc. Certains pitchs ont d’ailleurs déjà été faits en commun. Et je crois qu’il y a aussi des co-mandats en cours. Mais c’est encore le début de la relation. Tout reste à faire car le potentiel est immense. Nous communiquons chaque jour avec eux. Si nous ne pouvons pas prendre une opportunité, par exemple parce que c’est un peu plus petit que nos cibles, nous donnons le contact à Avolta pour qu’ils puissent regarder l’opportunité, et inversement. En fait, cela va très vite et c’est ce qui est très intéressant. * Alantra a pris une participation au capital de la boutique de M&A parisienne Avolta. Comment se passent les process de recrutement en M&A chez Alantra ? Pour les stages, le process se déroule en 2 tours. Et le candidat vient deux fois dans nos locaux. D’abord, il passe des tests de technique et de logique. C’est organisé sous la forme d’un petit déjeuner où le candidat rencontre nos équipes. Ensuite, si les tests sont réussis, il passe 3 entretiens (environ 3h en tout), avec du fit, des questions techniques et l’étude d’un IM qu’il faut restituer à l’oral pendant la discussion. Pour en apprendre plus sur Alantra : Vous pouvez retrouver notre page dédiée à la boutique et visionner notre podcast Career Insights avec Franck Portais (qui dirige le bureau parisien)  Vous souhaitez débuter votre carrière en M&A dans une boutique comme Alantra ? Les opportunités sont nombreuses. Mais les candidats aussi. Pour faire la différence et décrocher une offre, c’est important d’être bien préparé. Chez Training You, c’est notre mission. Fondé par deux anciens banquiers de Lazard, Training You est la première plateforme de préparation en ligne aux entretiens en M&A et Corporate Finance, avec +60 heures de formation : vidéos sur les concepts techniques à maîtriser, exercices et cas pratiques d’entraînement, fiches sur les entreprises, podcasts exclusifs avec des professionnels. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


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