AccueilActualités

Actualités

Filtrer
Actualités
Les Rencontres du Private Equity 2025 : les tendances qui transforment le secteur

Vendredi 5 décembre 2025, au Village by CA, Paris 8ᵉ. À 16h, la salle est déjà pleine. Plus de 130 étudiants prennent place. On entend des chuchotements nerveux, un mélange d’excitation et de curiosité. Plusieurs arrivent avec un carnet à la main, prêts à noter la moindre information utile pour décrocher un stage en Private Equity. Les « Rencontres du Private Equity » de Training You, organisées pour la quatrième année consécutive, ne sont pas un simple événement : c’est devenu un rendez-vous annuel entre les futurs talents de la finance et les experts qui façonnent le marché. Cette édition 2025 n’a pas dérogé à la règle : des intervenants d’Ardian, Accuracy, EY-Parthenon, Tikehau Capital et BNP Paribas ont livré un panorama exceptionnel des transformations du Private Equity dans un monde de taux élevés. Ardian : comprendre les métiers, maîtriser les process, saisir les attentes La première partie de l’événement était animée par Maxime Letissier, Directeur RH chez Ardian, l’un des plus grands investisseurs privés au monde. Sa présence a immédiatement attiré l’attention : Ardian est souvent considéré comme la destination ultime pour les jeunes aspirant à une carrière en Private Equity. Maxime commence en revenant sur les fondamentaux : “Vous ne devez pas postuler chez Ardian en indiquant vouloir travailler en Private Equity. Cela n'est pas assez précis. Postulez dans l'une de nos équipes : Buy-Out, Infra, Credit, etc." Il explique ensuite les principales verticales d’Ardian (Private Equity, Real Assets, Credit) puis détaille le fonctionnement précis du recrutement. Private Equity 2025 : Perspectives et mutations La deuxième table ronde était sans doute la plus attendue. Camill Salomon (Ardian), Alexis Fontana (EY-Parthenon) et François Dunoyer de Segonzac (Accuracy) ont dressé un panorama exceptionnel du Private Equity en 2025, un marché en pleine transition entre post-crise, résilience et renouveau. Les intervenants ont d’abord dressé un bilan global : après une décennie d’expansion exceptionnelle entre 2012 et 2022, suivie d’un ralentissement marqué à partir de 2022, l’année 2024 a montré des signaux de reprise, avec une hausse notable de l’activité d’acquisition et des opérations de sortie. Cette amélioration reste toutefois contrastée : la reprise existe, mais elle s’inscrit dans un environnement plus exigeant, marqué par des taux élevés, des valorisations réajustées et une discipline renforcée dans la sélection des actifs. Un fort niveau de Dry Powder Les échanges ont ensuite porté sur les enjeux liés à la Dry Powder. Malgré une légère baisse des réserves disponibles, le niveau de capital non investi demeure historiquement élevé. Cela maintient une pression sur les fonds pour déployer ce capital de manière ciblée et disciplinée. Certaines verticales se distinguent particulièrement aujourd’hui, notamment la transition énergétique, la technologie, l’IA, la santé et les infrastructures, qui concentrent une grande partie des opportunités d’investissement. Les levées de fonds en Private Equity Un autre thème majeur abordé concernait la difficulté croissante des levées de fonds. Les LPs privilégient désormais davantage les équipes ayant fait preuve de résilience pendant la période de taux élevés, ce qui renforce la sélection naturelle entre les fonds. La question des sorties a également été discutée. Malgré un rebond en 2024, la liquidité reste un enjeu clé. Et les critères de performance évoluent. Le TRI demeure important, mais les LPs accordent désormais une attention accrue au taux de distribution, c’est-à-dire à la capacité des fonds à retourner du cash rapidement. Des enjeux nouveaux autour du Private Equity Enfin, la table ronde a permis d’aborder deux thématiques transverses majeures : La transformation des leviers de création de valeur. Ils sont désormais davantage centrés sur l’amélioration opérationnelle que sur l’effet de levier financier ou la hausse des multiple L’essor des technologies d’IA. Elle est de plus en plus utilisées dans l’analyse de marché, la veille concurrentielle, la gestion des portefeuilles et l’optimisation opérationnelle Dans l’ensemble, la discussion a mis en lumière un Private Equity qui reste robuste et dynamique, mais qui évolue dans un cadre plus technique, plus sélectif et plus exigeant qu’auparavant. Dette privée, infrastructures et financements LBO : un nouvel équilibre de marché La seconde table ronde, avec Jean-Baptiste Sargueil (Tikehau Capital) et Olympe Lavergne (BNP Paribas), a permis d’explorer l’évolution rapide des financements en Private Equity et en infrastructures dans un contexte marqué par la hausse des taux d’intérêt et le repositionnement progressif des banques. Les intervenants ont d’abord rappelé les fondamentaux : Les différences entre dette bancaire et dette privée La manière dont se structure un financement LBO Les spécificités du financement d’infrastructures Les rôles respectifs des banques et des fonds de Private Debt Cette mise en perspective a permis de clarifier un paysage parfois perçu comme complexe, mais essentiel pour comprendre l’économie du Private Equity moderne. La discussion s’est ensuite concentrée sur la structure des deals, notamment les différentes couches de dette (senior, unitranche, mezzanine, PIK) et ce qu’elles impliquent en termes de risque, de flexibilité et de coût du financement. Les intervenants ont également expliqué en quoi les financements d’infrastructures diffèrent profondément des financements LBO : durée des projets, visibilité des cash-flows, importance des autorisations publiques, stabilité réglementaire, ou encore rôle central des banques sur certains segments. Le débat a ensuite abordé l’évolution du rapport entre banques et fonds de dette privée. Ces dernières années, les banques ont progressivement réduit leur exposition sur certains financements LBO. Et elles ont laissé davantage de place aux fonds de dette privée, qui structurent un nombre croissant de transactions. Cette dynamique s’est accélérée avec la hausse des taux. En effet, cet environnement crée un nouvel équilibre où chaque type d’acteur intervient selon des critères de risque, de vitesse d’exécution, de flexibilité contractuelle ou de complexité des dossiers. Pour les étudiants, cette évolution ouvre un champ d’opportunités varié. En effet, la dette privée et les infrastructures sont désormais des secteurs à part entière au sein de la finance. Une salle pleine, une énergie unique : l’esprit Training You Au-delà du contenu technique, ce qui marque cette édition 2025, c’est l’énergie de la salle. Les intervenants prennent le temps de répondre, souvent avec bienveillance et précision. Les échanges se prolongent pendant le networking. Certains étudiants discutent dix minutes avec un invité. D’autres présentent leur parcours. D’autres encore cherchent à comprendre comment améliorer leur profil. Ce moment est unique : il réduit la distance entre les étudiants et l’industrie du Private Equity. Beaucoup repartent avec une conviction renouvelée : oui, c’est possible d’y entrer si l’on s’y prépare avec sérieux. Si un message résume l’événement, c’est celui-ci : La finance devient plus exigeante. Les talents doivent monter en compétences. Cette édition des Rencontres du Private Equity l’a montré avec force : le marché n’est ni mort, ni en pause. D'abord, il se transforme. Ensuite, il mûrit. Enfin, il se professionnalise. Et pour les étudiants ? C’est une opportunité unique. Jamais les fonds n’ont eu autant besoin de jeunes capables de comprendre les nouveaux enjeux. : la dette plus chère, la création de valeur opérationnelle, les risques sectoriels, les arbitrages entre dette bancaire et dette privée, les transformations liées au climat, à la tech, à l’énergie. 2025 est une année exigeante. Mais c’est aussi une année où le Private Equity récompense les profils réellement préparés. Si vous avez participé à cette édition, merci. Merci pour votre énergie, votre curiosité, votre ambition. Vous avez montré que la nouvelle génération de professionnels de la finance est prête, motivée, et déterminée. Et si vous souhaitez aller plus loin, alors la suite vous appartient. Excellence, méthode, rigueur : prépare-toi au monde financier qui arrive. Découvrir nos formations


Par Quentin Demaret

5 min de lecture

Actualités
Kering cède sa division Beauté à L’Oréal : Un deal M&A emblématique dans le luxe français

Le secteur du luxe français vit un nouvel épisode majeur de consolidation. Un mois après la nomination de Luca de Meo comme directeur général, Kering annonce la vente de sa division Beauté à L’Oréal pour 4 milliards d’euros, valorisant cette activité à 27 fois son EBITDA prévisionnel 2025.La transaction, entièrement en numéraire, inclut la signature de licences de 50 ans pour les marques phares de Kering : Gucci, Bottega Veneta et Balenciaga. Conseillée par Centerview Partners et Evercore, la maison mère de Gucci a trouvé en L’Oréal (conseillée par Rothschild & Co, Bank of America et Philippe Villin) un acquéreur stratégique naturel. Les termes de l’accord M&A entre Kering et L'Oréal L’opération valorise la jeune division Beauté de Kering, créée en 2023, à un multiple record pour le secteur. La transaction sera réglée en numéraire, avec un closing prévu pour le premier semestre 2026, sous réserve d’approbation réglementaire. Les accords de licence permettront à L’Oréal de développer les produits de beauté et parfums des marques Gucci, Balenciaga et Bottega Veneta pendant 50 ans renouvelables, consolidant ainsi son portefeuille de marques de luxe. Les raisons stratégiques de l’opération M&A pour Kering et L'Oréal Pour Kering : recentrer et redresser Pour Kering, ce deal marque une réorientation stratégique. L’objectif est double : Réduire l’endettement du groupe (le ratio Net Debt/EBITDA devrait passer de 2,5x à 1,5x) Et se recentrer sur son cœur de métier, la mode et les accessoires, à commencer par le redressement de Gucci, dont les ventes ont reculé ces dernières années Lancée en 2023 par François-Henri Pinault, la division Beauté visait à donner à Kering une autonomie dans les cosmétiques, un domaine jusqu’alors dominé par les licences accordées à des tiers. Mais malgré des acquisitions ambitieuses, dont celle du parfumeur Creed pour 3,5 milliards d’euros en 2023, la rentabilité restait en deçà des attentes. Cette cession permet à Kering de libérer du cash et de simplifier sa structure, dans un contexte où le groupe doit rebooster ses marques historiques. Pour L’Oréal : renforcer sa domination mondiale Pour L’Oréal, l’opération est stratégique. Le leader mondial de la beauté, déjà fort de marques comme Yves Saint Laurent Beauté, Lancôme ou Giorgio Armani, renforce son leadership dans la beauté de luxe, un segment en forte croissance. L’ajout de Gucci, Balenciaga et Bottega Veneta permet à L’Oréal de compléter son portefeuille dans des segments encore sous-représentés, tout en profitant de l’aura de ces marques auprès des jeunes consommateurs. Le groupe dirigé par Nicolas Hieronimus confirme ainsi sa capacité à intégrer des licences emblématiques et à en faire des relais de croissance mondiaux, grâce à une puissance marketing et une distribution inégalées. Une opération M&A symbole de la nouvelle ère Kering Cette cession est aussi le premier grand virage stratégique de Luca de Meo, nouveau directeur général de Kering. Ancien patron de Renault, il incarne une approche plus pragmatique et centrée sur la simplification du portefeuille et la rentabilité opérationnelle. Depuis plusieurs trimestres, les résultats du groupe étaient en retrait face à ceux de LVMH et Hermès. En se recentrant sur la mode, Kering espère relancer la croissance de ses maisons, notamment Gucci, Saint Laurent et Bottega Veneta. La vente de la division Beauté montre que le groupe privilégie désormais la discipline financière et la priorisation du capital plutôt que la diversification à tout prix. Une dynamique sectorielle : le retour à la spécialisation Ce deal illustre une tendance plus large dans le secteur du luxe : les groupes cherchent à concentrer leurs ressources sur leurs activités les plus rentables. Kering se recentre sur la mode et les accessoires L’Oréal renforce son cœur de métier historique, la beauté et les cosmétiques Tandis que d’autres acteurs comme Estée Lauder ou Coty ajustent également leurs portefeuilles Cette spécialisation accrue répond à une pression croissante des marchés : face à un environnement macroéconomique plus incertain, les groupes doivent justifier la rentabilité de chaque segment. Un deal M&A emblématique pour les étudiants en finance L’opération Kering–L’Oréal est un cas d’école en M&A : Valorisation élevée (27x EBITDA) Logique industrielle claire (recentrage et synergies) Financement 100% cash Et un enjeu stratégique double : désendettement pour le vendeur, expansion de portefeuille pour l’acquéreur C’est le type de transaction que les étudiants en finance d’entreprise doivent savoir analyser et modéliser en entretien : synergies, multiples de valorisation, impacts sur les ratios financiers, logique stratégique et gouvernance. Pour se préparer à ce type d’analyse, les formations Training You en M&A et Corporate Finance proposent des cours vidéo sur les modèles de valorisation, les multiples comparables et les études de cas réelles, dont plusieurs inspirées de transactions dans le luxe. Conclusion Avec la cession de sa division Beauté à L’Oréal, Kering tourne une page récente mais significative de son histoire. En choisissant de se recentrer sur la mode, le groupe envoie un message clair : la priorité est désormais la rentabilité et la reconquête de ses marques iconiques. Pour L’Oréal, ce rachat est un coup stratégique magistral, consolidant son leadership mondial dans la beauté de luxe et affirmant une nouvelle fois son savoir-faire en matière d’intégration de marques prestigieuses. Au-delà du symbole, cette transaction rappelle une réalité clé de la finance d’entreprise : les décisions stratégiques reposent autant sur le capital que sur la vision. Et pour ceux qui veulent comprendre ces mécanismes (et un jour les conseiller), il n’est jamais trop tôt pour se former sérieusement. Découvrez les formations Training You en M&A et finance d’entreprise pour apprendre à décrypter les plus grands deals du marché. Découvrir nos formations en Corporate Finance


Par François Thiré Lacault

4 min de lecture

Actualités
L'OL est officiellement vendu par Jean-Michel Aulas à l'américain John Textor

C'est une opération M&A emblématique pour le football français ! Jean-Michel Aulas, président historique et actionnaire majoritaire de l'OL depuis 1987, a cédé « son club » à l'américain John Textor. Les banques d’affaires The Raine Group et Transaction R ont été mandatées sur cette transaction. Et Rothschild & Co a conseillé sur le financement de l'opération. Quelle est l'histoire de ce deal ? La fin d’une longue attente pour Jean-Michel Aulas et l'OL Le process M&A a été long et périlleux. Le closing a eu lieu en décembre 2022 après plusieurs chapitres et 4 mois d'attente. Pourquoi ? Valider certains éléments administratifs et financiers. D'abord, la transaction a été annoncée le 20 juin 2022. Et elle devait initialement se finaliser le 30 septembre 2022. Cependant, sa finalisation a été reportée deux fois. Une première fois au 21 octobre 2022. Une deuxième fois au 17 novembre. Début décembre 2022, l'OL a même posé un ultimatum à Eagle Football (la holding de John Textor). Pourquoi ces reports ? Trois points de blocages demeuraient depuis plusieurs semaines : Validation des partenaires de l’acquéreur pour financer l’opération (investisseurs à la fois en dette et fonds propres) Consentement des prêteurs de OL Groupe à l’opération et maintien de l’ensemble de leurs financements dans le futur Finalisation de la documentation pour obtenir les autorisations habituelles, en particulier des autorités footballistiques Quels sont les termes financiers de l’opération pour l'OL ? D’abord, Eagle Football a acquis auprès des actionnaires historiques d'OL groupe : 39 201 514 actions au prix de 3€ par action (un montant loin derrière l’offre de 24€ lors de son IPO en 2007) 789 824 Osranes au prix de 265,57€ par Osrane Ces deux opérations représentent déjà un investissement de 798m€. A l'issue de ces opérations, John Textor détient 78,4% du capital d'OL Groupe. Et la Valeur d'entreprise de l'OL ressort à 884m€. Ensuite, John Textor a souscrit à une augmentation de capital pour un montant de 86m€, dont 50m€ seront utilisés pour rembourser la dette du nouveau stade (le Groupama Stadium qui est sorti de terre en 2016 juste avant l’Euro en France). Enfin, John Textor a mené une OPA à l'été 2023. A son issue, il détenait 87,8% du capital du club. Au terme de cette OPA (dont la période s'étalait du 20 juillet au 2 août 2023), Eagle Football a acquis 16,4 millions d'actions additionnelles au prix de 3€ par action. Eagle Football n'a pas l'intention de retirer l'OL de la bourse de Paris pour le moment. Qui est le nouveau patron de l'OL John Textor ? John Textor est un homme d’affaires américain. Il a déjà investi dans le football. En effet, il détient : 40% du capital du club anglais de Crystal Palace 90% du capital de Botafogo, l'un des plus grands clubs du Brésil 80% du capital du RWD Molenbeek, qui évolue en deuxième division belge Ses objectifs sont clairs. Il veut poursuivre le développement de l’OL. Lors de la conférence de presse sur la vente du club, il a indiqué qu'il n'était « pas là pour maximiser (sa) fortune avant de mourir. Pour moi, le football n'est pas un business. Je ne prétends pas le connaître mais je sais poser les bonnes questions. Je me vois plutôt comme une ressource pour les autres. ». En avril 2024, « OL Groupe » change de nom pour devenir « Eagle Football Group ». Cela renvoie au nom de la holding Eagle Football, la structure qui chapeaute les clubs de football de John Textor. Cependant, l'Olympique Lyonnais conserve évidemment son nom historique ! Un nouveau rôle pour Jean-Michel Aulas au sein de l'OL ? Au départ, la cession était motivée par deux raisons principales. D'abord, les deux actionnaires minoritaires du club (l'industriel Pathé avec 19% du capital et le fonds chinois IDG capital avec 20% du capital) souhaitaient céder leur participations. Ensuite, Jean-Michel Aulas voulait s'engager dans une transmission capitalistique et managériale du club. La conséquence ? Une nouvelle histoire débute pour Jean-Michel Aulas. Il était à la tête de l'OL depuis 1987 ! Et il ne contrôle plus qu’un peu moins de 9% du capital aujourd'hui. De plus, il devait rester président du club pendant 3 ans et intégrer Eagle Football comme administrateur indépendant. Finalement, en raison de désaccords avec John Textor sur la stratégie du club, il a quitté ses fonctions en mai 2023. Au passage, Jean-Michel Aulas a reçu 10 millions d'euros au titre de l'indemnisation de résiliation. Aujourd'hui, il est encore président d’honneur de l'OL. Jean-Michel Aulas à son arrivée à l'OL en 1987 D'ailleurs, Jean-Michel Aulas reste assez proche des affaires de l'OL. Comment ? John Textor veut recentrer l'OL vers le foot masculin. Et dans le cadre de la cession de ses actifs non essentiels, Jean-Michel Aulas est entré en négociations exclusives avec l'OL en avril 2024 pour acquérir 100% des actions de la société OL Vallée Arena, qui exploite la LDLC Arena. Cet équipement accueille les matchs de l'Asvel (le club de basket de Lyon détenu par Tony Parker) et plusieurs spectacles. Le prix n’a pas été communiqué mais se situerait autour de 160m€. Précisément, l’opération est réalisée par Holnest, le family office de Jean-Michel Aulas. D'ailleurs, Jean-Michel Aulas avait lui-même initié la construction de cette salle quand il était président de l'OL. Vous souhaitez travailler sur ce type d'opérations M&A ? C'est possible ! Mais les process de recrutement sont difficiles. Pour vous aider, Training You est la 1ère plateforme de préparation aux entretiens en M&A et Corporate Finance avec des +60 heures de formation : cours en ligne sur le fit et toutes les thématiques en technique (comptabilité, Bridge EqV-EV, Valorisation, Merger, LBO, Process M&A), questions d’entretiens corrigées, tests en ligne sur la technique, fiches sur les entreprises du secteur (dont les principales banques d’affaires de la place parisienne), podcasts avec des professionnels du secteur. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


Par Training You

4 min de lecture