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Volatilité permanente : pourquoi les marchés financiers ont changé de régime et comment les investisseurs doivent s’adapter

Pendant des années, la volatilité était un événement.Un choc, une crise, une anomalie.Un moment où le marché sortait de sa routine. Ce monde-là n’existe plus. Depuis 2020, les marchés financiers ont basculé dans un nouveau régime :un régime où l’incertitude est continue, où les cycles durent quelques semaines, où les narratifs changent en 24h.Un régime où les traders dorment moins, où les asset managers révisent leurs modèles, où les banques centrales sont devenues des acteurs du marché plutôt que des arbitres neutres. Bienvenue dans l’ère de la volatilité permanente. 1. Avant, la volatilité était cyclique. Aujourd’hui, elle est structurelle. Il y a encore dix ans, un “peak de volatilité” était un événement rare :• une crise géopolitique majeure,• une faillite systémique,• un choc macro inattendu. La norme était la stabilité.Le marché s’alignait sur un cycle long, anticipable, relativement rationnel. Depuis 2020, trois ruptures ont redessiné le paysage : 1. La pandémie : premier choc global simultané depuis 1945.2. Le retour de la géopolitique : Ukraine, Moyen-Orient, tensions sino-américaines.3. Le renversement monétaire : la fin de l’argent gratuit et les banques centrales en mode faucon. Résultat :Chaque mois apporte un nouveau signal macro contradictoire.Chaque trimestre crée un mini-cycle économique.Chaque discours de banque centrale reconfigure le pricing des actifs. La volatilité n’est plus un accident.C’est un paramètre. 2. Les marchés ne réagissent plus : ils sur-réagissent Quand tout est incertain, les marchés deviennent hypersensibles. Aujourd’hui : • Un PMI qui surprend crée des mouvements de 3 % en intraday.• Une rumeur sur les taux déclenche une rotation sectorielle mondiale.• Une déclaration mal formulée d’un banquier central efface 500 milliards de capitalisation en quelques heures.• Les actifs refuges se comportent… comme des actifs risqués. La micro-information est devenue macro.La psychologie collective domine la donnée fondamentale.La vitesse d’ajustement dépasse la vitesse d’analyse. Les marchés évoluent dans un monde où le narratif du jour compte plus que le bilan de l’entreprise. 3. Pour les traders, c’est la fin du marché “prévisible”. La stratégie classique “trend + position sizing discipliné” ne suffit plus. Dans un marché en régime de volatilité permanente : • les tendances durent moins longtemps• les stop-loss se déclenchent trop vite• les modèles historiques sous-estiment les queues de distribution• la corrélation entre classes d’actifs devient instable• les hedge funds doivent réduire la durée moyenne de leurs trades Le métier devient plus tactique, moins directionnel.Plus opportuniste, moins théorique.Le timing redevient une compétence, pas un geste automatique. 4. Pour les asset managers, c’est la fin des portefeuilles “statiques” Le 60/40, symbole de stabilité multi-décennale, a perdu son statut de pilier. Dans ce nouveau monde : • le risque obligataire peut égaler le risque actions• les primes de risque sont volatiles• les corrélations changent de signe• le hedging devient coûteux et incertain• la gestion active retrouve une légitimité oubliée Le mandat fondamental de l’asset manager se réécrit :protéger avant de chercher le rendement. 5. Pour les entreprises, lever des fonds devient imprévisible Quand la volatilité augmente, le coût du capital monte. Et quand le coût du capital monte : • les IPO sont repoussées• les émissions obligataires exigent des primes plus élevées• les financements bancaires deviennent plus sélectifs• les entreprises doivent renoncer à certains projets d’investissement• la valorisation devient un exercice instable La volatilité des marchés devient… la volatilité des stratégies corporate. 6. Un principe guide désormais tout : l’humilité face à l’incertitude Dans ce régime, les gagnants sont ceux qui : • ajustent leur vision plus vite que les autres• acceptent que les modèles ne capturent plus tout• gardent du cash quand les autres s’exposent• savent réduire le risque plus vite qu’ils ne l’augmentent• lisent la psychologie du marché autant que les chiffres Le monde financier avait oublié une vérité simple :quand l’incertitude est la norme, la flexibilité devient une compétence stratégique. Conclusion La volatilité permanente n’est pas une anomalie.C’est un changement d’ère. Les marchés sont passés d’un environnement stable, linéaire et prévisibleà un système nerveux hyperactif, réactif, parfois irrationnel. Ceux qui prospéreront ne seront pas les plus agressifs.Ni les plus rapides.Ni les plus sophistiqués. Ce seront ceux qui auront compris que, désormais, la seule constante du marché… c’est son instabilité. Mais derrière l'instabilité, une réalité demeure : seuls les mieux préparés y parviennent. Avec Training You, les étudiants disposent d’un accompagnement complet pour comprendre, apprendre et réussir dans cet univers ultra-sélectif. Citadel, c’est l’art de l’exécution ; Training You, c’est l’art de s’y préparer. Découvrir nos formations en Finance de Marché


Par François Thiré Lacault

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Entreprise
Citadel : l’histoire d’un titan de la finance de marché

Dans le monde très fermé des hedge funds, un nom concentre à lui seul admiration et respect : Citadel. Fondé par Ken Griffin, l’un des génies les plus précoces de Wall Street, le groupe s’est imposé comme une référence absolue en finance de marché, à la croisée de la rigueur scientifique, de la technologie de pointe et de la stratégie d’investissement. Pour les étudiants et jeunes diplômés passionnés de finance, Citadel représente une destination mythique. Rejoindre un hedge fund de ce niveau, c’est accéder à un univers où les mathématiques, la data et l’intuition économique s’entremêlent pour générer des milliards de dollars de performance. Mais c’est aussi un environnement impitoyable, où l’exigence intellectuelle est extrême et les processus de recrutement parmi les plus sélectifs au monde. C’est précisément pour accompagner les talents qui rêvent d’intégrer de telles institutions que Training You a été créée : une plateforme pensée par d’anciens professionnels de la finance pour aider les étudiants à maîtriser les concepts techniques, les tests et les entretiens qui ouvrent la voie vers ces carrières d’élite. Les origines de Citadel : la vision d’un prodige de la finance L’histoire de Citadel débute à la fin des années 1980, dans la chambre d’étudiant de Ken Griffin à Harvard. Fasciné par les marchés financiers, il installe une antenne satellite sur le toit de son dortoir pour suivre les cours en direct. À 21 ans, il gère déjà plusieurs portefeuilles pour des investisseurs privés. En 1990, avec quelques millions de dollars de capital, il fonde Citadel Investment Group. Sa vision est claire : combiner la discipline du risque, l’innovation technologique et une approche quantitative rigoureuse pour produire une performance durable. Là où beaucoup parient sur leur intuition, Griffin s’appuie sur les mathématiques, la modélisation et la donnée. Dès ses débuts, Citadel cultive une culture scientifique et analytique. Les modèles statistiques remplacent l’instinct, la recherche empirique guide les décisions, et chaque position est testée sous des centaines de scénarios de marché. Cette approche fait rapidement de Citadel un pionnier du trading quantitatif. Le développement de Citadel au XXIᵉ siècle Une gestion multi-stratégies à grande échelle Au fil des années 2000 et 2010, Citadel devient l’un des plus puissants hedge funds multi-stratégies du monde. Ses équipes opèrent simultanément sur les actions, le crédit, les taux, les matières premières et les produits dérivés. Cette diversification lui permet de réduire la volatilité de ses résultats et d’exploiter des sources de rendement variées, indépendamment des cycles économiques. Cette organisation repose sur un principe : chaque équipe est autonome dans ses investissements, mais soumise à une discipline stricte de gestion du risque. L’objectif est d’atteindre une performance ajustée du risque supérieure à celle de ses concurrents, année après année. Les valeurs fondatrices : discipline, innovation, performance Citadel est d’abord un état d’esprit. La discipline est omniprésente : chaque trade est analysé, modélisé et évalué en temps réel. L’innovation technologique est considérée comme un levier stratégique : la firme investit massivement dans des algorithmes propriétaires, des infrastructures à faible latence et la data science. Enfin, la performance est la boussole de toute décision : la culture interne est méritocratique, exigeante et sans compromis. Cette rigueur séduit de nombreux jeunes diplômés des grandes écoles d’ingénieurs, de commerce et d’universités internationales. Travailler chez Citadel, c’est évoluer dans un environnement où la précision mathématique rencontre la rapidité d’exécution. L’essor de Citadel Securities : le bras armé du trading mondial En 2002, Ken Griffin fonde Citadel Securities, une filiale distincte dédiée au market making et à l’exécution des ordres. Ce n’est plus seulement un hedge fund : c’est aussi un acteur clé de la liquidité mondiale. Citadel Securities fournit aujourd’hui une part significative du flux d’ordres sur les marchés américains et européens. Grâce à ses algorithmes de pointe, ses infrastructures ultra-rapides et ses équipes d’ingénieurs financiers, elle garantit une exécution fluide et transparente pour des millions d’investisseurs. Cette branche est devenue un pilier de l’écosystème des marchés modernes : elle contribue à la découverte des prix et à la stabilité du système financier. Pour les étudiants intéressés par le trading électronique ou la data science financière, Citadel Securities est une référence absolue. Citadel aujourd’hui : une puissance mondiale et technologique Avec plus de 60 milliards de dollars d’actifs sous gestion, Citadel figure parmi les plus grands hedge funds au monde. En 2022, elle a réalisé l’une des meilleures performances de l’histoire du secteur, générant plus de 16 milliards de dollars de gains nets pour ses investisseurs, soit un record absolu. Mais au-delà des chiffres, Citadel impressionne par son écosystème intégré : Citadel Investment Group, dédié à la gestion alternative ; Citadel Securities, pour le market making et la liquidité ; Et une infrastructure technologique qui rivalise avec celles des géants de la Silicon Valley. Présente à Chicago, New York, Londres, Hong Kong et Singapour, Citadel continue d’investir massivement dans la recherche en intelligence artificielle, data engineering et cybersécurité. Les équipes de Ken Griffin recrutent des spécialistes venus de la physique, des mathématiques appliquées et de l’ingénierie logicielle. Rejoindre Citadel : un rêve… mais un défi colossal Pour un étudiant ou jeune diplômé, intégrer Citadel représente l’un des plus grands défis de la finance moderne. Les recrutements sont d’une exigence extrême : entretiens techniques sur la modélisation, tests de logique, problèmes de probabilités, épreuves de programmation et études de cas de marché. Le processus est conçu pour identifier des esprits brillants, capables de penser vite, juste et rigoureusement. Pour s’y préparer, il ne suffit pas d’être passionné par les marchés : il faut maîtriser les concepts, savoir structurer ses réponses et démontrer une compréhension fine de la logique financière. C’est précisément la mission de Training You : former les étudiants aux attentes des recruteurs des plus grands acteurs de la finance de marché. Grâce à cette préparation, les candidats arrivent confiants et percutants face aux banques, fonds et hedge funds les plus prestigieux. Conclusion : Citadel, la science au service de la performance De la chambre d’étudiant de Harvard à l’empire mondial de la finance quantitative, Citadel incarne la rencontre entre rigueur scientifique, technologie et stratégie. En trois décennies, Ken Griffin a bâti un modèle unique : un hedge fund où la recherche et la donnée guident chaque décision, où la performance repose sur la discipline et où les talents sont au cœur du succès. Pour les jeunes passionnés de finance de marché, Citadel reste un mythe, un symbole de ce que la finance moderne peut produire lorsqu’elle s’appuie sur la science et l’excellence opérationnelle. Mais derrière la légende, une réalité demeure : seuls les mieux préparés y parviennent. Avec Training You, les étudiants disposent d’un accompagnement complet pour comprendre, apprendre et réussir dans cet univers ultra-sélectif. 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Par François Thiré Lacault

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Structureur : un métier stratégique au cœur de la finance de marché

Le métier de structureur est souvent entouré de mystère. Peu de gens en connaissent les contours, mais dans les salles de marché, tout le monde sait à quel point il est central. Véritable ingénieur de la finance de marché, le structureur conçoit des produits financiers sur mesure pour répondre aux besoins précis des investisseurs. Entre modélisation, stratégie et créativité, il transforme des idées en solutions d’investissement concrètes. C’est un métier à la croisée de la finance quantitative et de la stratégie commerciale, qui attire chaque année de plus en plus de jeunes diplômés d’écoles d’ingénieurs, de commerce ou de masters spécialisés. Ils sont séduits par le niveau intellectuel du poste, la responsabilité qu’il implique et les perspectives de carrière internationales qu’il offre. Mais devenir structureur ne s’improvise pas. C’est un métier ultra-compétitif, où les entretiens techniques sont parmi les plus sélectifs du secteur. Pour réussir, il faut allier une maîtrise solide des produits dérivés, des compétences analytiques pointues et une communication claire. C’est là que Training You intervient : la plateforme accompagne les étudiants dans la préparation aux entretiens en finance de marché et leur apprend à se démarquer dans un environnement où seuls les meilleurs réussissent. Le rôle du structureur : l’architecte des produits financiers Dans une salle de marché, le structureur est l’architecte qui conçoit les produits financiers complexes adaptés aux besoins de clients institutionnels ou privés. Il imagine, modélise et structure des produits dérivés combinant performance et protection, en fonction du profil de risque du client. Prenons un exemple concret : un investisseur souhaite profiter d’une hausse modérée du CAC 40, tout en se protégeant d’une baisse brutale. Le structureur va alors combiner des obligations et des options pour créer un produit équilibré, capable d’offrir un rendement attractif sans exposer le capital à un risque excessif. Ce travail d’ingénierie financière repose sur une compréhension fine des marchés, des modèles mathématiques et de la réglementation. C’est une discipline où la précision scientifique rencontre la créativité stratégique. Des compétences à la croisée de la technique et du relationnel Le structureur travaille en étroite collaboration avec les traders et les sales. Il doit comprendre la logique des marchés tout en traduisant les besoins des clients en solutions techniques. C’est un rôle de passerelle entre les chiffres et les mots, entre les algorithmes et la stratégie commerciale. D’un côté, il manipule des modèles de finance stochastique, simule des scénarios de marché, évalue des sensibilités (delta, gamma, vega) et mesure le risque. De l’autre, il échange avec les clients, vulgarise des concepts complexes et défend la valeur ajoutée de ses produits. Cette double compétence (analytique et relationnelle) fait du structureur un profil rare et recherché. Il est à la fois scientifique, stratège et pédagogue. Formation et parcours Pour accéder à la structuration, il faut une base académique solide en mathématiques, économie et finance de marché. Les profils les plus recherchés viennent des grandes écoles d’ingénieurs ou d’écoles de commerce, souvent avec une spécialisation en finance quantitative. Les Masters universitaires d’excellence, tels que le Master 203 de Paris Dauphine ou le Master Probabilités & Finance de Paris-Saclay, sont également des références. Ces formations permettent d’acquérir les bases indispensables : produits dérivés, valorisation, gestion du risque, programmation (Python, VBA) et finance computationnelle. Le parcours débute généralement par un poste d’analyste structureur, avant d’évoluer vers un poste de structureur confirmé, puis de responsable d’équipe. Certains se spécialisent par classe d’actifs (actions, taux, crédit, multi-assets), d’autres bifurquent vers le trading, le sales, ou la gestion d’actifs. Salaire et conditions de travail Le métier de structureur est exigeant, mais sa rémunération est à la hauteur. En début de carrière, les salaires se situent généralement entre 45 000€ et 60 000€ bruts annuels, auxquels s’ajoutent des bonus variables selon la performance. Avec l’expérience, la rémunération dépasse fréquemment les 100 000€, surtout dans les grandes banques d’investissement internationales. Les journées sont intenses et les marchés ne dorment jamais, mais la stimulation intellectuelle est permanente. Chaque produit structuré est un nouveau défi, une nouvelle équation à résoudre. C’est cette dimension analytique et créative qui passionne ceux qui exercent ce métier. Un tremplin vers d’autres carrières Une expérience en structuration ouvre de nombreuses portes. Les compétences techniques et stratégiques acquises permettent de se repositionner facilement dans d’autres domaines de la finance comme l'Asset Management ou le Risk Management. Beaucoup de structureurs évoluent à l’international, dans des hubs comme Londres, New York, Hong Kong ou Singapour, où la demande pour ce type de profils reste très forte. D’autres choisissent de créer leur propre société de conseil ou de gestion, capitalisant sur leur expertise produit et leur compréhension fine du risque. En somme, la structuration est une école d’excellence de la finance de marché, qui développe des compétences universellement reconnues dans le secteur. Se préparer à une carrière en structuration Les entretiens pour devenir structureur figurent parmi les plus sélectifs du secteur financier. Ils combinent des questions de mathématiques financières, de logique, de modélisation et parfois de programmation. Les candidats doivent aussi être capables d’expliquer des concepts complexes avec clarté, et de raisonner sous pression. Sans préparation sérieuse, il est difficile de convaincre les recruteurs des grandes banques. C’est pourquoi Training You accompagne les étudiants dans cette démarche à travers des cours vidéos, des cas pratiques corrigés et des sessions de coaching pour se familiariser avec les attentes des recruteurs en finance de marché. Grâce à cette préparation, les candidats gagnent en confiance, en précision et en impact. Les résultats parlent d’eux-mêmes : plus de 90% des étudiants ayant suivi les parcours complets Training You décrochent un stage ou un CDI dans une banque d’investissement. Conclusion Devenir structureur, c’est embrasser une carrière au cœur de la finance moderne. C’est un métier exigeant, mais passionnant, qui combine analyse quantitative, innovation et stratégie. Pour les jeunes diplômés curieux, rigoureux et ambitieux, il représente une opportunité unique d’allier mathématiques, créativité et responsabilité. Mais pour franchir les portes des grandes banques, il faut une préparation sans faille. Grâce à Training You, les étudiants disposent d’une plateforme complète pour développer leurs compétences techniques, perfectionner leur raisonnement et réussir les entretiens les plus sélectifs du secteur. Les Packs Training You en Finance de Marché offrent une préparation ultra-complète, 100% en ligne, conçue par des professionnels issus des meilleures banques et fonds d’investissement. Pour tous ceux qui visent une carrière d’élite, la structuration n’attend que vous, à condition d’y être prêt. Découvrir nos formations en Finance de Marché


Par Guillaume Pommier

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Comment la politique monétaire influence les marchés financiers : actions, obligations, devises

Les décisions des banques centrales façonnent en profondeur l’évolution des marchés financiers. Hausse ou baisse des taux d’intérêt, programmes de rachat d’actifs, guidance sur l’inflation : chaque signal envoyé par la Réserve fédérale (Fed), la Banque centrale européenne (BCE) ou la Banque d’Angleterre (BoE) est scruté à la loupe par les investisseurs. Dans cet article, nous décryptons les mécanismes de transmission de la politique monétaire et leurs effets concrets sur les marchés actions, obligataires et des devises. Politique monétaire : un outil de pilotage économique La politique monétaire désigne l’ensemble des actions mises en œuvre par une banque centrale pour contrôler la masse monétaire et les taux d’intérêt. Son objectif principal est de maintenir la stabilité des prix, tout en soutenant la croissance économique et l’emploi. Elle se décline en deux grandes orientations : Expansive : baisse des taux directeurs, injection de liquidités, soutien au crédit. Elle est généralement adoptée en période de ralentissement économique Restrictive : hausse des taux, réduction de la masse monétaire, pour lutter contre l’inflation ou éviter une surchauffe Les banques centrales influencent ainsi les comportements d’épargne, d’investissement et de consommation, avec des effets directs sur les actifs financiers. Les taux d’intérêt : premier canal de transmission Le principal levier de la politique monétaire est le taux directeur, c’est-à-dire le taux auquel les banques commerciales empruntent à la banque centrale. Une hausse des taux directeurs rend le crédit plus coûteux, freine l’activité, mais soutient la monnaie. A l’inverse, une baisse des taux facilite l’accès au financement et soutient la demande. Exemple : En 2022 et 2023, la Fed et la BCE ont relevé brutalement leurs taux pour freiner une inflation persistante. Résultat : contraction du crédit, baisse des marchés actions et revalorisation du dollar. Impact sur les marchés obligataires Le lien entre taux d’intérêt et obligations est mécanique. Lorsqu’une banque centrale relève ses taux : Les nouvelles émissions obligataires offrent un rendement plus élevé Les obligations déjà en circulation, à taux fixe, deviennent moins attractives : leur prix baisse pour s’aligner sur les nouvelles conditions de marché Cette relation inverse entre taux et prix des obligations est cruciale pour les investisseurs institutionnels et les gérants d’actifs. A noter : Les politiques monétaires influencent aussi les courbes de taux, les spreads de crédit et les anticipations d’inflation, qui sont autant de signaux pour les marchés. Impact sur les actions Le marché actions réagit fortement à l’évolution des taux : En période de taux bas, les entreprises se financent à moindre coût, ce qui favorise les investissements et la croissance des bénéfices. Les valorisations bénéficient aussi d’un effet de taux d’actualisation plus faible, ce qui augmente la valeur actuelle des cash-flows futurs A l’inverse, lorsque les taux remontent, les coûts de financement augmentent, les multiples de valorisation baissent et les actions sont moins attractives face à des obligations mieux rémunérées Exemple : La remontée des taux en 2022 a fortement pénalisé les valeurs technologiques, particulièrement sensibles aux anticipations de croissance à long terme. Impact sur les devises Les décisions de politique monétaire influencent aussi le marché des changes. Une hausse des taux rend une devise plus attractive car elle offre un rendement plus élevé. Cela déclenche souvent des mouvements de capitaux vers la devise concernée, ce qui provoque : Une appréciation de la devise (effet positif sur les importations, mais négatif sur les exportations) Des ajustements de portefeuille globaux, notamment via des stratégies de carry trade Exemple : La forte hausse des taux américains en 2022 a entraîné une appréciation du dollar face à l’euro, rendant les actifs américains plus attractifs pour les investisseurs internationaux. Politique monétaire non conventionnelle : QE, forward guidance et taux négatifs Face aux crises successives (2008, Covid), les banques centrales ont dû innover. En complément des taux directeurs, elles ont mis en place des politiques dites non conventionnelles : Quantitative Easing (QE) : rachat massif d’actifs (obligations d’État, parfois d’entreprises) pour injecter de la liquidité dans le système Forward guidance : communication explicite sur l’évolution future des taux pour ancrer les anticipations Taux négatifs : incitation extrême à prêter plutôt qu’à thésauriser Ces politiques ont profondément modifié les équilibres sur les marchés : Les taux longs ont été maintenus artificiellement bas La recherche de rendement s’est intensifiée Les valorisations d’actifs risqués ont été soutenues Produits dérivés, structurés et politique monétaire Les variations de politique monétaire ont aussi un impact indirect sur les produits complexes : La volatilité des taux influence la valeur des options de taux (caps, floors) Les produits structurés, souvent adossés à des taux ou à des indices de marché, doivent être pricés en tenant compte des anticipations de politique monétaire Les desks de structuration et de trading doivent constamment ajuster leurs modèles de pricing et de couverture. Comprendre ces mécanismes : un atout pour réussir ses entretiens Pour un étudiant visant un poste en sales, trading, structuration ou asset management, savoir expliquer les effets de la politique monétaire est indispensable. Les recruteurs attendent des candidats qu’ils sachent : Identifier les mécanismes de transmission (taux → valorisation) Donner des exemples récents et concrets Comprendre les interactions entre actifs (actions, taux, FX) Adapter une stratégie d’investissement selon le cycle monétaire C’est un sujet classique d’étude de cas, de questions de marché ou de discussion informelle lors d’un entretien. Chez Training You, nous avons conçu une formation complète pour vous permettre de maîtriser les marchés financiers et réussir vos entretiens dans les plus grandes banques. Notre Pack Premium Finance de Marché inclut : Des cours clairs et structurés pour comprendre les produits financiers, les taux, les actions, les devises et plus encore Plus de 400 questions d’entretien corrigées (questions techniques, brainteasers, questions de marché…) Tous nos contenus sont conçus par des experts en poste dans les meilleures banques (BNP Paribas, J.P. Morgan, Société Générale…). Et le tout pour un rapport qualité/prix exceptionnelle. Une valeur inégalée sur le marché pour une formation au taux de réussite supérieur à 90% chez les étudiants assidus.   Découvrir nos formations en Finance de marché


Par Training You

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Entreprise
BNP Paribas : histoire, croissance et influence d’un géant bancaire européen

BNP Paribas n’est pas seulement la plus grande banque française : c’est aussi l’un des piliers du système financier européen et un acteur clé des marchés mondiaux. De ses racines au 19ème siècle à son rôle d’avant-garde dans la finance durable et technologique, l’histoire de BNP Paribas est intimement liée à celle de l’économie mondiale. Retour sur la trajectoire d’un géant bancaire. Origines : deux histoires, une fusion BNP Paribas est née de la rencontre de deux grandes traditions bancaires françaises : la Banque Nationale de Paris (BNP) et Paribas. La première, créée en 1966, résulte de la fusion de la Banque Nationale pour le Commerce et l’Industrie (BNCI) et du Comptoir National d’Escompte de Paris (CNEP), deux institutions publiques majeures du 20ème siècle. Elle est alors la banque de détail par excellence, centrée sur le financement de l’économie domestique. Paribas, de son côté, voit le jour en 1872 et s’impose rapidement comme une banque d’affaires influente. Elle participe au financement de projets industriels d’envergure, en France comme à l’étranger. De plus, elle développe une culture du conseil financier à haute valeur ajoutée. À la fin du 20ème siècle, BNP et Paribas sont donc deux géants complémentaires : l’un axé sur le retail, l’autre sur les activités de marché et de conseil. La fusion de 2000 : naissance d’un acteur global L’année 1999-2000 marque l’un des épisodes les plus spectaculaires de l’histoire bancaire française. En février 1999, la Banque Nationale de Paris (BNP) annonce son intention de fusionner avec la Société Générale pour créer un « champion européen ». Quelques semaines plus tard, la Société Générale, elle, déclare avoir trouvé un accord pour fusionner avec Paribas, autre grande banque française, spécialisée dans les métiers de conseil et d’investissement. Face à ce double mouvement, BNP réagit rapidement : elle lance une offre publique d'achat hostile (OPA) sur Paribas et la Société Générale en même temps, une manœuvre inédite à l’époque. Pendant plusieurs mois, les trois banques se livrent une bataille acharnée, entre stratégies juridiques, campagnes de communication, pressions politiques et rivalités culturelles. Finalement, BNP échoue à prendre le contrôle de la Société Générale, mais parvient à racheter une majorité du capital de Paribas, mettant ainsi fin au feuilleton. Le 23 mai 2000, BNP Paribas voit officiellement le jour : la fusion donne naissance à un groupe d’une taille et d’une ambition sans précédent en France. L’objectif est clair : construire un acteur global, capable de rivaliser avec les grandes banques anglo-saxonnes. Cette stratégie s’appuie sur trois piliers : la banque de détail, la banque de financement et d’investissement (CIB) et les services financiers spécialisés (asset management, assurance, crédit à la consommation…). Déploiement international et diversification des activités Depuis sa fusion, BNP Paribas n’a cessé d’étendre sa présence mondiale. Le groupe acquiert la banque italienne BNL en 2006, renforce sa position en Belgique avec l’acquisition de Fortis en 2008, et se développe aux Etats-Unis avec Bank of the West (récemment cédée en 2023 pour se recentrer sur l’Europe). Parallèlement, BNP Paribas diversifie ses métiers. Elle développe son pôle Asset Management avec BNP Paribas AM, sa filiale d’assurance Cardif ou encore ses activités de leasing, de crédit à la consommation (Cetelem) et de banque privée. Cette diversification lui permet de s’adapter aux évolutions du secteur tout en renforçant ses revenus récurrents. Résilience face aux crises financières BNP Paribas s’est illustrée par sa résilience lors des grandes crises. En 2008, en pleine tourmente des « subprimes », elle parvient à limiter les pertes grâce à une gestion prudente et une exposition modérée aux actifs toxiques. Elle se distingue également par sa solidité pendant la crise de la dette souveraine européenne. Néanmoins, l’institution connaît un revers majeur en 2014 avec une amende record de près de 9 milliards de dollars infligée par les autorités américaines pour avoir contourné des sanctions économiques contre des pays sous embargo. Cette sanction marque un tournant dans la stratégie du groupe, qui renforce depuis ses politiques de conformité et de contrôle interne. Une banque tournée vers la transformation technologique et durable BNP Paribas se positionne désormais comme un acteur majeur de la finance durable. Elle est régulièrement classée parmi les banques les plus engagées dans le financement de la transition énergétique, à travers des green bonds, des financements durables et des engagements clairs de sortie progressive des énergies fossiles. Côté innovation, la banque mise sur la digitalisation de ses services, avec le développement d’outils de banque en ligne (Hello Bank!, Nickel), d’applications de gestion, et d’outils internes basés sur la data science, l’automatisation et l’intelligence artificielle. Le groupe investit également dans des startups fintechs et des incubateurs pour rester à la pointe des évolutions technologiques du secteur. Chiffres clés et position actuelle En 2024, BNP Paribas compte plus de 180 000 collaborateurs dans 70 pays. Elle affiche des revenus annuels supérieurs à 45 milliards d’euros et un résultat net de plus de 10 milliards d’euros, faisant d’elle la première banque européenne par les actifs et une référence mondiale. Son pôle CIB (Corporate & Institutional Banking) est l’un des plus puissants d’Europe, intervenant sur les marchés actions, obligataires, dérivés, change, et proposant des solutions de financement et de gestion des risques aux entreprises et institutions financières. Travailler chez BNP Paribas : une référence pour les étudiants BNP Paribas est l’un des employeurs les plus prisés des jeunes diplômés en école de commerce et d’ingénieurs. Le groupe propose une large gamme de stages, alternances, VIE et Graduate Programs, dans tous les métiers de la banque : Financial Markets (trading, sales, structuration), Corporate Finance (M&A, financements), risques, conformité, data, IT finance, audit interne… La banque est régulièrement distinguée dans les classements des entreprises les plus attractives (Universum, Happy Trainees…) et met en avant une culture d’entreprise inclusive, innovante et internationale. Pour aller plus loin, retrouvez nos épisodes de "Career Insight" et "Choose Your Career" et sur les secteurs du Project Finance et du M&A FIG avec Olympe Lavergne et Armelle Bosset:   Se préparer à intégrer BNP Paribas avec Training You Pour intégrer une institution aussi exigeante que BNP Paribas, une préparation solide aux entretiens est indispensable. Que ce soit en Financial Markets ou Corporate Finance, les candidats doivent démontrer leur maîtrise des concepts techniques, leur esprit critique et leur capacité à convaincre. C’est exactement la mission de Training You, plateforme de formation en ligne construite autour de trois piliers : Excellence pédagogique : cours clairs, structurés, visuels, avec des fiches synthétiques, des cas corrigés et des replays d’entretiens Expertise des formateurs : tous nos contenus sont réalisés par des professionnels en poste dans les banques les plus prestigieuses Accessibilité unique sur le marché : une formation complète avec un rapport qualité/prix imbattable et un taux de réussite > 90 % chez les étudiants assidus Vous voulez maximiser vos chances d’intégrer BNP Paribas ou une grande banque ? La meilleure stratégie, c’est de se former avec Training You !   Découvrir nos formations


Par Training You

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Décryptage
Financiarisation de l’économie : comment les années 1980-1990 ont transformé les marchés financiers et les métiers de la finance

La financiarisation désigne l’essor du rôle de la finance dans l’économie réelle, avec une montée en puissance des marchés financiers dans le financement des entreprises, la gestion des risques et la création de valeur. Si ce phénomène s’est amorcé dans les années 1970, ce sont les années 1980 et 1990 qui ont marqué un tournant décisif. Dans un contexte de dérégulation et de mondialisation, les innovations financières se multiplient. Les flux de capitaux s’accélèrent. Et de nouveaux métiers voient le jour, notamment en salle des marchés. Comprendre cette période est essentiel pour quiconque souhaite intégrer la finance de marché aujourd’hui : beaucoup des produits, outils et métiers qui dominent encore le secteur trouvent leurs racines dans ces décennies.   Réformes économiques et dérégulation Deux figures politiques dominent la période : Ronald Reagan aux Etats-Unis et Margaret Thatcher au Royaume-Uni. Leur politique repose sur la libéralisation des marchés, les privatisations et la réduction des contraintes réglementaires. En 1986, Londres vit son fameux « Big Bang » financier : suppression des commissions fixes, informatisation massive des échanges et ouverture accrue aux investisseurs étrangers. En France, la modernisation s’accélère avec la création du MATIF (Marché à Terme International de France) en 1986 et du MONEP (Marché des Options Négociables de Paris) en 1987. Mondialisation et flux financiers Les capitaux circulent désormais librement entre les grandes places financières : New York, Londres, Tokyo, Paris, Francfort… Cette ouverture mondiale, favorisée par la dérégulation et les avancées technologiques, a transformé la finance en un marché véritablement intégré. Les investisseurs peuvent déplacer instantanément leurs fonds d’un continent à l’autre à la recherche des meilleures opportunités, qu’il s’agisse d’actions, d’obligations ou de produits dérivés. Cette fluidité renforce la concurrence entre les places financières, oblige les institutions à proposer des services toujours plus performants et stimule l’innovation, qu’il s’agisse de nouveaux produits, de stratégies d’investissement sophistiquées ou d’outils technologiques plus rapides et plus fiables.   Les innovations financières majeures Les années 1980-1990 sont marquées par une véritable effervescence en matière d’innovations financières. Portées par la dérégulation, l’ouverture internationale des marchés et les avancées technologiques, les institutions financières ont imaginé de nouveaux produits et instruments permettant de mieux gérer les risques, d’optimiser les rendements et d’exploiter des opportunités inédites. Ces innovations n’ont pas seulement transformé la manière dont on investit ou se finance : elles ont également façonné la structure même des marchés et donné naissance à de nouveaux métiers, aujourd’hui incontournables en finance de marché. Produits dérivés (options, futures, swaps) : Ces instruments permettent de couvrir des risques (taux, change, matières premières) mais aussi de spéculer. Leur usage explose, créant de nouveaux métiers spécialisés Titrisation : Des actifs illiquides (prêts immobiliers, prêts à la consommation) sont transformés en titres négociables. C’est l’ancêtre des CDO qui joueront un rôle central dans la crise des subprimes Informatique et trading électronique : La criée laisse progressivement place au trading assisté par ordinateur. Les premiers algorithmes apparaissent, modifiant radicalement la vitesse et le volume des transactions Gestion alternative : Les hedge funds connaissent un essor fulgurant, développant des stratégies innovantes et sophistiquées   Les nouveaux métiers apparus ou transformés La financiarisation fait naître ou redéfinit des professions clés : Trader produits dérivés : Il exécute et prend position sur les marchés dérivés pour couvrir ou spéculer Sales spécialisés : Ils vendent des produits dérivés, structurés ou exotiques aux clients institutionnels Structurer : Il conçoit des produits financiers sur mesure pour répondre aux besoins spécifiques des clients Quant (quantitative analyst) : Il développe des modèles mathématiques pour valoriser produits et risques Risk Manager nouvelle génération : Il gère les risques complexes de marché grâce à des outils comme la Value-at-Risk (VaR) Asset Manager international : Il investit à l’échelle mondiale en combinant plusieurs classes d’actifs   Impact durable sur la finance actuelle Les innovations des années 80/90 structurent encore la finance moderne. D’abord, le marché des dérivés pèse aujourd’hui des centaines de milliers de milliards de dollars notionnels. Ensuite, les produits structurés, la gestion quantitative et le trading électronique sont devenus incontournables. Enfin, la culture de la performance, de l’innovation et de l’adaptation rapide reste l’héritage direct de cette époque.   Les critiques et controverses Si la financiarisation a dynamisé l’économie mondiale, elle a aussi suscité des critiques : Accentuation de la spéculation à court terme : Dans les années 1980, l’essor du trading à haute fréquence de l’époque (bien avant l’automatisation moderne) et des produits dérivés standardisés sur les marchés organisés a favorisé les stratégies court-termistes. Par exemple, l’introduction des contrats à terme sur indices boursiers au Chicago Mercantile Exchange en 1982 a permis à des investisseurs de spéculer massivement sur les fluctuations quotidiennes du S&P 500, accentuant la volatilité des marchés Décorrélation entre finance et économie réelle : L’essor des produits dérivés de crédit dans les années 1990 (comme les Credit Default Swaps) a permis aux investisseurs de prendre des positions massives sur la solvabilité d’entreprises… sans détenir leurs obligations ni financer leur activité. Résultat : on pouvait gagner (ou perdre) beaucoup d’argent en spéculant sur la santé financière d’une entreprise sans jamais contribuer à son financement réel Complexification excessive des produits financiers, pouvant masquer les risques réels : Les produits structurés exotiques développés à la fin des années 1990 mélangeaient options, obligations et dérivés multiples, avec des schémas de rendement complexes difficiles à comprendre même pour certains investisseurs institutionnels. Par exemple, certains Collateralized Debt Obligations (CDO) intégraient des milliers de prêts hypothécaires titrisés, rendant presque impossible l’évaluation réelle du risque par les acheteurs. Cela a encouragé des pratiques de prêt risquées (subprimes), puisque le risque était transféré hors du bilan. Cette dynamique a posé les bases de la crise financière de 2007-2008, où l’effondrement du marché immobilier américain a provoqué un choc systémique mondial   Pourquoi comprendre cette période est essentiel pour votre carrière Pour réussir en finance de marché, il ne suffit pas de maîtriser les outils actuels : il faut comprendre pourquoi et comment ils ont été créés. Les recruteurs en salles de marchés apprécient les candidats capables de relier innovations passées et pratiques actuelles. Connaître l’histoire permet de mieux anticiper l’évolution future des marchés. Les métiers nés dans les années 80/90 restent parmi les plus prestigieux et les mieux rémunérés de la finance. Pour les intégrer, il faut une maîtrise technique des produits financiers, une compréhension fine des marchés, une capacité à résoudre rapidement des problèmes complexes et une aisance à travailler sous pression. Chez Training You, nous avons conçu la formation la plus complète du marché pour vous préparer aux métiers de la finance de marché. Qualité exceptionnelle : Nos contenus sont créés par des professionnels issus des plus grandes banques d’investissement et fonds, avec une pédagogie claire, des cas concrets et un taux de réussite supérieur à 90% chez les étudiants assidus Accessibilité unique : Abonnement mensuel sans engagement avec le meilleur rapport qualité/prix ! Programme complet : actions, fixed income, dérivés, produits structurés, modélisation, risk management, questions d’entretien corrigées et replays d’échanges avec des professionnels Découvrir nos formations en Finance de marché


Par Yong Jie Guan

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5 choses à savoir pour tout comprendre de la crise des subprimes

La crise des subprimes est l’un des événements financiers les plus marquants de ces dernières décennies. Elle a plongé l’économie mondiale dans une récession profonde, fait vaciller les plus grandes banques et redéfini les règles de la finance. Mais que s’est-il vraiment passé ? Voici les 5 éléments clés à comprendre pour décrypter cette crise, même sans être expert.   1. Qu’est-ce qu’un prêt subprime ? Un prêt subprime est un crédit immobilier risqué, accordé à des ménages américains ayant une solvabilité faible : faibles revenus, emploi instable, historique de crédit endommagé. Ces emprunts étaient très attractifs au départ : faible taux d’intérêt initial, mensualités légères… mais seulement pendant quelques années. Après cette période, le taux variable augmentait brutalement, rendant les mensualités inabordables pour les emprunteurs. Pourquoi ces prêts ont-ils été massivement accordés ? Parce que le marché immobilier américain était en plein boom. Les banques pensaient que, même en cas de défaut, la maison pourrait être saisie et revendue plus cher. Mais ce raisonnement négligeait un élément essentiel : la valeur des biens immobiliers peut aussi baisser.   2. Comment ces crédits sont devenus des produits financiers ? C’est ici qu’intervient le mécanisme de la titrisation. Plutôt que de conserver ces prêts à risque dans leur bilan, les banques les ont regroupés dans des portefeuilles appelés CDO (Collateralized Debt Obligations). Ces CDO ont ensuite été vendus à des investisseurs (fonds, assurances, banques étrangères…). En théorie, le risque était dilué : chaque CDO contenait des milliers de crédits. Mais en pratique, ils étaient massivement composés de prêts subprime, et donc extrêmement vulnérables. Les agences de notation ont aggravé le problème. Beaucoup de CDO ont reçu la note AAA (la meilleure possible), alors qu’ils étaient fondamentalement instables. Résultat : les investisseurs ont acheté ces produits en toute confiance, sans en percevoir les risques.   3. Pourquoi tout a explosé à partir de 2007 ? Le déclencheur : la hausse des taux d’intérêt décidée par la Réserve fédérale (Fed) pour contenir l’inflation. Cela a provoqué un bond des mensualités pour les emprunteurs subprime… qui, dans beaucoup de cas, n’ont pas pu suivre. Les défauts de paiement se sont multipliés. En parallèle, le marché immobilier s’est retourné. Les prix des maisons ont commencé à baisser, rendant les biens saisis moins rentables à revendre. Résultat : les banques ont commencé à accumuler des pertes. Les CDO, pourtant notés AAA, ont vu leur valeur s’effondrer. Les investisseurs ont compris qu’ils détenaient des produits toxiques. La confiance interbancaire a disparu, les banques ne voulaient plus se prêter entre elles. Le point d’orgue : la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008, l’une des plus grandes banques d’investissement américaines. Cette faillite a entraîné une panique mondiale.   4. Quelles ont été les conséquences pour la finance et l’économie mondiale ? La crise a provoqué un tsunami financier : Faillites bancaires : Washington Mutual, Bear Stearns, Lehman Brothers… Nationalisations et plans de sauvetage : AIG, Freddie Mac, Fannie Mae… Chute des marchés boursiers : pertes historiques sur les indices mondiaux Crise de liquidité : les banques ont gelé leurs prêts, l’économie s’est grippée Récession mondiale : explosion du chômage, chute de la consommation, gel des investissements Les Etats ont dû intervenir massivement. Aux Etats-Unis comme en Europe, les banques centrales ont baissé leurs taux directeurs à zéro, injecté des liquidités et lancé des plans de relance budgétaire. Mais contrairement à Bear Stearns (rachetée avec l’aide de la Fed par J.P. Morgan) ou à AIG (sauvée par un plan massif), Lehman Brothers a été abandonnée à son sort. Cette décision a surpris les marchés. Pourquoi ce choix ? D’abord, les autorités américaines voulaient envoyer un signal fort contre le « moral hazard » : l’idée que les banques prennent des risques excessifs car elles savent qu’elles seront toujours sauvées. Ensuite, un problème de repreneur s’est posé. Barclays avait envisagé un rachat, mais les autorités britanniques ont bloqué l’opération, refusant de garantir les pertes potentielles. Enfin, le manque de soutien politique était un obstacle. En effet, le Trésor et la Fed n’ont pas voulu engager de fonds publics pour une banque jugée trop fragile et trop exposée à des actifs toxiques. Ce non-sauvetage a provoqué une onde de choc systémique. Beaucoup y ont vu une erreur stratégique : Lehman était trop interconnectée pour être abandonnée, et sa faillite a précipité la crise de liquidité mondiale. Cette crise a aussi exposé les limites de la régulation financière. La complexité des produits dérivés, l’interdépendance des acteurs et le manque de transparence ont révélé un risque systémique massif.   5. Quelles leçons tirer aujourd’hui ? La crise des subprimes a profondément transformé la finance mondiale. Voici quelques-unes des principales leçons retenues : Renforcement de la régulation bancaire : Bâle III, stress tests, exigences de fonds propres plus strictes Surveillance des agences de notation : plus de transparence sur les méthodologies Meilleure gestion du risque : développement des départements de risk management, montée en puissance des profils quants Emergence de nouvelles approches de supervision : shadow banking, IA et finance algorithmique font aujourd’hui l’objet d’un suivi renforcé Mais le risque ne disparaît jamais. Il change de forme. C’est pourquoi comprendre la crise des subprimes reste essentiel : elle montre comment une innovation mal encadrée peut contaminer l’ensemble du système. Pourquoi un étudiant en finance doit comprendre cette crise La crise des subprimes n’est pas qu’un épisode du passé. C’est une étude de cas incontournablepour tout futur financier. Elle permet de comprendre le fonctionnement des produits structurés, les limites de la modélisation financière, les failles des incentives bancaires et l’importance d’une vision systémique. C’est aussi un excellent point de départ pour maîtriser les notions essentielles en risk management, structuration, quantitative finance et macroéconomie financière. Tous ces sujets sont aujourd’hui au cœur des entretiens pour les postes en trading, structuring, quant ou asset management. Se former avec Training You : l’option la plus stratégique Chez Training You, nous avons conçu des cours pensés pour comprendre en profondeur les crises financières, les produits de marché et les attentes des recruteurs. Notre objectif : vous donner une maîtrise opérationnelle des sujets, tout en vous préparant aux questions d’entretienles plus fréquentes. Qualité pédagogique exceptionnelle : Tous nos contenus sont conçus par des experts issus des plus grandes institutions financières (BNP Paribas, J.P. Morgan, TP ICAP, …). La vulgarisation est notre marque de fabrique : même les sujets les plus complexes deviennent accessibles Taux de réussite > 90% chez les étudiants ayant suivi le parcours complet Accessibilité unique : Un rapport qualité/prix inégalé sur le marché Découvrir nos formations en Finance de marché


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Les 5 métiers les plus prestigieux en finance de marché

La finance de marché fait rêver. Rythme soutenu, prises de décision en temps réel, rémunérations attractives et environnement intellectuellement stimulant : le secteur attire chaque année les meilleurs profils d’écoles de commerce et d’ingénieurs. Mais parmi les nombreux métiers qui composent cet univers, certains se distinguent par leur technicité, leur prestige et leur exigence. Voici un tour d’horizon des 5 métiers les plus prestigieux en finance de marché : leurs missions, les compétences clés à développer, les employeurs de référence et ce que vous devez maîtriser pour y accéder. 1. Trader : au cœur de l’action Le métier de trader incarne la quintessence de la salle des marchés. Ce professionnel prend des positions sur les marchés financiers (actions, taux, devises, matières premières…) dans le but de générer un profit, tout en respectant les limites de risque définies par la banque ou le fonds pour lequel il travaille. Il existe plusieurs types de traders : Trader Prop (proprietary) : Il prend des positions pour le compte de l’institution pour laquelle il travaille Trader Market Maker (teneur de marché en français) : Il assure la liquidité sur un marché en proposant des prix à l’achat et à la vente. Les teneurs de marché font ainsi constamment office de contrepartie sur le marché au prix fixé publiquement. En général, ils travaillent dans des sociétés de courtage, des banques d’investissements ou d’autres institutions financières spécialisées Trader de flux : Il exécute les ordres des clients (acteurs institutionnels ou corporates qui souhaitent acheter ou vendre des actifs financiers via la banque). Il peut s’agir de de fonds d’investissement (asset managers, hedge funds, fonds de pension…), de banques privées (agissant pour le compte de clients fortunés), de trésoreries d’entreprises (qui cherchent à se couvrir contre un risque de change, de taux ou de matière première) ou encore d’assureurs ou caisses de retraite (gérant d’importants portefeuilles) Les décisions sont souvent prises en quelques secondes. Le sang-froid, l’agilité intellectuelle et la capacité à gérer le stress sont donc essentiels. Compétences clés : Maîtrise des produits financiers (actions, dérivés, obligations…) Solides bases en mathématiques financières Réflexes analytiques et prise de décision rapide Excellente gestion du risque Salaire en début de carrière : Entre 60 000€ et 100 000€ selon l’institution et le bonus. Les traders les plus performants peuvent rapidement dépasser les six chiffres annuels en rémunération. 2. Sales : le commercial des marchés financiers Le sales est l’intermédiaire entre la salle des marchés et les clients institutionnels (fonds, hedge funds, corporates…). Il vend les produits financiers adaptés aux besoins spécifiques de chaque client : actions, obligations, produits dérivés, produits structurés, etc. Par exemple, un gérant de portefeuille chez un asset manager peut chercher à se couvrir contre une hausse des taux d’intérêt dans la zone euro. Le sales taux de la banque va alors lui proposer un swap de taux d’intérêt, qui permettra au client d’échanger un taux fixe contre un taux variable, réduisant ainsi son exposition au risque de taux. Dans un autre cas, une entreprise cotée souhaitant réaliser une opération de rachat d’actions pourrait passer par le sales actions, qui l’aidera à structurer et exécuter cette opération sur les marchés dans les meilleures conditions. Ce poste allie connaissances techniques et sens aigu du relationnel. Il faut savoir écouter, comprendre les contraintes du client, suivre l’évolution des marchés en direct, et proposer la bonne solution au bon moment. Pourquoi ce métier est prestigieux ? Parce que le sales est souvent celui qui déclenche le business, joue un rôle clé dans la stratégie commerciale de la banque et interagit avec les plus grands investisseurs. Compétences clés : Bonne culture économique et financière Maîtrise des produits de marché Excellent niveau d’anglais Sens de la relation client et de la persuasion Salaire en début de carrière : Entre 60 000€ et 90 000€, avec des bonus dépendant du volume d’affaires généré. 3. Structurer : l’architecte de produits financiers Le structurer conçoit des produits financiers sur mesure, souvent complexes, pour répondre aux besoins spécifiques d’un client ou à une stratégie d’investissement particulière. Cela inclut des produits structurés, des dérivés exotiques, des instruments hybrides, etc. Par exemple, un client institutionnel souhaitant profiter d’une hausse modérée d’un indice boursier (comme l’Euro Stoxx 50), mais sans prendre trop de risques en capital, pourra demander un produit structuré de type « autocall ». Le structurer conçoit alors un produit qui combine plusieurs options : si l’indice monte au-dessus d’un certain seuil, le client touche un rendement fixe ; si l’indice baisse légèrement, il récupère son capital ; et en cas de forte baisse, il accepte une perte partielle. Ce type de solution permet d’adapter le couple rendement/risque au profil du client. Il se situe à la jonction entre le sales, le trader et le juridique. Son travail est aussi créatif que technique : il s’agit d’imaginer des structures innovantes, tout en maîtrisant parfaitement leur fonctionnement et leur risque. Compétences clés : Solides compétences en mathématiques et en programmation (Python, VBA…) Connaissance approfondie des produits dérivés Rigueur, créativité et esprit logique Capacité à vulgariser des concepts complexes Salaire en début de carrière : Entre 65 000€ et 100 000€, avec des bonus attractifs.   4. Asset Manager / Portfolio Manager : le stratège long terme L’Asset Manager (ou Portfolio Manager) gère un portefeuille d’actifs pour le compte de clients (particuliers fortunés, entreprises, fonds de pension, institutions publiques). Contrairement au trader, son approche est généralement de plus long terme. Il décide de l’allocation d’actifs (actions, obligations, immobilier, produits alternatifs…), analyse les marchés, arbitre selon les risques et opportunités. Il doit bâtir une stratégie de performance durable, tout en respectant des contraintes précises (règlementaires, ESG, liquidité…). Par exemple, un Asset Manager travaillant chez Amundi peut gérer un portefeuille multi-actifs pour le compte d’un fonds de pension européen. Son objectif : assurer une performance stable à long terme tout en respectant des contraintes strictes sur le risque et la durabilité (critères ESG). Il décide alors d’allouer 40% du portefeuille à des obligations d’État, 35% à des actions européennes à dividendes élevés, 15% à de l’immobilier coté et 10% à des fonds alternatifs. Chaque trimestre, il ajuste ces pondérations selon l’évolution macroéconomique (inflation, taux, croissance), les valorisations des marchés, ou les nouvelles réglementations (par exemple, un durcissement des règles sur le carbone). Il doit aussi rendre compte de ses décisions au client et justifier ses choix de gestion dans un reporting détaillé. Compétences clés : Analyse financière et macroéconomique Capacité à construire une allocation stratégique Excellente communication pour justifier ses choix Sens de la gestion du risque Salaire en début de carrière : Entre 55 000€ et 85 000€, avec des bonus progressifs selon la taille du portefeuille.   5. Quant : l’expert mathématique de la finance Le quant (ou quantitative analyst) développe des modèles mathématiques pour évaluer les produits financiers, optimiser les stratégies de trading, calculer les risques ou automatiser les prises de décision. Par exemple, un Quant en desk de dérivés actions chez une banque d’investissement comme Goldman Sachs peut être chargé de développer un modèle de pricing pour des options exotiques (comme des options à barrière ou des autocalls). Il utilise alors des outils mathématiques complexes (processus stochastiques, simulation Monte Carlo…) pour modéliser le comportement du sous-jacent et estimer la juste valeur de l’option. Une fois le modèle validé, il l’implémente en Python pour qu’il soit utilisé directement par les traders dans leur système de pricing en temps réel. Son travail permet ainsi à la banque de mieux évaluer le risque, de fixer des prix compétitifs et d’optimiser les marges sur ces produits. C’est un poste hautement technique, qui attire les diplômés de grandes écoles d’ingénieurs ou titulaires de doctorats en mathématiques, statistiques, ou informatique. Il est souvent employé par les desks de trading, les hedge funds ou les fintechs. Pourquoi c’est prestigieux ? Parce que peu de profils sont capables d’opérer à ce niveau d’expertise. Et que leur travail est fondamental pour la compétitivité d’une institution. Compétences clés : Maîtrise avancée de la programmation (C++, Python, R…) Mathématiques financières poussées (modèles stochastiques, théorie des options…) Rigueur scientifique, autonomie, curiosité Intérêt pour les marchés et l’innovation Salaire en début de carrière : Entre 70 000€ et 110 000€, selon le niveau académique, le poste, et le secteur (banque ou hedge fund). Et après ? Évolutions de carrière possibles Ces métiers offrent des perspectives d’évolution rapides. Un trader performant peut devenir Head of Desk, un sales devenir responsable des ventes ou évoluer vers un rôle de coverage. Les quants les plus expérimentés peuvent prendre la tête d’équipes de recherche ou intégrer des hedge funds. Les asset managers, quant à eux, peuvent viser le rôle de Chief Investment Officer (CIO) ou créer leur propre société de gestion. De nombreux professionnels finissent aussi par rejoindre des fonds d’investissement, des fintechs, voire créer leur propre structure. Comment intégrer ces postes ? Les stages de césure ou Summer Internships sont essentiels. Les processus de recrutement sont exigeants. Chez Training You, nous avons conçu une formation complète pour vous préparer à ces métiers, avec une pédagogie unique et des contenus conçus par d’anciens professionnels de la salle des marchés (BNP Paribas, J.P. Morgan, Société Générale…). Notre Pack premium vous donne accès à : Tous les fondamentaux : actions, taux, produits dérivés, structuration, FX, produits structurés… Plus de 400 questions d’entretien corrigées Des replays d’entretiens réels avec des banques Une progression claire, à votre rythme Taux de réussite supérieur à 90% chez les étudiants ayant suivi la formation avec assiduité. Et le meilleur rapport qualité/prix du marché..   Découvrir nos formations en Finance de marché


Par Yong Jie Guan

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Préparation
Stock pitch en finance de marché : définition et méthode

Dans les entretiens pour des stages ou CDI en finance de marché (que ce soit en trading, sales, asset management ou en hedge fund), une question revient presque systématiquement : « Pitch me a stock ». Derrière cette formule se cache un exercice fondamental qui permet d’évaluer votre compréhension des marchés, votre capacité d’analyse et votre conviction personnelle. Mais qu’est-ce qu’un stock pitch exactement ? A quoi sert-il ? Et surtout, comment le réussir ? Voici un guide complet pour comprendre et maîtriser cet exercice devenu incontournable. Qu’est-ce qu’un stock pitch ? Un stock pitch est une recommandation d’investissement sur une action cotée, que l’on présente à l’oral (et parfois à l’écrit), généralement dans un format court (3 à 5 minutes). L’objectif est clair : convaincre votre interlocuteur d’acheter (buy), de vendre (sell) ou de conserver (hold) un titre donné. Ce type de présentation est très utilisé dans les entretiens de : Sales & Trading Asset Management Equity Research Hedge Funds Il permet aux recruteurs d’évaluer votre compréhension d’un business model, votre capacité à structurer une argumentation claire, votre culture des marchés et votre capacité à défendre une position. Pourquoi cet exercice est-il demandé en entretien ? Le stock pitch est bien plus qu’une simple analyse d’action. C’est un test grandeur nature de votre esprit critique, de votre maturité financière et de votre capacité à vous positionner dans un univers incertain. Les recruteurs veulent savoir si vous êtes capable de : Prendre une décision malgré l’incertitude (buy/sell) Articuler un raisonnement logique Gérer les objections lors du Q&A Montrer que vous suivez les marchés activement C’est aussi un moyen de vous différencier des autres candidats. Un bon stock pitch, original et bien défendu, peut suffire à marquer des points décisifs. Que faut-il inclure dans un bon stock pitch ? Un stock pitch efficace repose sur une structure claire, une analyse solide et une conclusion sans ambiguïté. Voici les éléments essentiels à inclure : Recommandation claire dès l’introduction : Commencez par dire ce que vous recommandez (Buy, Sell ou Hold), sur quelle action et avec quel horizon de temps. Exemple : « Je recommande un BUY sur LVMH avec un objectif à 620€ sur un horizon de 12 mois. » Présentation rapide de l’entreprise : Situez brièvement l’activité de l’entreprise (secteur, marché, taille) pour que le pitch soit intelligible, même à un interlocuteur qui ne la connaît pas en détail La thèse d’investissement : C’est le cœur du pitch. Il s’agit d’expliquer pourquoi vous recommandez cette action. Vous pouvez articuler votre thèse autour de facteurs fondamentaux (croissance, marges, parts de marché), d’avantages compétitifs durables, d’une actualité favorable (restructuration, acquisition, lancement produit) ou de catalyseurs à venir (résultats trimestriels, événements sectoriels, etc.) Les risques : Un bon analyste sait aussi identifier ce qui pourrait invalider sa thèse. Montrez que vous avez réfléchi aux scénarios alternatifs (risques macro, concurrence, régulation, etc.) Eléments de valorisation : Donnez quelques indicateurs financiers clés : multiples (PER, EV/EBITDA), croissance, comparaison avec des pairs. Même un raisonnement approximatif mais logique est préférable à rien Une conclusion concise : Terminez par une phrase qui ancre votre position. Elle doit résumer votre conviction et rappeler votre recommandation Comment choisir une action à pitcher ? Le choix de l’action est crucial. Voici quelques conseils pour bien la sélectionner : Choisissez une entreprise que vous comprenez : Evitez les groupes trop complexes ou trop éloignés de vos centres d’intérêt Optez pour une mid/large cap européenne : Accessible, suivie, mais pas trop « mainstream » (évitez Apple ou Tesla par exemple) Suivez l’actualité : Un stock qui a récemment publié ses résultats ou fait l’objet d’une annonce stratégique peut être une bonne opportunité de pitch Prenez une position claire : Evitez les recommandations trop prudentes. Un bon stock pitch implique un choix assumé Exemple de stock pitch simplifié  Recommandation : BUY LVMH – Objectif 12 mois à 620€ (vs 450€ aujourd’hui) LVMH est le leader mondial du luxe, avec une position dominante dans la mode, les spiritueux et la joaillerie. Le groupe bénéficie d’un pricing power exceptionnel, renforcé par une stratégie digitale efficace. Catalyseurs : Reprise du tourisme international, forte dynamique en Asie, intégration réussie de Tiffany, croissance continue de Dior et Louis Vuitton Risques : Ralentissement macro, tensions géopolitiques, évolution des habitudes de consommation chez les jeunes générations Valorisation : EV/EBITDA de 18x vs une moyenne sectorielle de 14x. Premium justifiée par le positionnement unique et la solidité financière Conclusion : LVMH reste une valeur de conviction, avec des relais de croissance puissants malgré un contexte incertain Il faut éviter certaines erreurs. Même les meilleurs profils tombent parfois dans ces pièges : Être trop descriptif : Raconter l’entreprise n’est pas pitcher une action. Il faut une opinion claire Oublier les risques : Un pitch déséquilibré paraît naïf Manquer de structure : Un bon fond ne suffit pas si la forme est brouillonne Manquer de conviction : Votre pitch doit montrer que vous croyez à votre idée Ne pas s’adapter au public : Le niveau de technicité ne sera pas le même face à un trader, un Sales ou un Asset Manager Les stock pitchs sont utiles dans les Hedge Funds comme Whitelight Capital. L'épisode "Career Insights" de son fondateur Kévin Romanteau porte en partie sur les clés pour bien structurer un stock pitch à partir de 40:45.    Conclusion : un exercice clé à maîtriser pour réussir vos entretiens Le stock pitch est un passage obligé pour tout étudiant qui vise un poste en finance de marché. Il reflète votre capacité à penser comme un professionnel, à prendre position, et à défendre vos idées avec méthode. La bonne nouvelle ? Ce n’est pas un don inné. Cela s’apprend, se structure et se travaille. Vous souhaitez vous entraîner sérieusement aux stock pitches et plus globalement aux entretiens en finance de marché ? La formation Training You en finance de marché a été conçue par des professionnels issus des plus grandes institutions du secteur. Leur objectif : vous transmettre leurs méthodes, leurs attentes et leur expertise de manière claire, structurée et opérationnelle. Une pédagogie inégalée, centrée sur la vulgarisation des sujets complexes et la pratique des entretiens Un taux de réussite supérieur à 90% chez les étudiants qui suivent les cours avec assiduité Des cours ultra complets, couvrant l’ensemble des concepts demandés en entretien Le tout accessible pour un tarif unique sur le marché au vu de la qualité du contenu et des résultats obtenus. C’est l’investissement le plus rentable que vous puissiez faire si vous visez une carrière en finance de marché. Découvrir nos formations en Finance de marché


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Métier de Quant en finance de marché : missions et salaires

Longtemps méconnu du grand public, le métier de Quant (ou Quantitative Analyst) est aujourd’hui au cœur des salles de marché. Figure clé de la finance moderne, il incarne le mariage entre mathématiques avancées, programmation et finance de marché. Si le mot évoque souvent une image de mathématicien isolé codant des modèles incompréhensibles, la réalité est bien plus passionnante. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir en détail ce métier stratégique, très recherché par les banques, les fonds et les fintechs. C’est quoi un Quant en finance de marché ? Le Quant est un analyste quantitatif dont le rôle est d’utiliser des outils mathématiques et informatiques pour modéliser les comportements des actifs financiers, optimiser les stratégies de trading ou concevoir des produits complexes. Il existe plusieurs types de Quants : Le Model Quant (ou Research Quant) développe les modèles mathématiques de pricing des produits dérivés (options, swaps, produits exotiques) Le Quant développeur (ou Quant IT) met en production ces modèles, construit des outils d’aide à la décision, optimise la vitesse d’exécution ou les bases de données Le Desk Quant, plus proche des traders, adapte les modèles à la réalité du marché et les aide à prendre des décisions optimisées Dans tous les cas, le Quant est un passeur entre la théorie et la pratique, entre la rigueur des modèles et les besoins du trading. Que fait un Quant au quotidien ? Le quotidien d’un Quant dépend de son poste, mais inclut toujours une forte dimension technique et une collaboration étroite avec les autres équipes (trading, structuration, IT, risque). Voici quelques-unes de ses missions typiques : Modéliser le prix de produits financiers complexes en utilisant des équations différentielles, des processus stochastiques ou des modèles statistiques Développer des algorithmes pour estimer la valeur d’un instrument, calculer des sensibilités (les grecques) ou évaluer des scénarios de stress Coder des outils (en Python, C++, parfois Java ou Scala) utilisés en temps réel par les traders ou les risk managers Optimiser les performances des calculs et améliorer la fiabilité des systèmes de pricing Collaborer avec les traders pour adapter les modèles aux conditions réelles du marché Un Quant peut passer une partie de sa journée à travailler sur des formules mathématiques, une autre à coder un algorithme, et une autre à expliquer les limites d’un modèle à un trader. Quelles compétences faut-il pour devenir Quant ? Le métier de Quant exige un niveau technique élevé et une capacité à travailler dans un environnement complexe et exigeant. Voici les principales compétences attendues : Mathématiques appliquées : probabilités, statistiques, calcul stochastique, équations aux dérivées partielles, processus de diffusion Programmation : Python est devenu incontournable, mais C++ reste très utilisé dans les modèles de pricing haute performance. Des bases en SQL ou Java peuvent aussi être utiles Produits financiers : compréhension fine des produits dérivés (vanilles, options exotiques, swaps, CDS…) et de leur fonctionnement Compétences transversales : rigueur, autonomie, sens du travail en équipe, capacité à vulgariser des concepts techniques à des non-spécialistes Contrairement à certaines idées reçues, les meilleurs Quants ne sont pas forcément ceux qui codent le plus vite, mais ceux qui comprennent le marché, formalisent bien les problèmes et savent travailler avec les autres fonctions de la salle de marché. Où travaillent les Quants ? Le métier de Quant est recherché dans différents types d’institutions financières, chacune avec ses spécificités : Banques d’investissement : BNP Paribas, Société Générale, Goldman Sachs, Citi, J.P. Morgan, Barclays, etc. Les Quants y travaillent au sein des équipes de structuration, des desks de dérivés ou des départements de recherche quantitative Hedge funds et fonds systématiques : Citadel, Two Sigma, Man Group, DE Shaw, Capula, etc. Ils recrutent des Quants pour développer des modèles d’investissement basés sur des signaux mathématiques Asset managers : Amundi, BlackRock, AXA IM, etc. Les Quants interviennent sur la gestion quantitative, les modèles de risque ou la recherche factorielle Market makers et fintechs : Optiver, Flow Traders, Jane Street, des néo-brokers ou des start-ups IA/finance. Ces acteurs valorisent les Quants capables d’optimiser des algorithmes de trading à haute fréquence ou des outils analytiques Combien gagne un Quant ? Le métier de Quant est bien rémunéré dès les premières années, avec une forte composante variable liée à la performance ! En stage de fin d’études : un Quant peut percevoir entre 2 500€ et 5 000€ brut par mois à Paris, davantage à Londres ou Zurich En CDI junior : La rémunération fixe se situe généralement entre 60 000€ et 90 000€ annuels, avec des bonus pouvant faire grimper le total à 100 000€ voire plus Dans certains hedge funds ou fintechs : Les packages dépassent rapidement les 150 000€ à 200 000€ après 2 à 3 ans La localisation joue aussi un rôle important : les salaires sont souvent 20 à 30% plus élevés à Londres qu’à Paris, avec une fiscalité différente. Quelle évolution de carrière pour un Quant ? Le métier de Quant offre de nombreuses perspectives d’évolution, selon les appétences du profil. Quant senior, puis Head of Quant ou responsable d’équipe Quant Trader : rôle hybride entre modèle et prise de position Structuring : pour ceux qui veulent se rapprocher des clients Buyside / Hedge Funds : passage côté gestion d’actifs R&D ou innovation : pour les profils les plus théoriques ou orientés data science Certains Quants créent aussi leur propre fintech ou société de conseil. D’autres se spécialisent dans l’intelligence artificielle appliquée à la finance ou rejoignent des laboratoires de recherche internes dans les banques. Conclusion : un métier exigeant, mais fascinant Le métier de Quant en finance de marché est un métier d’élite : technique, sélectif, mais passionnant. Il combine des savoirs théoriques très avancés et des applications concrètes à haute valeur ajoutée. Pour les profils scientifiques attirés par les marchés financiers, c’est l’une des carrières les plus stimulantes et les mieux rémunérées. Vous souhaitez comprendre les fondamentaux des modèles quantitatifs et des produits financiers ? Chez Training You, nos formations en finance de marché ont été conçues par des experts. Elles vous permettent de : Maîtriser les produits classiques (actions, obligations, devises, etc.) et dérivés (options, swaps, CDS) Comprendre le modèle de Black & Scholes, la volatilité implicite et les grecques Vous entraîner sur plus de 400 questions d’entretien corrigées Le tout à un prix accessible, avec un taux de réussite supérieur à 90% pour les étudiants assidus. Découvrir nos formations en Finance de marché


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Finance de marché vs Corporate Finance : quelles différences ?

Lorsque l’on s’oriente vers une carrière en finance, une question cruciale se pose très vite : faut-il viser la Finance de marché ou la Corporate finance ? Ces deux grandes familles de la finance offrent des métiers prestigieux, exigeants et très recherchés par les étudiants d’écoles de commerce et d’ingénieurs. Mais leurs logiques, leurs codes et leurs trajectoires professionnelles sont très différentes. Dans cet article, nous vous proposons une comparaison claire et structurée pour vous aider à faire un choix éclairé.   Définitions : deux mondes, deux logiques La Finance de marché regroupe les métiers liés aux marchés financiers cotés : actions, obligations, devises, matières premières, produits dérivés… Les professionnels de ce secteur interviennent sur des actifs liquides, en temps réel, dans des salles de marché ou des sociétés de gestion. La Corporate Finance (ou Finance d’entreprise) couvre les métiers qui aident les entreprises à se financer, investir, croître ou se restructurer. On y retrouve par exemple le M&A, le Private Equity, le Transaction Services ou le Leveraged Finance.   Les métiers concrets : qui fait quoi ? Principaux métiers en Finance de marché : Trader : prend des positions sur les marchés pour le compte de la banque Sales : vend des produits financiers aux clients institutionnels Structurer : conçoit des produits financiers complexes adaptés aux besoins Asset Manager : gère un portefeuille d’actifs pour le compte de clients Risk Manager : supervise l’exposition aux risques de marché Principaux métiers en Corporate Finance : M&A : conseille les entreprises dans le cadre d’une transaction (acquisition, cession, fusion, levée de fonds, etc.) Private Equity : investit dans des entreprises non cotée et suit le portefeuille Transaction Services (TS) : audite les comptes d’une cible en vue d’un deal Leveraged Finance : structure les financements pour les acquisitions ou projets FP&A / Contrôleur financier : pilote la performance financière d’une entreprise   Compétences et profils recherchés Les deux domaines demandent une excellence technique, mais avec des nuances fortes.   Où gagne-t-on le plus : Finance de marché ou Corporate finance ? La Finance de marché peut être plus rémunératrice à court terme. Cependant, une large partie du salaire provient du bonus, qui est par nature variable en fonction de la performance de l’institution et du professionnel. Par exemple, les postes en Sales, Trading ou Structuring, en particulier dans les banques anglo-saxonnes ou à Londres, peuvent offrir des packages dépassant les 100 000€ annuels dès la première année de CDI. Cette rémunération est liée à la performance du desk, du marché, et parfois individuelle. En stage, les rémunérations sont également plus élevées, souvent comprises entre 2 000€ et 5 000€ brut mensuels dans les grandes salles de marchés parisiennes ou londoniennes. En Corporate Finance, les salaires d’entrée sont plus modérés, mais restent très compétitifs dans certains métiers. Par exemple, un analyste M&A peut viser un package annuel autour de 60 000€ à 90 000€ en début de carrière, avec des bonus qui augmentent sensiblement à partir de la deuxième ou troisième année. Les stages, eux, tournent autour de 2 000 à 3 500€ brut par mois dans les grandes banques américaines (Goldman Sachs, Bank of America, Morgan Stanley, etc.) ou les boutiques d’élite (Lazard, Rothschild & Co, Messier & Associés, etc.). Cela dit, la progression salariale en Corporate Finance peut être très rapide pour les profils performants, notamment en Private Equity, où les rémunérations explosent après quelques années grâce au Carried Interest. A moyen terme, les écarts se réduisent. Et le choix entre ces deux mondes doit surtout se faire selon vos affinités, pas uniquement selon la rémunération initiale.   Quel métier vous correspond ? La finance de marché conviendra aux profils passionnés par l’actualité économique, à l’aise avec la pression et les marchés en direct et attirés par des environnements très compétitifs et codifiés. La Corporate Finance plaira aux étudiants qui aiment comprendre les entreprises en profondeur, intéressés par les opérations stratégiques et la création de valeur et motivés par des missions longues, complexes, en interaction avec le top management. Dans tous les cas, ces deux mondes sont prestigieux et exigeants. Il est essentiel d’identifier le cadre de travail, les compétences attendues et les perspectives de long terme qui vous conviennent le mieux. Conclusion : deux univers d’excellence… à portée de clic ! Que vous vous orientiez vers la Finance de marché ou vers la Corporate finance, une chose est sûre : ces deux univers exigent une préparation solide et ciblée. Les recruteurs cherchent des candidats qui maîtrisent les fondamentaux techniques, comprennent leur environnement et savent se démarquer dès les premiers entretiens. Chez Training You, nous avons conçu les meilleures formations du marché pour vous aider à atteindre cet objectif. Nos cours allient exigence et pédagogie, avec une approche claire, structurée et parfaitement adaptée aux étudiants ambitieux. Les contenus ont été construits par des experts en poste dans les institutions les plus prestigieuses, avec un seul objectif : vous faire réussir. Et ça fonctionne : plus de 90% des étudiants qui suivent nos formations avec assiduité décrochent un stage ou un CDI dans les secteurs les plus sélectifs de la finance. Nos abonnements sont accessibles à moins de 100€ par mois et sans engagement, un tarif unique sur le marché compte tenu de la qualité, de la profondeur pédagogique et du niveau des intervenants. En clair : c’est l’investissement le plus rentable que vous puissiez faire aujourd’hui pour maximiser vos chances d’intégrer la finance de haut niveau ! Découvrir nos formations en Finance de marché Découvrir nos formations en Corporate Finance


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Métier de Sales en finance de marché : rôle, salaire, parcours

Le métier de Sales en finance de marché attire chaque année de nombreux étudiants issus d’écoles de commerce et d’ingénieurs. A la croisée entre technicité financière et relation client, il incarne l’un des rôles clés de la salle des marchés. Mais que fait vraiment un Sales ? A quoi ressemble son quotidien ? Comment accéder à ce type de poste ? Cet article vous propose une immersion complète dans ce métier stratégique. Qu’est-ce qu’un Sales en finance de marché ? Le métier de Sales en finance de marché est historiquement associé aux banques d’investissement. Sales en banque d’investissement Le Sales est l’intermédiaire entre la banque et les clients institutionnels : asset managers, fonds de pension, hedge funds, entreprises ou banques centrales. Son rôle consiste à proposer et vendre des produits financiers adaptés à leurs besoins, tout en réagissant aux évolutions des marchés. Contrairement au trader, qui prend des positions pour le compte de la banque, le Sales agit pour le compte du client. Il identifie les besoins, propose des solutions, transmet les ordres au trader, puis assure le suivi et la bonne exécution de l’opération. C’est un métier profondément relationnel, dans un environnement ultra-rapide, où la maîtrise des produits est essentielle. Sales en dehors de la banque d’investissement Cependant, d'autres types d'institutions financières proposent également des postes de Sales, parfois avec des missions différentes mais tout aussi stratégiques. Courtiers (brokers) : Les Sales y jouent un rôle d’intermédiaire pur entre acheteurs et vendeurs sur certains marchés Asset Managers : Les Sales y sont chargés de vendre des fonds ou des mandats de gestion à des investisseurs institutionnels (assureurs, fonds de pensions, etc.) Sociétés de gestion alternatives / Hedge funds : Les Investor Relations ou Fund Sales gèrent la levée de capitaux et la relation avec les LPs (Limited Partners) Fintechs et plateformes de trading : Elles recrutent des profils hybrides entre Sales et Account Manager, souvent orientés produits technologiques ou exécution électronique Dans tous les cas, le socle reste le même : une excellente compréhension des produits financiers et une forte capacité relationnelle. Ce qui change, ce sont le cycle de vente, la nature des produits proposés, et parfois le type de clientèle (retail vs institutionnels). A quoi ressemble la journée type d’un Sales ? Le rythme en salle des marchés est intense. Et les journées sont bien remplies. En général, elles débutent très tôt, dès 7h ou 7h30. Matinée : réunion avec les traders pour prendre connaissance des mouvements de marché, des nouvelles économiques et des opportunités potentielles. Le Sales informe ensuite ses clients des faits marquants, leur propose des produits, et traite les premiers ordres Milieu de journée : échanges permanents avec les traders, structurers et clients, pricing d’opérations, envoi d’analyses, exécution et suivi de deals Après-midi : clôture des positions, reporting, post-mortem de certaines opérations, débrief des performances du jour. La journée se termine généralement entre 18h et 19h, sauf événement exceptionnel sur les marchés. Quels sont les différents types de Sales ? Le terme « Sales » recouvre une variété de rôles selon les produits et les clientèles traitées. Voici les principales catégories de Sales en finance de marché : Sales actions (equity) : Ils proposent des actions, des produits dérivés (options, futures) ou produits structurés sur actions Sales taux / crédit (fixed income) : Ils vendent des obligations, des dérivés de taux, des dérivés de crédit et des swaps Sales devises (FX) : Ils gèrent les opérations de change au comptant ou à terme, les options de change et les solutions de couverture Sales cross-asset : Ils proposent des solutions globales mêlant plusieurs classes d’actifs Solutions Sales : Ils conçoivent des produits sur mesure avec les équipes de structuration Chaque desk a ses spécificités. Mais tous demandent une excellente compréhension des produits, des marchés et des besoins clients. Quelles compétences sont nécessaires pour devenir Sales ? Le métier de Sales combine compétences techniques, relationnelles et commerciales. Voici les principales qualités recherchées par les recruteurs : Compétences techniques : compréhension des marchés financiers, des produits dérivés, des mécanismes de pricing. Maîtrise d’Excel, Bloomberg, Reuters. Des connaissances en programmation (Python, VBA) peuvent être un atout Compétences relationnelles : aisance orale, capacité d’écoute, sens commercial, capacité à nouer une relation de confiance avec des clients exigeants Résistance au stress et rigueur : le rythme de la salle des marchés est soutenu, les erreurs peuvent coûter cher Langues : un excellent niveau d’anglais est impératif. La plupart des échanges se font dans cette langue, y compris à Paris Quel parcours pour devenir Sales ? Les profils recrutés viennent majoritairement des écoles de commerce et des grandes écoles d’ingénieurs. Pour maximiser ses chances, il est fortement recommandé de suivre le chemin suivant : Stage de césure ou de fin d’étude en Sales Assistant : premier contact avec le métier, très valorisé Summer Internship : passage recommandé pour intégrer les banques anglo-saxonnes Graduate Program ou CDI junior : recrutement à la sortie de l’école, souvent conditionné par un stage réussi Les grandes banques qui recrutent des Sales : J.P. Morgan, Goldman Sachs, Citi, Barclays, BNP Paribas CIB, Société Générale CIB, HSBC, Deutsche Bank, Natixis, Crédit Agricole CIB. Combien gagne un Sales en finance de marché ? Le métier de Sales fait partie des mieux rémunérés dans les premières années de carrière en finance. Stage (Paris ou Londres) : Entre 2 500€ à 5 000€ brut/mois (selon les institutions) CDI (Analyst 1) : Salaire fixe entre 55 000€ et 75 000€ + bonus (souvent 20 à 50% du fixe) Analyst 2 / Associate : Progression rapide, avec une part variable de plus en plus importante selon les performances commerciales du Sales et du desk Certaines banques anglo-saxonnes peuvent proposer des packages à six chiffres dès la première année, surtout à Londres. Pour aller plus loin, retrouvez notre épisode de "Choose Your Career" avec Jean-Baptiste Vienne, Sales chez TP ICAP:  Conclusion : un métier exigeant, mais passionnant Le métier de Sales est un rôle stratégique en salle des marchés, à la croisée du commercial, de l’analyse et du relationnel. Pour les étudiants qui aiment les marchés, la pression et l’interaction client, c’est un choix de carrière extrêmement stimulant. La concurrence est rude, mais les opportunités sont nombreuses pour ceux qui savent se préparer sérieusement. Vous souhaitez maximiser vos chances de réussir vos entretiens pour devenir Sales ? Chez Training You, nous vous accompagnons avec une formation complète, conçue par des professionnels de la finance de marché. Découvrir nos formations en Finance de marché


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Front, Middle et Back Office en salle des marchés : Différences ?

Lorsque l’on postule pour un stage ou un CDI en finance de marché, une question revient souvent : quelle est la différence entre le Front, le Middle et le Back Office ? Ces trois termes désignent des fonctions clés dans une banque d’investissement, en particulier en salle des marchés. Mais leurs rôles, leurs missions et leurs niveaux de responsabilités sont très différents.   Le Front Office : au cœur de l’action et de la prise de risque Le Front Office désigne l’ensemble des métiers directement impliqués dans la génération de revenus. On y trouve les traders, les sales, les structurers ou encore les sales traders. Leur mission : exécuter les ordres, structurer des produits financiers, conseiller les clients institutionnels, et prendre des positions sur les marchés. Exemples de métiers du Front Office : Trader : achète et vend des actifs financiers pour le compte de la banque ou des clients Sales : propose des produits financiers à des clients institutionnels (fonds, assureurs…) Structurer : conçoit des produits complexes (dérivés, produits structurés…) adaptés aux besoins des clients Compétences recherchées : forte résistance au stress, rigueur, rapidité d’analyse, excellente compréhension des marchés En Front Office, le niveau de pression est très élevé et les horaires sont souvent longs. Mais c’est aussi là que l’on apprend le plus et que les perspectives de carrière sont les plus intéressantes.   Le Middle Office : la gestion des risques et des processus Le Middle Office joue un rôle de contrôle et de soutien du Front Office. Il s’assure que les opérations sont conformes aux règles internes et aux exigences réglementaires. Il intervient dans la gestion du risque, le reporting, la validation des prix et le suivi des positions. Exemples de métiers du Middle Office : Risk Analyst : surveille les expositions de marché, calcule les VAR (Value at Risk), suit les limites de risque Product Control : valide la valorisation des positions prises par les traders Operations Analyst : contrôle la bonne exécution des transactions et résout les anomalies Compétences recherchées : excellente maîtrise d’Excel, compréhension technique des produits, rigueur analytique   Le Back Office : l'exécution et le règlement des opérations Le Back Office regroupe les fonctions administratives et logistiques. Une fois l’ordre exécuté, le Back Office veille à sa confirmation, à son règlement/livraison et à la tenue des positions comptables. Il est aussi garant de la qualité des données (référentiels instruments, clients…). Exemples de métiers du Back Office : Settlement Officer : assure la bonne livraison des titres et le paiement Data Quality Analyst : gère les bases de données et les référentiels Client Onboarding Officer : en charge des procédures KYC  (Know Your Customer) et AML (Anti-Money Laundering) avant toute relation client* Compétences recherchées : rigueur, organisation, capacité à gérer des process répétitifs, sens du service   Combien gagne-t-on en Front, Middle ou Back Office ? A volume horaire et niveau d’étude égal, les écarts de salaire sont significatifs. Voici un aperçu des rémunérations en début de carrière (stage / CDI) :   A retenir : c’est bien en Front Office que les rémunérations sont les plus attractives, mais c’est aussi là que la sélection est la plus exigeante.   Comment choisir entre Front, Middle et Back ? Le choix dépend du profil et de l’appétence au risque, à la technique ou à la rigueur des process : Bon à savoir : certains étudiants débutent en Middle ou Back Office pour mieux comprendre les process avant de candidater en Front. Un passage stratégique si bien valorisé ! De plus, il est tout à fait possible d’évoluer du Middle Office vers le Front Office, même si cela demande stratégie et persévérance. En effet, de nombreux jeunes diplômés commencent en tant que Risk Analyst ou Product Controller. Puis évoluent vers des postes plus proches des desks, comme Business Analyst ou Sales Assistant. Avant de décrocher un rôle en Sales, Trading ou Structuration. Cette progression est particulièrement courante dans les grandes banques françaises, qui encouragent la mobilité interne après 12 à 24 mois. Pour réussir cette transition, il est essentiel de développer une forte expertise produit et de créer du lien avec les équipes Front. De nombreux professionnels en salle des marchés ont suivi ce chemin pour rejoindre les fonctions les plus prisées du secteur ! (on mettra le podcast avec Marc à cet endroit) Conclusion : Trois piliers complémentaires en salle des marchés Le Front, le Middle et le Back Office forment un écosystème complémentaire. Sans le Front, pas de revenus. Sans le Middle, pas de contrôle. Sans le Back, pas de règlement. Comprendre ces fonctions aide à mieux se positionner lors des entretiens en finance de marché et à mieux cibler les offres qui correspondent à ton profil. Le Front Office attire souvent les étudiants pour ses salaires élevés, ses responsabilités immédiates et son exposition directe aux marchés financiers. Mais les places sont rares. Et sans une préparation rigoureuse, même les meilleurs profils peuvent échouer aux entretiens. Se préparer avec Training You ? C’est la meilleure idée pour maximiser ses chances. Nous avons conçu une formation complète et intensive pour réussir les entretiens en trading, sales, structuration, asset management, etc., et décrocher un stage ou CDI dans une grande salle des marchés. Découvrir la formation : https://training-you.fr/finance-de-marche/pack-premium * KYC (Know Your Customer) et AML (Anti-Money Laundering) désignent l’ensemble des procédures mises en place par les banques et institutions financières pour vérifier l’identité de leurs clients et lutter contre le blanchiment d’argent.


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Le métier de broker

Imaginez un métier où chaque jour est une nouvelle aventure, où vous jonglez avec des millions d'euros, influencez les marchés financiers et avez le pouvoir de faire la différence dans les décisions d'investissement des grandes entreprises. Bienvenue dans le monde exaltant des brokers ! Si vous êtes étudiant ou jeune diplômé, passionné par la finance, et que vous cherchez une carrière dynamique et bien rémunérée, ce métier pourrait bien être votre voie royale vers le succès. Dans cet article, nous allons explorer les multiples facettes du métier de broker, des responsabilités aux opportunités, en passant par les compétences nécessaires pour exceller dans ce domaine. Qu'est-ce qu'un broker ? Le terme « broker » (ou « courtier » en français) désigne un intermédiaire qui exécute des ordres d'achat ou de vente sur les marchés financiers pour le compte de ses clients. Le rôle du broker ne se limite pas à la simple exécution des ordres. C'est un expert qui analyse les marchés, conseille ses clients et négocie les meilleures conditions possibles. Il agit dans de multiples domaines comme l’assurance, l’immobilier ou les énergies. Missions quotidiennes du broker Les missions principales du broker sont : Analyse des marchés : Un broker passe une grande partie de sa journée à scruter les fluctuations des marchés financiers. Il doit être capable d'interpréter les données économiques, les nouvelles politiques et les tendances du marché pour conseiller ses clients de manière éclairée Négociation : Une autre mission clé est la négociation des prix d'achat et de vente. Par exemple, un broker en actions peut devoir négocier le meilleur prix pour acheter des actions d'une entreprise prometteuse pour le compte d'un fonds d'investissement Gestion des relations clients : Le broker doit aussi entretenir une relation de confiance avec ses clients, qu'il s'agisse de grandes entreprises, d'institutions financières ou de clients individuels fortunés Responsabilités du broker En tant que broker, vous êtes responsable de l'exécution des transactions, mais aussi de leur conformité aux régulations en vigueur. Vous devez également veiller à minimiser les risques financiers pour vos clients. Broker vs trader : quelles différences ? La distinction entre un broker et un trader est importante, bien qu'ils travaillent tous deux dans le domaine des marchés financiers et peuvent parfois sembler avoir des rôles similaires. D’abord, le broker est un intermédiaire entre les acheteurs et les vendeurs sur les marchés financiers. Son travail consiste principalement à exécuter des ordres pour le compte de ses clients, qu'il s'agisse d'acheter ou de vendre des actifs financiers tels que des actions, des obligations ou des devises. Et il gagne une commission sur les transactions qu'il exécute. Exemple : Un client souhaite acheter des actions d'une entreprise technologique. Le broker va alors exécuter l'ordre d'achat en cherchant les meilleures conditions possibles sur le marché. Il peut aussi conseiller le client sur le moment opportun pour acheter ou vendre ces actions. Ensuite, le trader est directement impliqué dans l'achat et la vente d'actifs financiers, mais pour son propre compte ou pour le compte de l'entreprise qui l'emploie (ex : banque d'investissement, hedge fund). Le trader prend des positions sur les marchés dans le but de générer des profits, en capitalisant sur les variations de prix à court terme. Contrairement au broker, le trader n'agit pas en tant qu'intermédiaire, mais plutôt comme un acteur direct sur les marchés. Exemple : Un trader peut décider d'acheter une grande quantité de pétrole brut en pariant que son prix va augmenter suite à des tensions géopolitiques. Si le prix du pétrole augmente comme prévu, le trader vend alors les contrats qu'il a achetés pour réaliser un profit. Quelles sont les principales entreprises où travailler en tant que broker ? Les brokers peuvent travailler dans diverses structures, chacune ayant ses spécificités : Banques d'investissement Des géants comme Goldman Sachs, J.P. Morgan et Morgan Stanley sont des employeurs de choix pour les brokers. Travailler dans ces entreprises offre des perspectives de carrière exceptionnelles et l'opportunité de traiter des transactions à grande échelle. Sociétés de courtage Des entreprises spécialisées comme Interactive Brokers, Charles Schwab ou E*TRADE offrent également des carrières intéressantes pour les brokers, notamment dans les transactions en ligne et les services aux particuliers. Hedge fund et fonds d'investissement Ces structures, telles que BlackRock ou Bridgewater Associates, recrutent des brokers pour gérer les transactions de portefeuilles de grande envergure. Comment devenir broker ? D’abord, il est souvent nécessaire de suivre une formation en finance, économie ou dans une discipline proche. Un diplôme d'une grande école de commerce ou d’ingénieur est généralement requis. Cependant, ce n'est pas seulement le diplôme qui compte, mais aussi les compétences pratiques que vous pouvez acquérir. Analyse financière : Maîtriser l'analyse des états financiers, les ratios financiers, et les modèles de valorisation est essentiel Connaissance des marchés : Une compréhension approfondie des différents marchés (actions, obligations, devises, matières premières) est primordiale Compétences informatiques : Les brokers utilisent des logiciels sophistiqués pour trader, analyser et gérer les risques. Une familiarité avec ces outils est cruciale Enfin, certaines qualités personnelles sont essentielles : Résistance au stress : Le métier de broker est intense, avec des prises de décisions rapides sous pression Compétitivité et ambition : Pour réussir, il faut avoir une envie constante de surpasser les objectifs Capacité d'adaptation : Les marchés évoluent rapidement. Et le broker doit être capable de s'adapter à des situations changeantes Combien on gagne en tant que broker ? Le salaire d’un broker varie considérablement en fonction de l’expérience, du lieu de travail, et du type d’employeur. Stagiaire : Les stages en finance sont souvent bien rémunérés, avec des indemnités qui peuvent aller de 1 500€ à 3 000€ par mois, selon l'entreprise Junior : Un broker débutant peut espérer un salaire annuel entre 40 000€ et 60 000€, avec des bonus pouvant atteindre jusqu'à 50% de ce montant Intermédiaire : Avec quelques années d'expérience, le salaire peut monter entre 70 000€ et 100 000€, les bonus devenant une part significative de la rémunération Sénior : Un broker senior dans une grande institution financière peut gagner plus de 150 000€ par an, avec des bonus qui peuvent doubler ou tripler ce montant Vous souhaitez démarrer votre carrière dans un broker ? En conclusion, le métier de broker est certes exigeant, mais il offre une carrière pleine de défis et de récompenses. Pour maximiser vos chances de succès, il est crucial de vous armer non seulement de connaissances académiques, mais aussi de compétences pratiques et de qualités personnelles adaptées. Notre formation en ligne en finance de marché est spécialement conçue pour vous préparer aux entretiens les plus difficiles et vous donner les outils nécessaires pour exceller dans ce domaine passionnant. Alors, êtes-vous prêt à faire le grand saut et à vous lancer dans une carrière où chaque jour est une nouvelle opportunité de faire la différence ? Inscrivez-vous dès maintenant pour maximiser vos chances de réussite et rejoindre l'élite des brokers ! Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


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Les commodities, une porte d'entrée vers une carrière en finance de marché

Imaginez une matière première capable de déclencher des guerres, de renverser des économies entières ou de bouleverser votre quotidien ? Comme la flambée des prix du pétrole qui fait grimper le coût de l'essence ou la hausse du prix du blé qui impacte le prix du pain. Les commodities (ou « matières premières ») sont bien plus que de simples actifs financiers. Elles sont au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux et de notre vie de tous les jours. Par exemple, la transition énergétique actuelle, qui pousse les gouvernements à rechercher des alternatives au pétrole, crée des opportunités incroyables pour ceux qui savent investir dans des matières premières comme le lithium ou le cuivre, indispensables à la fabrication de batteries pour voitures électriques. Pour les étudiants et jeunes diplômés, comprendre les rouages du marché des commodities peut ouvrir la porte à une carrière passionnante en finance de marché. Dans cet article, nous allons plonger dans l'univers fascinant des commodities et explorer pourquoi maîtriser cette classe d'actifs peut être un véritable levier de réussite professionnelle. C'est quoi les commodities ? Les commodities désignent les matières premières qui sont échangées sur les marchés financiers. Contrairement aux actions ou aux obligations, ce sont des actifs physiques tels que l'or, le pétrole, le blé ou le cuivre. Ces matières premières sont essentielles pour l'économie mondiale. Car elles servent de base à la production de biens et de services. Leurs prix sont influencés par l'offre et la demande mondiales, les conditions géopolitiques, ainsi que les événements climatiques. Les commodities peuvent être classées en plusieurs catégories principales : Les métaux précieux : or, argent, platine, etc. Les métaux de base : cuivre, aluminium, zinc, etc. Les énergies : pétrole, gaz naturel, charbon Les matières premières agricoles : blé, maïs, soja, café, cacao Les produits d'élevage : bétail, porcs, produits laitiers Chacune de ces catégories a ses propres dynamiques de marché et ses facteurs influençant les prix, ce qui rend l'analyse des commodities complexe mais passionnante. Quelles sont les caractéristiques de l'investissement dans les commodities ? Investir dans les commodities présente plusieurs caractéristiques distinctes : Volatilité : Les prix peuvent fluctuer de manière significative en raison de facteurs géopolitiques, climatiques et économiques Effet de levier : Les contrats à terme permettent d'utiliser un effet de levier, amplifiant ainsi les gains ou les pertes potentiels Diversification : Elles offrent une diversification par rapport aux actions et obligations traditionnelles, car elles réagissent souvent différemment aux événements économiques Hedge contre l'inflation : Elles sont souvent considérées comme une protection contre l'inflation. En effet, les prix des matières premières tendent à augmenter lorsque l'inflation progresse Avantages et risques des commodities Investir dans les commodities peut offrir plusieurs avantages, mais comporte aussi certains risques. Les avantages Les avantages de l’investissement dans les commodities sont : Diversification de portefeuille : Elles permettent de diversifier un portefeuille d'investissement, réduisant ainsi le risque global Protection contre l'inflation : En période d'inflation élevée, elles peuvent protéger le pouvoir d'achat des investisseurs Opportunités de profit : Les fluctuations des prix offrent des opportunités de trading et de profits importants, notamment pour les investisseurs avertis Investissement tangible : Contrairement aux actions et obligations, elles sont des actifs physiques, ce qui peut rassurer certains investisseurs Les risques Cependant, l'investissement dans les commodities comporte également des risques : Volatilité élevée : La nature imprévisible des marchés peut entraîner des pertes importantes Facteurs externes : Les prix peuvent être affectés par des événements hors du contrôle des investisseurs, tels que les catastrophes naturelles, les tensions géopolitiques ou les changements réglementaires Risque de liquidité : Certains marchés peuvent manquer de liquidité, rendant difficile l'entrée ou la sortie rapide de positions Complexité : La compréhension des dynamiques du marché nécessite une expertise spécifique, notamment en ce qui concerne l'offre, la demande et les stocks mondiaux Quels sont les métiers dans le domaine des commodities ? Le domaine des commodities offre une diversité de métiers, tant au niveau de l'analyse que du trading ou de la gestion de risques. Voici un aperçu de ces principaux métiers : Trader de commodities : Acheteurs et vendeurs de contrats à terme ou d'options sur commodities Analyste de marché : Spécialistes des dynamiques de marché, prédisant les mouvements de prix Gestionnaire de portefeuille : Responsable de la gestion des fonds investis dans les commodities Risk manager : Chargé de la gestion des risques associés aux positions sur les commodities Consultant en stratégie : Conseille les entreprises sur leur approche en matière de commodities Certaines entreprises sont spécialisées dans cette classe d'actifs. On peut par exemple citer les géants du trading (Glencore, Trafigura, Vitol, etc.) ou des banques d'investissement qui ont des desks spécialisés (Goldman Sachs, Morgan Stanley, etc.). Quelles sont les tendances dans les commodities aujourd'hui ? Aujourd'hui, plusieurs tendances influencent le marché des commodities. Premièrement, le changement climatique et la transition énergétique sont cruciaux. D’une part, les impacts du changement climatique sur l'agriculture et l'accès aux ressources naturelles sont de plus en plus pris en compte par les investisseurs. D’autre part, la transition vers les énergies renouvelables modifie la demande pour certaines commodities, en particulier les métaux utilisés dans les technologies vertes. Deuxièmement, la digitalisation impacte le secteur. En effet, l'essor des plateformes de trading numériques et l'utilisation des big data révolutionnent le commerce des commodities. Enfin, les tensions géopolitiques et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement mondiale exacerbent la volatilité sur les marchés des commodities. Vous souhaitez démarrer votre carrière en hedge fund ? Pour conclure, les commodities représentent une classe d'actifs fascinante, pleine d'opportunités mais aussi de défis. Pour les jeunes professionnels aspirant à une carrière en finance de marché, comprendre les subtilités de ces actifs peut être un véritable atout. Si cet article vous a donné un aperçu des potentialités offertes par les commodities, je vous encourage vivement à explorer la formation en ligne de Training You dédiée à la finance de marché. Cette formation a été construite par des professionnels du secteur et inclut des cours et questions corrigées pour préparer de manière optimale les entretiens et exceller dans ce domaine compétitif. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


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Hedge Fund : Comprendre l’univers des fonds d’investissement les plus exclusifs

Imaginez un monde où chaque décision que vous prenez peut générer des millions, où l'adrénaline coule à chaque instant et où vous êtes constamment en train de deviner les prochains mouvements des marchés mondiaux. Bienvenue dans l'univers des hedge funds, un secteur où seuls les esprits les plus brillants et les plus audacieux parviennent à exceller. Travailler dans un hedge fund, c'est bien plus qu'un simple emploi, c'est une aventure palpitante, un jeu stratégique à grande échelle où l'enjeu est de taille et les récompenses sont immenses. Les hedge funds sont les gladiateurs modernes de la finance, opérant dans l'ombre des marchés, prêts à saisir la moindre opportunité pour transformer une intuition en un profit colossal. C'est un environnement où la passion pour les chiffres rencontre la créativité, où chaque jour apporte un nouveau défi à relever. Si vous avez soif de défi, que vous êtes prêt à repousser les limites et que vous rêvez de faire partie d'une élite financière mondiale, alors une carrière dans un hedge fund est faite pour vous. Dans cet article, nous vous emmenons dans les coulisses de ces fonds d'investissement légendaires, vous dévoilant ce qu'ils sont, comment y entrer, et pourquoi ce pourrait être le choix de carrière le plus excitant que vous puissiez faire. Préparez-vous à être inspiré et, peut-être, à découvrir la voie qui pourrait changer votre vie. Qu'est-ce qu'un hedge fund ? Un hedge fund (ou « fonds alternatif ») est un fonds d'investissement privé qui regroupe les capitaux de différents investisseurs pour les investir dans un large éventail de produits financiers. Leur objectif principal est de générer un rendement absolu, c'est-à-dire un profit, quelles que soient les conditions du marché. Pour ce faire, les hedge funds utilisent des stratégies d'investissement sophistiquées, souvent inaccessibles aux fonds traditionnels. Considérons les différences avec d'autres types de fonds : Hedge fund vs fonds de Private Equity (PE) : Alors que les hedge funds se concentrent sur des investissements à court ou moyen terme et utilisent des stratégies risquées (telles que la vente à découvert, l'effet de levier ou encore les dérivés), les fonds de Private Equity investissent généralement dans des entreprises privées avec une vision à long terme. En effet, les fonds de PE cherchent à prendre des participations majoritaires ou minoritaires dans des sociétés non cotées, puis à en améliorer la croissance ou la rentabilité et enfin à les revendre avec un profit Hedge fund vs fonds mutuel : Contrairement aux fonds mutuels, qui sont régulés et ont des restrictions strictes sur les types d'investissements qu'ils peuvent réaliser, les hedge funds sont moins réglementés et peuvent ainsi adopter des stratégies beaucoup plus agressives. Pour cette raison, les hedge funds sont souvent réservés aux investisseurs qualifiés, devant répondre de critères minimaux, concernant la valeur de leur patrimoine ou leurs revenus annuels. Au contraire, les fonds mutuels sont ouverts à tout type d’investisseur Panorama des hedge funds les plus célèbres Il existe des milliers de hedge funds à travers le monde. Mais certains ont su se distinguer par leur performance, leur taille ou encore les personnalités charismatiques à leur tête. Voici quelques-uns des hedge funds les plus emblématiques : Bridgewater Associates : Fondé par Ray Dalio, Bridgewater est le plus grand hedge fund au monde avec plus de 150Mds$ sous gestion. Connu pour sa culture d'entreprise unique où l'honnêteté radicale est prônée, Bridgewater a souvent défié les prédictions du marché pour générer des rendements impressionnants Renaissance Technologies : Ce hedge fund est célèbre pour son fonds Medallion, dirigé par l'ancien mathématicien Jim Simons. Renaissance Technologies est particulièrement reconnu pour son utilisation de modèles quantitatifs complexes et l'emploi massif de mathématiciens et scientifiques plutôt que des financiers traditionnels. Medallion a généré des rendements spectaculaires. Cependant, il est désormais fermé aux investisseurs externes Soros Fund Management : George Soros, son fondateur, est surtout connu pour son fameux « coup » contre la Banque d'Angleterre en 1992. En effet, il paria sur la dévaluation de la livre sterling, générant un profit d'environ un milliard de dollars en une journée. Aujourd'hui, Soros Fund Management est principalement un bureau familial. Mais il reste l'un des noms les plus respectés de l'industrie Comment travailler dans un hedge fund ? Travailler dans un hedge fund est le rêve de nombreux jeunes financiers. Toutefois, y entrer n’est pas une mince affaire. Et cela nécessite un mélange de compétences, d’études et de qualités personnelles. Etudes et formation D’abord, une solide formation académique est souvent requise. Les candidats possèdent généralement des diplômes en finance, économie, ingénierie ou mathématiques. Les écoles de commerce et d’ingénieur les plus prestigieuses sont fortement représentées dans le secteur. Une spécialisation en finance quantitative ou en analyse financière est également un atout. Compétences techniques Ensuite, les hedge funds recherchent des profils avec des compétences techniques solides. De plus, la maîtrise de logiciels de modélisation financière, ainsi que des langages de programmation comme Python ou R, est souvent exigée, notamment pour les rôles liés aux stratégies quantitatives. Une bonne connaissance des marchés financiers et des produits dérivés est aussi essentielle. Qualités personnelles L’industrie des hedge funds est très exigeante. La capacité à travailler sous pression, un esprit analytique aiguisé, une grande curiosité intellectuelle et une aptitude à prendre des décisions rapides sont des qualités recherchées. La capacité à innover et à penser différemment est aussi cruciale car les hedge funds cherchent souvent à se démarquer par des stratégies uniques. Les salaires dans un hedge fund Les salaires en hedge fund sont notoirement élevés, reflétant la nature exigeante et la performance attendue dans ce secteur. Voici une estimation des rémunérations, sachant qu'elles peuvent varier en fonction de la taille du fonds, de sa localisation et de sa performance. Stagiaire : Les stages sont souvent bien rémunérés dans les hedge funds, avec des salaires pouvant aller de 3 000€ à 10 000€ par mois selon le fonds et la localisation Junior (Analyste, moins de 3 ans d'expérience) : Un analyste débutant peut s'attendre à un salaire de base autour de 70 000€ à 120 000€ par an, avec des bonus qui peuvent doubler ce montant en fonction des performances Intermédiaire (Associate, 3 à 6 ans d'expérience) : Un associate peut gagner entre 150 000€ et 250 000€ euros par an, bonus compris. Les bonus constituent souvent une grande partie de la rémunération totale Senior (Portfolio Manager, plus de 6 ans d'expérience) : À ce niveau, les rémunérations peuvent atteindre des sommes considérables, souvent plusieurs millions d'euros par an pour les gestionnaires de portefeuille performants, principalement grâce aux bonus basés sur la performance des investissements Par conséquent, les hedge funds représentent une facette fascinante et complexe du monde de la finance, offrant des opportunités extraordinaires pour ceux qui parviennent à y entrer. Cependant, ils exigent des compétences pointues, une grande résilience et un goût prononcé pour la prise de risque. Si vous êtes motivé, prêt à apprendre et à innover, une carrière dans un hedge fund pourrait être extrêmement enrichissante, tant sur le plan intellectuel que financier. Vous souhaitez démarrer votre carrière en hedge fund ? Si cet univers vous attire et que vous souhaitez maximiser vos chances d’y réussir, nous avons conçu une formation en ligne spécialement pour vous. Cette formation en finance de marché complète les cours que vous suivez à l’école et vous donne les outils pour décrocher un stage dans ce secteur compétitif. Rejoignez-nous pour transformer votre ambition en succès ! Que vous souhaitiez perfectionner vos compétences techniques, affiner vos connaissances des marchés financiers, ou tout simplement comprendre les attentes des recruteurs dans les hedge funds et autres entreprises en finance de marché, notre programme est conçu pour vous guider à chaque étape. Ne laissez pas passer cette opportunité de faire le premier pas vers une carrière passionnante. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme   Bonus : Diplômé de l’ESLSCA et LBS, Kevin Romanteau débute sa carrière en M&A (BNP Paribas, Société Générale et Citi) puis quitte la banque pour lancer son propre fonds : Whitelight Capital. Aujourd’hui, il investit dans des actions cotées en combinant 3 leviers : analyse fondamentale, activisme actionnarial et contentieux stratégiques. Objectif : créer de l’alpha, une surperformance par rapport au marché ! En résumé, cette rencontre avec Kévin Romanteau offre un aperçu fascinant de deux monde : celui de l’entrepreneuriat et celui des hedge funds. Kévin Romanteau voulait « aller loin » et a « dépassé ses attentes » avec Whitelight Capital. C’est exactement ce qu’on veut partager chez Training You. Alors, ayez de l’ambition de réussir avec nous votre début de carrière ! Pour visionner l’épisode avec Kévin Romanteau :   https://www.youtube.com/watch?v=YNPivGcNRmk Pour retrouver nos podcasts : https://training-you.fr/podcast-career-insights/


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Qu’est-ce que l’Asset Management ?

Imaginez-vous aux commandes de milliards d'euros, naviguant sur les marchés financiers mondiaux, prenant des décisions qui impactent directement la croissance économique et la vie de millions de personnes. Bienvenue dans l'univers fascinant de l'Asset Management, un secteur où chaque jour offre un nouveau défi et où vos compétences analytiques et stratégiques sont mises à l'épreuve pour générer de la valeur. Pour les étudiants et jeunes diplômés ambitieux, l'Asset Management représente bien plus qu'une simple carrière : c'est une opportunité de façonner l'avenir financier tout en développant une expertise recherchée à l'échelle mondiale. Prêt à découvrir ce qui fait de ce domaine l'un des plus excitants et gratifiants de la finance moderne ? Dans cet article, nous définissons d’abord l’Asset Management. Ensuite, nous expliquons comment travailler en Asset Management. Puis, nous parcourons les principales entreprises dans lesquelles vous pouvez travailler. Enfin, nous abordons les salaires dans ce domaine. L'Asset Management, c’est quoi ? L'Asset Management (ou gestion d'actifs en français) désigne la gestion professionnelle de divers types d'actifs financiers pour le compte de clients. Ces clients sont des investisseurs individuels, des entreprises ou des institutions. Le rôle principal d'une société d'Asset Management est de maximiser la valeur de ces actifs en prenant des décisions d'investissement stratégiques. Les actifs gérés peuvent inclure des actions, des obligations, des biens immobiliers, des matières premières et d'autres types d'investissements. Pour cela, les sociétés d'Asset Management utilisent des équipes de gestionnaires de portefeuille, d'analystes financiers et d'autres professionnels spécialisés. Ces équipes analysent les marchés, identifient les opportunités d'investissement et gèrent les risques pour générer des rendements pour leurs clients. Les principaux métiers de l’Asset Management sont : Gestionnaire de portefeuille : Il est responsable de la stratégie d'investissement et de la sélection des actifs, en fonction des objectifs financiers des clients Analyste financier : Il effectue des recherches et des analyses sur les entreprises, les marchés et les secteurs pour informer les décisions d'investissement Trader : Il exécute les ordres d'achat et de vente des actifs financiers sur les marchés Risk manager : Il évalue et gère les risques associés aux investissements, en s'assurant que les portefeuilles restent conformes aux tolérances de risque des clients Compliance officer : Il assure la conformité des activités de gestion avec les réglementations financières en vigueur Comment travailler en Asset Management ? Travailler en Asset Management nécessite une combinaison de compétences techniques et de qualités personnelles. D’abord, les compétences techniques à développer sont : Analyse financière : Attendez-vous à des questions techniques ! Par exemple, c’est important de bien comprendre les états financiers (compte de résultat, tableau des flux de trésorerie, bilan), les ratios financiers et les évaluations d'entreprises. En effet, vous pourriez être invité à analyser une entreprise ou à discuter des impacts économiques d'une décision politique sur les marchés financiers Modélisation financière : Il faut savoir construire des modèles pour prévoir les performances financières et évaluer les actifs Connaissance des marchés financiers : Les recruteurs apprécient les candidats qui montrent un intérêt et une compréhension des marchés financiers. Soyez prêt à discuter des événements économiques récents, des tendances du marché ou d'un investissement personnel que vous avez réalisé et les leçons que vous en avez tirées Ensuite, les qualités personnelles sont : Communication : Capacité à expliquer des concepts complexes de manière claire, à la fois en interne (à l'équipe) et en externe (aux clients) Gestion du stress et prise de décision : Capacité de travailler sous pression et de prendre des décisions rapides et informées Dans quelles entreprises postuler en Asset Management ? Le secteur de l'Asset Management offre une variété d'opportunités de carrière dans des entreprises de tailles et de natures différentes : Sociétés de gestion d'actifs : Il en existe beaucoup. Parmi les plus connues, on peut citer BlackRock, Vanguard, Amundi ou encore AXA IM. Dans ces entreprises, les gestionnaires de portefeuille et les analystes financiers jouent un rôle clé dans la gestion des fonds d'investissement Banques d'investissement : Les grandes banques universelles comme Goldman Sachs, J.P. Morgan ou Morgan Stanley offrent des services de gestion d'actifs. Et vous pourriez travailler en tant qu'analyste ou gestionnaire de portefeuille Fonds de pension et compagnies d'assurance : Ces institutions, telles qu'Allianz ou Prudential, gèrent d'importants portefeuilles d'actifs pour financer les retraites et les assurances-vie de leurs clients Fonds de Private Equity : Ces fonds investissent dans des entreprises non cotées. On peut citer Ardian, KKR ou Carlyle Sociétés de conseil en gestion de patrimoine : Elles offrent des services personnalisés de gestion d'actifs pour les individus fortunés. On peut citer par exemple UBS Dans tous les cas, informez-vous sur l'entreprise, ses principaux produits, ses clients cibles et sa philosophie d'investissement. Connaître les fonds qu'elle gère, ses performances historiques et ses principaux concurrents vous aidera à vous démarquer. Les salaires en Asset Management : à quoi s'attendre ? Le secteur de l'Asset Management est non seulement passionnant, mais il offre également des rémunérations très attractives, ce qui en fait une destination prisée par les jeunes talents. Voici un aperçu des salaires auxquels vous pouvez vous attendre en début de carrière et au fil de votre progression dans ce domaine. Salaires en début de carrière (junior) Pour les jeunes diplômés ou ceux qui débutent dans l'Asset Management, les postes d'analystes ou de gestionnaires de portefeuille junior offrent des salaires de base attractifs, souvent complétés par des primes de performance. Analyste financier : Les salaires de base pour un analyste en début de carrière varient généralement entre 40 000€ et 60 000€ par an en Europe. Aux Etats-Unis, ces salaires peuvent être légèrement plus élevés, atteignant entre 70 000$ et 90 000$ par an. À cela s'ajoutent des bonus, souvent liés aux performances des fonds gérés, qui peuvent représenter une part importante de la rémunération totale Gestionnaire de portefeuille : Les salaires de base pour un gestionnaire de portefeuille débutant peuvent se situer entre 50 000€ et 80 000€ par an. Encore une fois, les bonus peuvent augmenter considérablement le revenu total, en fonction des résultats de gestion Salaires en milieu de carrière (intermédiaire) Après quelques années d'expérience, les professionnels de l'Asset Management peuvent s'attendre à une progression significative de leur rémunération. Analyste Senior : Un analyste sénior peut gagner entre 70 000€ et 100 000€ par an en salaire de base, avec des bonus pouvant aller jusqu'à 50% ou plus de leur salaire annuel, en fonction des performances individuelles et de l'entreprise Gestionnaire de portefeuille : Pour un gestionnaire de portefeuille confirmé, le salaire de base se situe souvent entre 90 000€ et 150 000€ par an, avec des bonus pouvant doubler leur salaire total Salaires en fin de carrière (senior) À des postes de haute responsabilité, les salaires peuvent atteindre des sommets. Directeur de gestion d'actifs : Les directeurs ou les responsables de la gestion d'actifs peuvent espérer des salaires de base allant de 150 000€ à 300 000€ par an. Les primes peuvent parfois être égales, voire supérieures à leur salaire de base, notamment dans les grandes institutions internationales Partner ou Managing Director : Dans certaines sociétés de gestion ou fonds d'investissement, les associés (Partners) ou Managing Directors peuvent toucher des salaires dépassant le million d'euros annuels, avec des bonus basés sur la performance des fonds sous gestion et les revenus générés par l'entreprise Vous souhaitez démarrer votre carrière en Asset Management ? Pour conclure, l'Asset Management est un domaine dynamique et exigeant, offrant des opportunités inégalées pour ceux qui sont prêts à relever le défi. Que vous soyez passionné par les marchés financiers, motivé par l'idée de gérer des portefeuilles d'envergure ou attiré par les perspectives de rémunération, une carrière en gestion d'actifs peut être extrêmement gratifiante. Cependant, pour percer dans cet univers compétitif, il est essentiel de se doter des compétences et des connaissances adéquates. La bonne nouvelle ? Vous pouvez commencer à vous préparer dès aujourd'hui. Nous vous proposons une formation en ligne spécialement conçue pour vous doter des compétences techniques, des connaissances de marché et des astuces pratiques qui vous permettront de vous démarquer lors de vos entretiens et dans votre future carrière. La formation de Training You en finance de marché a été construite par des professionnels du secteur. Dans nos Packs, vous pourrez retrouver 14 cours (actions, obligations, devises, grecques, etc.) et près de 400 questions d’entretiens et cas pratiques corrigés pour tout réviser avant vos entretiens. Ne laissez pas cette opportunité passer. Investissez en vous-même, développez votre expertise et faites vos premiers pas vers une carrière passionnante et lucrative en Asset Management ! 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Comment devenir trader ?

Le métier de trader en finance de marché fascine et intrigue par son caractère à la fois complexe et captivant. Chargé d'acheter et de vendre des actifs financiers, le trader joue un rôle clé dans les marchés financiers. Cet article explore les aspects essentiels du métier de trader. D’abord, nous présentons le métier de trader en finance de marché. Ensuite, nous parlons des formations pertinentes pour débuter sa carrière en tant que trader. Ensuite, nous aborderons les rémunérations des traders. Qu'est-ce qu'un trader en finance de marché ? Un trader en finance de marché est un professionnel spécialisé dans l'achat et la vente d'actifs financiers. Ces actifs financiers sont de différentes nature : actions, obligations, matières premières, devises, etc. Ainsi, il existe différents types de traders, chacun spécialisé dans un produit spécifique. Quelques exemples : Trader en actions : Achat et vente d’actions de sociétés cotées en bourse Trader en obligations : Achat et vente de titres de dette comme les obligations émises par les Etats ou les entreprises Trader en devises : Achat et vente de devises sur le marché des changes (Forex) Trader en matières premières : Achat et vente de produits physiques comme le pétrole, l'or ou les produits agricoles Au-delà des différents domaines d’expertise du trader, on distingue principalement deux grandes catégories : Les traders du buy-side qui travaillent pour des fonds d'investissement (ex : fonds de pension, hedge funds) Les traders du sell-side qui travaillent pour des institutions financières (ex : les banques) A chaque fois, les missions quotidiennes d'un trader comprennent la prise de décisions d'achat et de vente. Concrètement, l’objectif principal d’un trader est de générer des profits, en exploitant les fluctuations des marchés financiers. Il faut acheter moins cher et vendre plus cher ! En amont, ces décisions sont basées sur des analyses approfondies des marchés financiers. En aval, le trader gère les risques associés à ses positions. Quelles formations pour devenir un trader ? Compétences et qualités requises Pour réussir dans ce métier, un trader doit posséder certaines compétences et qualités. D’abord, le trader doit avoir des compétences techniques en mathématiques (car le calcul est la base du métier), économie (car l’évolution du prix des actifs financiers est corrélée à la conjoncture économique) et informatique (car la maîtrise des outils de trading et logiciels est cruciale, comme Python, R ou C++). Ensuite, certaines qualités personnelles sont importantes. Par exemple, le trader est capable de résister au stress ou prendre des décisions rapides. Etudes à suivre Devenir trader nécessite une formation solide et spécialisée. Cette formation doit combiner à la fois des connaissances théoriques et des compétences pratiques. Voici les principales étapes et formations recommandées pour accéder à ce métier : Etudes universitaires : D’abord, une licence en finance, économie, mathématiques ou gestion est souvent le point de départ. Les licences en ingénierie ou informatique sont aussi pertinentes, surtout pour ceux intéressés par le trading algorithmique ou quantitatif. Ensuite, un master dans l’un de ces domaines offre une spécialisation plus poussée. Vous retrouvez ces parcours dans les principales écoles de commerce ou d’ingénieur, mais aussi à l’université Certifications professionnelles : En plus des écoles, plusieurs certifications sont pertinentes pour compléter ses compétences. Le CFA (Chartered Financial Analyst) est la plus reconnue au niveau mondial pour renforcer son expertise en gestion des investissements et analyse financière. Le FRM (Financial Risk Manager) est aussi intéressante pour ceux qui souhaitent se spécialiser dans la gestion des risques financiers Cours de trading : Plusieurs institutions proposent des cours spécifiques en trading. C’est le cas de la formation Training You en finance de marché qui comprend des cours sur les principales notions et différents produits à maîtriser pour réussir un entretien en trading ! Quels salaires gagne t-on quand on est trader ? Le travail d'un trader est souvent rythmé par les horaires des marchés financiers. Cela implique des journées de travail longues et parfois imprévisibles. Cependant, la satisfaction professionnelle et les opportunités de gains financiers sont considérables. Le salaire des traders varie considérablement en fonction de plusieurs facteurs : type de trading, employeur (banque, hedge funds, etc.), expérience (débutants, intermédiaires et seniors) et localisation géographique. Par exemple, les rémunérations sont souvent supérieures à New York et Londres par rapport à Paris. Cette différence s’explique par la culture des places financières, mais aussi par des régulations plus souples. Voici un aperçu des rémunérations typiques d’un trader en fonction du niveau de séniorité : Salaire de base D’abord, les traders débutants peuvent s'attendre à un salaire de base annuel compris entre 50 000€ et 100 000€. Les diplômés des grandes écoles ou de programmes de MBA se situent dans la fourchette supérieure de cette plage. Ensuite, les traders avec quelques années d'expérience (3 à 5 ans par exemple) voient souvent leur salaire de base augmenter, généralement entre 100 000€ et 200 000€ par an. Enfin, les traders seniors (plus de 5 ans d'expérience) peuvent gagner entre 200 000€ et 500 000€ par an en salaire de base. Ces salaires sont encore plus accessibles pour ceux qui ont une spécialisation ou expertise reconnue, Bonus Les bonus constituent une partie importante de la rémunération des traders. Et ils peuvent souvent dépasser le salaire de base. Néanmoins, ils dépendent largement des performances individuelles et de celles de l'équipe. Les bonus pour les traders débutants peuvent varier de 10 000€ à 50 000€. Les traders intermédiaires peuvent recevoir des bonus de 50 000€ à 150 000€, selon leurs performances. Les traders seniors peuvent recevoir des bonus significatifs, souvent de 200 000€ à plusieurs millions d'euros. Ces bonus élevés sont surtout distribués dans les grandes banques d'investissement et les hedge funds. Vous souhaitez démarrer votre carrière comme trader ? Le métier de trader en finance de marché est exigeant mais extrêmement gratifiant pour ceux qui possèdent les compétences et la passion nécessaires. Avec les bonnes qualifications et une préparation rigoureuse, une carrière de trader est riche en opportunités et succès. Pour ceux qui souhaitent se lancer, une compréhension approfondie des marchés et une solide formation sont essentielles. Training You est disponible pour vous aider ! Dans nos Packs en finance de marché, vous pourrez retrouver 14 cours (actions, obligations, devises, grecques, etc.) et près de 400 questions d’entretiens et cas pratiques corrigés pour tout réviser avant vos entretiens. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


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