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Décryptage

Les 10 principaux métiers en Corporate Finance

Par Sixtine Brule

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9 min de lecture

Il existe de nombreux métiers en Corporate Finance. Ces métiers intéressent beaucoup les étudiants. Et ils attirent de nombreux candidats. Cependant, ces métiers en Corporate Finance sont souvent mal connus. De plus, les candidats ne se préparent pas souvent de manière très efficace aux entretiens. Qui sont pourtant très sélectifs ! Surtout pour des métiers comme le M&A ou le Private Equity.

Dans cet article, on passe en revue les 10 principaux métiers en Corporate Finance. Et pour chaque métier, on vous rappelle quelques outils pour préparer au mieux vos entretiens.

1) Mergers & Acquisitions (M&A)

Parmi les métiers en Corporate Finance, le M&A est peut-être le plus connu et sélectif. Le banquier M&A est un intermédiaire entre un acheteur et un vendeur dans le cadre d’une transaction financière. C’est un tiers à l’opération qui conseille le vendeur (mandat sell-side) ou l’acheteur (mandat buy-side) à chaque étape de la transaction. Par exemple, lors d’un mandat de vente, la banque d’affaires va :

  • Rechercher des acquéreurs potentiels (entreprises ou fonds d’investissement)
  • Préparer la documentation sur l’entreprise (teaser, information memorandum, management presentations)
  • Valoriser la cible
  • Conduire les négociations avec les acheteurs (qui ont manifesté un intérêt pour acheter l’actif)

> A lire aussi : 4 principales missions d’un stagiaire en M&A

Les entretiens sont particulièrement techniques pour décrocher un stage M&A. Il faut de solides connaissances en Corporate Finance (comptabilité, EqV-EV Bridge, valorisation, etc.) mais aussi une bonne maîtrise des process M&A. Les process de recrutement sont généralement composés d’au minimum 2 tours. Avec un premier tour très technique. Et un second axé sur le fit. Ce process peut aussi être complété par des tests en ligne. Dans tous les cas, ils sont réputés pour être très challenging.

Pour vous aider : Les cours de l’école ne suffisent pas ! Pour connaître et pouvoir répondre aux principales questions posées lors d’un entretien M&A, vous pouvez retrouvez les cours de M&A sur la plateforme Training You. A la fois sur le fit, la technique et pour les tests en ligne (avec PowerPoint et Excel) !

2) Equity Capital Market (ECM)

Les professionnels de l’ECM conseillent les entreprises qui cherchent un financement en actions sur les marchés financiers. Comme pour le DCM, les équipes ECM sont généralement une division au sein des banques universelles. Elles font le lien entre l’entreprise cliente qui cherche un financement et les investisseurs qui vont la financer. Les produits classiques de l’ECM sont :

  • L’IPO. C’est la vente d’actions nouvelles ou existantes sur le marché
  • L’augmentation de capital. C’est l’émission de nouvelles actions sur le marché
  • La vente d’un bloc d’actions. C’est la cession d’actions sur le marché

Dans ces opérations, les équipes ECM conseillent d’abord l’entreprise (valorisation, prospectus, road show, etc.). Ensuite, les équipes Sales & Trading de la banque placent le titres auprès des investisseurs.

Pour vous aider : Les entretiens en ECM exigent des connaissances financières solides et une parfaite maîtrise des financements en actions (IPO, augmentation de capital, etc.). Pour tout savoir sur le métier et avoir un aperçu des fondamentaux à maîtriser, vous pouvez visionner le cours d’ECM sur la plateforme Training You.

3) Debt Capital Market (DCM)

Les professionnels du DCM conseillent les entreprises qui souhaitent se financer avec de la dette sur les marchés financiers. Les équipes DCM travaillent généralement au sein des grandes banques universelles (Goldman Sachs, J.P. Morgan, Deutsche Bank, etc.). Leur rôle est de faire le lien entre l’entreprise cliente qui cherche un financement et les investisseurs qui peuvent la financer. Le plus souvent, le produit classique du DCM est l’obligation, qui est émise par l’entreprise cliente et souscrite par les investisseurs sur les marchés financiers. A noter qu’il ne faut pas confondre le DCM avec le Leveraged Finance qui est davantage spécialisé sur des produits de dette privée pour des fonds de PE dans le cadre d’un LBO.

Pour vous aider : Les entretiens en DCM sont spécifiques. Pour les préparer au mieux, on vous conseille de suivre notre cours de DCM sur la plateforme. Il a été spécialement conçu par un professionnel du secteur.

4) Leveraged Finance (LevFin)

Le Leveraged Finance a un lien très étroit avec le Private Equity. Les équipes Leveraged Finance travaillent au sein des grandes banques universelles (BNP Paribas, Société Générale, etc.). Concrètement, les fonds d’investissement font appel à ces équipes pour souscrire de la dette dans le cadre de leurs opérations LBO. Pour les entretiens, vous devez avoir de solides connaissances financières et une parfaite maitrise des mécanismes de financement des entreprises par la dette : différents types de dettes, maturité, covenants, niveau de risque, etc.

Pour vous aider : La plateforme Training You vous permettra d’approfondir vos connaissances en Leveraged Finance . Comment ? Avec le cours de Leveraged Finance construit par deux professionnels de ce métier.

5) Private Equity (PE)

Le Private Equity fait aussi parmi des métiers en Corporate Finance les plus attractifs. Concrètement, le Private Equity (Capital Investissement en français) consiste à investir au capital des sociétés non cotées. Les entreprises ciblées ont déjà atteint un stade de maturité. L’investissement est donc peu risqué. Le fonds de PE prend une participation minoritaire ou majoritaire. Et il accompagne l’entreprise dans son développement pendant une période relativement courte (entre 5 et 7 ans). L’objectif pour l’investisseur est de revendre la cible en générant la plus-value la plus élevée possible pour maximiser son TRI (Taux de Rendement Interne).

> A lire aussi : 5 raisons de travailler en Private Equity

Les entretiens en Private Equity sont relativement similaires à ceux en M&A. Cependant, les recruteurs évaluent les candidats de manière plus systématique sur vos connaissances en LBO (ex : faire un LBO Paper) et la maîtrise du secteur d’activité dans lequel investit le fonds (ex : analyse du marché).

Pour vous aider : Décrocher un stage en Private Equity demande une attention particulière lors de votre préparation. Sur la plateforme Training You, vous avez accès à la fois à un cours sur les LBO et un cours complet dédié aux entretiens en Private Equity.

6) Venture Capital (VC)

Le Venture Capital (Capital Risque en français) consiste à investir au capital d’entreprises non cotées qui sont en phase de création ou au tout début de leur développement. En effet, ces entreprises ont souvent besoin de capitaux importants pour financer le démarrage de leur activité ou de leur croissance. C’est là que le VC intervient. Premièrement, les fonds de VC financent ces entreprises prometteuses. Deuxièmement, ils les conseillent et les accompagnent dans leur développement. Par conséquent, le VC est à la croisée de la finance d’entreprise et du monde de la startup.

Pour vous aider : De nombreux étudiants sont intéressés par le VC. Pour les entretiens, il est primordial d’avoir de solides connaissances financières (comptabilité, valorisation) mais aussi une bonne connaissance de l’écosystème startup (levées de fonds, table de capitalisation, etc.). De plus, la maîtrise du secteur d’activité dans lequel investit le fonds sera très important. Nous conseillons deux choses. D’abord, vous devez réviser avec nos cours fondamentaux en M&A et Private Equity. Ils seront aussi très utiles pour le Venture Capital. Ensuite, vous devez absolument visionner notre cours spécifique pour les entretiens en Venture Capital afin de maîtriser les notions clés sur ce métier particulier.

7) Transaction Services (TS)

Les professionnels du Transaction Services sont généralement regroupés dans un département spécifique au sein des grands cabinets d’audit (Big 4) ou dans des cabinets spécialisés en conseil financier (ex : Accuracy). Ils interviennent dans un cadre transactionnel (une opération M&A) à un moment très précis du process (la phase de due diligence). Leur rôle consiste à analyser l’ensemble des risques comptables et financiers de l’entreprise à vendre puis de rédiger (quand ils conseillent le vendeur) ou challenger (quand ils conseillent l’acheteur) un rapport de due diligence financière. Au-delà de l’analyse des risques, le rapport contient souvent plusieurs retraitements sur les principaux agrégats financiers de l’entreprise, tels que l’EBITDA, la dette financière nette ou le BFR. L’objectif : Les ajuster le plus précisément possible pour les faire correspondre à la vie courante de l’entreprise.

> A lire aussi : Les 10 cabinets où travailler en Transaction Services en France

Pour vous aider : Pour les entretiens, il est plus que nécessaire de maîtriser les états financiers ainsi que les principaux retraitements comptables puisqu’il n’est pas rare d’avoir des cas pratiques en entretien dans le but de valider vos connaissances. Pour réviser vos entretiens en TS, vous pouvez suivre notre cours dédié au Transaction Services spécialement conçu par des professionnels du secteur pour vous aider à maîtriser les notions clés et ainsi réussir vos entretiens en TS !

8) Audit

Il faut distinguer les différents types d’audit. D’abord, l’audit interne et l’audit externe. L’audit interne se réalise en interne et se rapproche donc du contrôle de gestion. L’audit externe est une analyse indépendante réalisée par un commissaire aux comptes. Ensuite, l’audit légal et l’audit contractuel. L’audit légal est défini par la loi et réalisé par un commissaire aux comptes qui a pour objectif de certifier les comptes de l’entreprise. En revanche, l’audit contractuel se réalise sur demande de l’entreprise pour répondre à un contexte particulier. Par exemple une due diligence dans le cadre d’une opération M&A. Quoi qu’il en soit, un auditeur a pour mission d’établir une étude et une analyse du fonctionnement d’une entreprise ou d’un de ses services.

> A lire aussi : Où travailler en audit ?

Pour vous aider : Pour les entretiens, vous devez avoir de connaissances solides en comptabilité ainsi que de bonnes bases en droit. A noter que lorsque vous postulez en audit, il est nécessaire de faire un travail de recherche sur les différences entre les cabinets, en particulier entre les membres du Big 4 qui sont Deloitte, EY, KPMG et PwC. Nous conseillons de suivre notre cours spécialement conçu pour décrocher son stage en audit !

9) Analyse Crédit

Le métier s’exerce au sein d’une banque de détail (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, etc.). Il s’agit pour le banquier d’analyser les demandes de crédit des clients de la banque (particuliers ou entreprises) et d’évaluer les risques à leur accorder le prêt. Pour les entreprises, cette évaluation repose sur une analyse financière détaillée de la société à partir de ses états financiers historiques et du Business Plan sur les prochaines années. Ensuite, l’analyste attribue une note ou « scoring » qui déterminera les conditions commerciales du prêt accordé par la banque.

Pour vous aider : Vous devez être très à l’aise en comptabilité. En effet, il n’est pas rare que les recruteurs vous demande de réaliser une analyse financière à partir d’états financiers et même extra-financiers d’une entreprise. Décrocher un stage en Analyse Crédit demande aussi une attention particulière. N’hésitez pas à regarder par exemple notre cours de Comptabilité pour tout comprendre des 3 états financiers.

10) Contrôle de gestion

C’est de l’audit interne. Concrètement, le contrôle de gestion consiste à suivre la performance opérationnelle de l’entreprise et s’assurer que cette performance est en adéquation avec la stratégie préétablie. Il mesurer en temps réel la performance de l’entreprise pour s’assurer de l’utilisation optimale de ses ressources. D’abord, le contrôle de gestion permet d’acquérir des connaissances et compétences qui sont très utiles dans d’autres métiers en Corporate Finance. Ensuite, il est au cœur des opérations d’une entreprise. Le stagiaire est très exposé à différents départements et pourra avoir une vue d’ensemble de son fonctionnement. Enfin, le contrôle de gestion est étroitement lié à la stratégie de l’entreprise. On peut donc développer une bonne compréhension de la manière dont les décisions financières et opérationnelles soutiennent la réalisation des objectifs stratégiques de l’entreprise.

Pour vous aider : Si vous n’avez pas encore beaucoup d’expérience en finance, le contrôle de gestion sera une excellente porte d’entrée ! Et cela vous permettra d’accéder ultérieurement à des postes qui se rapprocheront davantage peut-être de votre projet professionnel. Vous pouvez préparer vos entretiens avec notre cours de Contrôle de gestion qui aborde l’ensemble des notions clés du métier : différents coûts, allocation des coûts, gestion et valorisation des stocks, analyse de la performance de l’entreprise..

Vous souhaitez travailler dans l’un de ces métiers en Corporate Finance ?

C’est possible ! Les métiers en Corporate Finance sont très pertinents à la sortie de l’école. A la fois pour apprendre et avoir un tremplin pour la de votre carrière. Mais les process de recrutement sont compétitifs. Vous l’avez compris en lisant l’article. Training You est la 1ère plateforme de préparation en ligne aux entretiens en Corporate Finance. Avec nos Packs, vous aurez accès aux vidéos sur le fit, les concepts techniques à maîtriser pour chaque métier, des exercices et cas pratiques d’entraînement, des fiches sur les entreprises et des podcasts exclusifs avec des professionnels.

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Décryptage
Qu’est-ce que le Private Debt ?

Le Private Debt est un financement en dette, alternatif aux sources traditionnelles et dans le cadre duquel les entreprises sont financées par des fonds spécialisés qui émettent de la dette non notée et privée. Dans cet article, nous analysons le développement du Private Debt ces dernières années, les principaux produits de dette et les prérequis pour faire un stage dans le domaine. Un développement rapide du Private Debt depuis 2008 Le marché du Private Debt s’est rapidement développé depuis 2008. Et cela pour 3 raisons : Premièrement, la crise des Subprimes (en 2008) puis celle des dettes souveraines dans la zone Euro (à partir de 2011) a entraîné un durcissement de la réglementation bancaire. En effet, les normes Bâle III (proposées en 2010) contraignent les banques dans le recours au crédit. Par conséquent, de nouvelles sources de financements émergent, dont le Private Debt. Deuxièmement, les investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurances, etc.) ont progressivement cherché à diversifier leur portefeuille. Surtout dans un contexte de baisse des taux et donc des rendements associés. Troisièmement, le Private Equity a fortement progressé dans les années 2010. Et avec des niveaux de valorisation élevés. Or, ces opérations nécessitent un financement en dette important. Ainsi, les investisseurs en dette ont été sollicités, dont les nouveaux fonds de Private Debt (Arcmont, Ardian, Capzanine, LGT, Tikehau, etc.). Les différentes classes d’actifs dans le Private Debt Dans un LBO (Leveraged Buy Out), les actionnaires (fonds de Private Equity par exemple) cherchent à maximiser la rentabilité de leurs capitaux propres en ayant recourt au levier financier. C’est-à-dire en finançant une partie du prix d’acquisition de la cible avec de la dette financière. Les fonds de Private Debt font partie de ce pool d’investisseurs qui apportent la dette. Parmi les principales dettes utilisées dans un montage LBO, on en distingue 3 grands types : La dette senior La dette senior est prioritaire car elle est remboursée avant les autres dettes. Elle est divisée en plusieurs tranches (A, B ou C). Elle provient généralement de banques sous la forme d’emprunts bancaires ou obligataires. La rémunération est assurée par des intérêts financiers classiques payés de manière périodique. Son rendement se situe souvent entre de 6% et 8%. Sa maturité varie entre 5 et 8 ans selon les tranches. Lorsque les montants sont élevés, la dette senior est garantie par plusieurs banques (« underwriting ») afin de partager le risque dans le « syndicat bancaire ». La dette unitranche La dette unitranche est assimilée à un produit de dette hybride du fait de sa composition mixte entre une dette senior et une dette junior dans une seule et unique tranche. Sa maturité peut aller jusqu’à 8 ans. Son rendement se situe entre la dette senior classique et la dette junior, entre 8% et 10%. La rémunération provient de 3 sources : intérêts classiques, intérêts PIK* (payment in kind) et potentiellement un Equity Kicker**. La dette junior La dette junior, appelée aussi subordonnée, offre une grande flexibilité à son émetteur dans la remontée des cash flows car elle est remboursée in fine, ce qui laisse le temps à l’entreprise de se développer avec les montants levés. Par ailleurs, elle permet d’avoir un effet de levier beaucoup plus important par rapport à ce que peuvent proposer les banques via les emprunts classiques. Le rendement est assez élevé, entre 10% et 13%. La maturité peut aller jusqu’à 9 ans. La rémunération est assurée par des intérêts classiques, des intérêts PIK ou un Equity Kicker. Par exemple, la dette mezzanine est une dette junior Contrairement à une dette bancaire classique, le Private Debt ne requiert pas de négociation avec de multiples institutions. Sa mise en place est assez rapide. De plus, elle permet de lever plus de dette et à des niveaux de risques différents. Enfin, elle apporte de la flexibilité. Ainsi, elle est une bonne alternative au financement classique. Comment faire un stage en Private Debt ? Un stage en Private Debt est une très bonne entrée dans l’univers du Corporate Finance. Qu’il s’agisse d’un fonds spécialisé, d’un asset manager ou d’un investisseur institutionnel, les connaissances acquises demeurent colossales. Les prérequis en Private Debt D’abord, dans votre dossier de candidature, c’est important de mettre en avant certains prérequis. Par exemple, un intérêt pour la macroéconomie et une bonne compréhension des marchés financiers sont utiles pour comprendre les enjeux du Private Debt. En effet, plusieurs investissements en dette privée sont réalisés à taux variables, ce qui les rend très sensibles aux taux souverains ou monétaires de référence tels que l’EURIBOR ou l’€STER en Europe. D’où la nécessité de comprendre le fonctionnement de l’économie, les sources de financement, la politique monétaire et les différents impacts des évènements du quotidien (politiques, économiques, sociaux, environnementaux). Les concepts techniques à maîtriser pour le Private Debt  Ensuite, pour réussir les entretiens, il est indispensable de maîtriser les différents types de dettes et inévitablement le concept du LBO. De plus, être au courant de l’actualité, notamment sur la politique monétaire en place, est nécessaire. Quelques exemples de questions régulièrement posées dans les entretiens en Private Debt ; Quel est le rôle et la structure des 3 états financiers ? Quels sont les indicateurs auxquels on s’intéresse pour faire l’analyse financière d’une société ? Qu’est-ce qu’une obligation ? Comment calculer son rendement ? Quelles sont les particularités d’un LBO par rapport à une acquisition classique ? Quels sont les grands types de financements en dette auxquels l’entreprise peut recourir ? Quels sont les principaux types de dette ? Quelle dette est la plus risquée ? Quelle dette est la plus rentable ? Les qualités importantes pour faire un stage en Private Debt Enfin, vous devez être rigoureux et organisé. Les missions dans un stage en Private Debt couvrent des tâches très diverses : rencontrer d’autres fonds spécialisés ou investisseurs, faire du reporting, préparer les supports de présentations aux investisseurs, faire de l’analyse financière d’entreprises, etc. D’ailleurs, les fonds de Private Debt financent des actifs très variés : des « Corporate » (financement des entreprises dans tous les secteurs), des actifs « Real Estate » (financement de projets ou biens immobiliers) et des actifs « Infrastructure » (financement de projets d’infrastructure, tels que le déploiement d’un réseau de fibre optique). Par conséquent, le Private Debt couvrent une pluralité d’entreprises et de secteurs. * Les intérêts PIK sont capitalisés chaque année. Exemple : l’entreprise a une dette de 500 à maturité 6 ans. Elle paiera la 6ème année : le remboursement du principal (500) et les intérêts de chacune des 6 années qui ont été capitalisés pendant la période ** Un Equity Kicker est un complément de rémunération sous la forme de BSA (Bons de souscription d’actions), qui permet un accès au capital pour les investisseurs en dette. Ils sont souvent utilisés dans le cadre d’un financement en dette mezzanine Vous souhaitez faire un stage en Private Debt ? C’est un métier passionnant, en plein essor et avec des missions très diversifiées. Surtout, un stage en Private Debt est très valorisé auprès des recruteurs dans d’autres métiers en Corporate Finance, comme le M&A ou le Private Equity. Pour y arriver, vous devez être préparé. 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Par Thomas Gioe

5 min de lecture

Décryptage
5 raisons de travailler en M&A

Le M&A attire chaque année de nombreux étudiants et jeunes diplômés. Concrètement, le banquier M&A (« Mergers & Acquisitions ») conseille une entreprise dans le cadre d'une acquisition, fusion ou cession. Pour en savoir plus sur ce métier, n'hésitez pas à lire notre article Définition M&A qui lui est consacré. Mais pourquoi travailler en M&A ? Comment expliquer l’attractivité des grandes banques d'affaires comme Lazard, Goldman Sachs ou JP Morgan chez les étudiants et jeunes diplômés ? Dans cet article, on vous donne 5 raisons de débuter votre carrière en M&A. Raison 1 : Le M&A a une forte dimension stratégique En M&A, on intervient sur des sujets à forte valeur ajoutée. D'abord, le banquier M&A est au cœur des décisions stratégiques des entreprises. Il peut influencer sa direction future, en identifiant des opportunités de croissance, évaluant des acquisitions potentielles et recommandant des stratégies de création de valeur. Ensuite, le banquier M&A travaille à des moments clés de la vie de l'entreprise. Son quotidien est d'accompagner des dirigeants d'entreprise sur des sujets qui sont par nature en dehors de leur quotidien. En effet, ce sont des moments exceptionnels dans la vie de l'entreprise et du dirigeant. Réaliser une acquisition reste peu fréquent pour la majorité des entreprises. Céder son entreprise est presque unique. On le fait une fois (peut-être deux fois) dans sa vie. Et c'est parfois le fruit d'une vie de travail pour un entrepreneur ! Par conséquent, on saisit bien l'importance et le poids des conseils apportés par le banquier M&A dans ces moments précis. Cette capacité à façonner l'avenir des entreprises est très gratifiante sur le plan professionnel et personnel. David Salabi (fondateur de Cambon Partners) le précise bien dans le podcast Career Insights que nous avons réalisé avec lui, quand il compare ses débuts en audit et le M&A : « En terme de valeur ajoutée apportée, on est loin du conseil. Je me sentais trop loin de construire quelque chose, d'apporter quelques chose au client. On est dans le contrôle. On n'est pas dans l'apport de conseil ». Raison 2 : Le M&A expose sur des transactions complexes et variées En M&A, on a de la diversité dans son quotidien. Et la journée type n'existe pas ! D'abord, le banquier M&A intervient sur des transactions de nature très différente. Cela peut être des : Acquisitions. Il conseille un acquéreur qui veut acheter une entreprise (buy-side) Cessions. Il conseille le vendeur qui souhaite céder son entreprise (sell-side) Levées de fonds. Il conseille une entreprise qui cherche des financements Restructurations. Il conseille une entreprise qui souhaite assainir son bilan (ex : refinancement de la dette) Ensuite, le banquier M&A travaille sur des secteurs variés. En M&A, on conseille des entreprises qui évoluent dans des secteurs très différents (santé, éducation, biens de consommation, luxe, etc.). Même dans des équipes sectorisées comme TMT, cette diversité est possible : télécoms, médias, infrastructures, etc. Enfin, le banquier M&A se confronte à des problématiques diverses. Chaque client vient avec son histoire, ses objectifs et ses problèmes. En M&A, on peut travailler simultanément (car on a souvent plusieurs projets en même temps) pour un grand groupe de l'agroalimentaire qui veut acquérir l'un de ses concurrents dans un autre pays européens et la transmission capitalistique d'une PME industrielle dont le dirigeant fondateur souhaite prendre sa retraire. Ces deux projets sont très différents. Pourtant, le banquier d'affaires jonglera entre les deux pendant plusieurs semaines, peut-être plusieurs mois ! Raison 3 : Le M&A est très formateur à la sortie de l'école En M&A, on apprend beaucoup ! Dans peu d'autres métiers, la courbe d'apprentissage sera aussi forte et rapide. Pourquoi ? D'abord, le banquier M&A travaille beaucoup. Les journées sont longues et intenses. Par conséquent, la progression est plus rapide. Ensuite, le banquier M&A développe des connaissances et compétences riches. Premièrement, il développe de solides connaissances financières (ex : comptabilité, analyse financière, valorisation) et non financières (stratégie d'entreprise, droit, fiscalité, économie). Deuxièmement, il acquiert une forte maîtrise de certains outils (hard skills) couramment utilisés en poste. Les deux principaux sont PowerPoint et Excel. Quelques autres sont par exemple Factset, Bloomberg ou encore Eikon Refinitiv. Troisièmement, il développe des compétences comportementales (soft skills). Quelques exemples : La rigueur dans le travail. Il faut sans cesse rechercher l'excellence La résilience. C'est utile face aux longues journées de travail ou la pression des clients La communication (en français et anglais d'ailleurs). Par exemple, sur un sell-side, le banquier d'affaires est au centre d'un écosystème. Il parle à la fois à son client, aux acquéreurs potentiels et aux autres conseils (avocats, consultants, auditeurs, etc.). Raison 4 : Le M&A offre de nombreuses perspectives d'évolution Le M&A est une excellente porte d’entrée vers d’autres secteurs. La majorité des banquiers M&A exercent le métier sur une période relativement courte. Certains resteront et graviront les différents grades : Analyste, Associate, VP, Director et Managing Director. Beaucoup partiront après quelques années. Et parmi les évolutions classiques après une première expérience dans une banque d'affaires, on recense : Les fonds de Private Equity. C'est un exit très répandu du banquier M&A. On passe en buy-side, en rejoignant un fonds d'investissement Les Corporates. C'est un exit assez courant aussi. Le banquier M&A va travailler dans une entreprise après avoir acquis une expertise sectorielle pendant ses années en banques d'affaires ou travaillé avec cette entreprise sur un mandat Les start-ups. C'est de plus en plus fréquent. Les banquiers peuvent fonder leur propre entreprise (c'est d'ailleurs l'histoire de Training You) ou rejoindre une start-up (sur des postes de Chief of Staff ou CFO) Les banques d'affaires. Le banquier peut travailler dans d'autres métiers que le M&A De manière générale, la banque d’affaires reste un excellent moyen d’augmenter rapidement son réseau professionnel. Le carnet d’adresses constitué est utile. Et puis, le M&A peut ouvrir toutes les portes ! Le président Macron n'est-il pas un ancien banquier de Rothschild & Co ? Raison 5 : Le M&A garantit un bon salaire En M&A, on est bien payé ! Attention, cet argument n'est pas celui à mettre en avant pendant l'entretien. Le banquier M&A travaille beaucoup, mais il est bien payé. D'ailleurs, depuis quelques années, les banques d'affaires ont même augmenté les salaires d'entrée de leurs juniors. Cette tendance inflationniste a pour objectifs de continuer à attirer les meilleurs talents et fidéliser les juniors. Concrètement, combien gagne un banquier M&A ? La rémunération dépend évidemment de la banque. En moyenne : Grandes banques internationales et boutiques d'élite : Entre 70k€ et 100k€ pour le fixe (environ 50% de plus en bonus) Grandes banques françaises : Entre 70k€ et 90k€ pour le fixe (environ 30% de plus en bonus) Boutiques Small et Mid Cap :  Entre 50k€ et 70k€ pour le fixe (environ 20% de plus en bonus) Les primes de performance (bonus) sont évidemment basées sur la performance globale de la banque et parfois le succès des transactions sur lesquelles les juniors ont travaillé. Vous voulez travailler en M&A ? Le M&A vous attire ? Les banques d'affaires recrutent chaque année de nombreux stagiaires et CDI. Mais attention, les process de recrutement sont très sélectifs. Ils exigent à la fois une vraie compréhension du métier et de solides connaissances financières. Pour vous aider, Training You est la 1ère plateforme de préparation aux entretiens en M&A. Fondée par deux anciens banquiers de Lazard, elle contient tout ce qu'il faut savoir pour décrocher une offre ! Avec +60 heures de formation : cours sur le fit et la technique (comptabilité, Bridge EqV-EV, Valorisation, Merger, LBO, Process M&A), questions d’entretiens corrigées, exercices et cas pratiques, fiches sur les entreprises du secteur (banques d’affaires et fonds d'investissement), podcasts avec des professionnels du secteur. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


Par Guillaume Pommier

5 min de lecture

Décryptage
5 raisons de travailler en Private Equity

De nombreux étudiants souhaitent travailler en Private Equity. Avant de mentionner les principaux arguments qui motivent les étudiants, il est utile de rappeler ce qu’est le Private Equity. Concrètement, le fonds de Private Equity a 4 activités principales : Recherche de financement auprès d’investisseurs particuliers et institutionnels pour constituer des véhicules d’investissement. Ces investisseurs sont les souscripteurs ou les « LPs » du fonds Investissement de cet argent dans des entreprises généralement non cotées qui correspondent à différents critères d’investissement (secteur, croissance, rentabilité, etc.) Gestion des entreprises rachetées qui font partie du portefeuille du fonds d’investissement. Pendant cette période, il s’appuie sur le management de l’entreprise qui doit créer le maximum de valeur Revente des différentes participations et distribution de l’argent aux investisseurs avec au passage une plus-value confortable en cas de succès dans les investissements Pour plus d'informations sur les activités principales, vous retrouverez le replay du webinaire d'un investment manager chez Ardian qui vous explique pourquoi travailler en Private Equity. Dans cet article, nous vous donnons 5 raisons de travailler en Private Equity : Raison #1 pour travailler en Private Equity : Agir dans l'économie réelle Les fonds de Private Equity participent à la croissance des entreprises en leur donnant les moyens financiers et relationnels d’accélérer leur développement. En effet, le fonds veut maximiser la valeur de son investissement. Pour faire cela, il faut faire grandir l’entreprise en portefeuille ou augmenter sa rentabilité. L’argent investi par le fonds de Private Equity permet le plus souvent d’accélérer le développement de l’entreprise : Recruter. Cela a un impact positif sur l’emploi dans la région Mener des acquisitions dans le secteur. Cela participe au dynamisme de l’économie dans la région Investir dans de nouvelles technologies ou brevets. Cela contribue à la croissance du pays Par conséquent, le fonds de Private Equity participe à la croissance des entreprises et au développement de l’économie d’une région grâce à ses investissements. Par exemple, le fonds Eurazeo PME a acquis en 2021 une participation majoritaire dans Groupe Premium auprès de Montefiore Investment. L’entreprise se spécialise dans les produits d’épargne retraite, les assurances vie et la prévoyance. Grâce à ce nouvel LBO, Groupe Premium va poursuivre sa croissance : expansion du réseau, maillage territorial, buy and build, digitalisation, engagement en matière d’ESG. Sans les tickets investis par les fonds d’investissement, la cible ne pourrait pas se développer de manière aussi efficace et rapide. Si vous souhaitez aller plus loin en matière d'ESG, vous pouvez retrouver un webinaire avec 2 professionnels chez Bpifrance et Apax. Il explique comment les fonds intègrent les critères ESG dans leurs investissements. Raison #2 pour travailler en Private Equity : Être au plus près des dirigeants d'entreprise Au-delà du financement de l’économie réelle, le fonds de Private Equity a un rôle clé dans l’accompagnement des dirigeants d’entreprises. Par rapport à une boutique M&A qui conseille le dirigeant pendant une période relativement courte correspondant à la durée du process d’achat ou de cession, le fonds d’investissement suit le développement de l’entreprise pendant toute la période où elle est dans son portefeuille. Et cette durée est approximativement de 4 à 5 ans dans la majorité des cas. Précisément, de belles histoires ont pu voir le jour grâce au Private Equity. On peut par exemple citer Alliance Etiquettes, une PME française qui réalise des impressions d’étiquettes premium. Le fonds Activa Capital a acquis une participation majoritaire dans l’entreprise en 2015 et a accompagné le fondateur dans son développement. En 2021, il a cédé sa participation dans le cadre d’un MBO organisé par Chequers Capital. A l’occasion de cette opération, le fondateur et CEO de l’entreprise Olivier Laulan a mentionné « Je suis très fier du chemin parcouru avec Activa Capital. L’arrivée de Chequers Capital donnera à Alliance Etiquettes les moyens de son ambition : la poursuite de son projet de croissance et de consolidation en France et en Europe ». Pour rappel, depuis l’entrée d’Activa Capital en 2015, le chiffre d'affaires et l'EBITDA de l’entreprise ont été multipliés respectivement par plus de 8 et 7 fois. Raison #3 pour travailler en Private Equity : Développer ses connaissances techniques Le Private Equity est un métier très technique où le junior peut beaucoup apprendre. Ce n’est pas pour rien que les fonds d’investissement recrutent souvent des professionnels qui ont déjà une première expérience : M&A, Conseil en stratégie, Transaction Services, Leveraged Finance ou Venture Capital. Vous souhaitez vous tourner vers le Private Equity mais il vous paraît judicieux de décrocher un stage en amont dans ces domaines ? Réussissez vos entretiens avec notre formation en ligne complète par deux anciens banquiers de Lazard. Vous retrouverez de nombreux cours en ligne pour devenir un as en Private Equity mais également en Conseil en stratégie, Transaction Services, Leveraged Finance, Venture Capital et bien d'autres. Modéliser sur Excel D’abord, les juniors utilisent couramment Excel pour faire de la modélisation financière. En effet, le fonds doit souvent construire un Business Plan détaillé de la cible et faire une valorisation pour négocier les conditions d’entrée. Le plus souvent, le fonds de Private Equity déduit le prix d’acquisition en fonction d’un TRI cible et d’un certain niveau d’endettement qu’il peut utiliser pour financer l’opération. De plus, il faut modéliser le LBO pour faire des analyses de sensibilités selon les différentes hypothèses utilisées : levier financier, taux d’intérêt, remboursement de la dette ou encore le TRI ciblé par le fonds pour cette opération. Enfin, il faut suivre de manière très précise les principaux indicateurs de la cible pendant sa durée dans le portefeuille du fonds. Il est d'ailleurs possible pour vous de tout connaître de la modélisation financière avec Excel que ce soit pour votre première mission de stage en corporate finance mais également pour vos process de recrutement. Apprendre sur un secteur Ensuite, les juniors peuvent acquérir de solides connaissances sur un secteur en particulier, surtout si le fonds d’investissement a développé une expertise sectorielle. C’est par exemple le cas de Antin dans le secteur Infrastructure ou BlackFin pour les services financiers. C’est donc très important de bien connaitre le marché dans lequel le fonds investit. Par exemple, on peut demander à des candidats de réaliser des Market Sizings en entretien. Ce sont des questions souvent posées lors des entretiens en Conseil en Stratégie, mais bien plus rares en Corporate Finance. Pour vous entraîner aux Market Sizings, il est possible pour vous de rejoindre Training You et de suivre le cours Market Sizings pour comprendre toute la méthodologie ainsi que de bénéficier d'exemples corrigés. Egalement, vous profiterez d'études de cas Market Sizings corrigées sur la plateforme en ligne. Raison #4 pour travailler en Private Equity : Gagner un bon salaire Ce n’est pas une réelle surprise. Au même titre que les salaires en M&A, les professionnels du Private Equity gagnent bien leur vie. Et pour beaucoup d’étudiants, le salaire à la sortie de l’école représente une dimension importante de leur choix de carrière. Bien sûr, cela ne doit pas être la seule raison de rejoindre un fonds d’investissement. Mais c’est toujours un plus, surtout quand on travaille de longues heures. Concrètement, la rémunération dans un fonds d’investissement se compose de 3 parties : D’abord, le professionnel reçoit un salaire fixe Ensuite, il touche un bonus qui dépend de la performance globale du fonds de Private Equity sur l’année et de sa performance individuelle. Ici, on note que les bonus sont équivalents ou légèrement inférieurs à ceux que l’on peut percevoir en banque d’investissement Enfin, la partie la plus intéressante est le « carried interest ». Il correspond à une partie de la plus-value réalisée sur les investissements de l’année. Cependant, seuls les professionnels seniors reçoivent le « carried interest ». Et les juniors ne sont généralement pas invités à la table ! Ces salaires peuvent paraître impressionnants mais il faut préciser plusieurs points. D’abord, les données proviennent des fonds les plus importants. Dans certains fonds d’investissement plus petits, les salaires restent moins élevés. Mais l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle y est davantage respecté. Ensuite, les rémunérations dépendent de la performance annuelle du fonds d’investissement. Si le fonds ne performe pas, les parts variables de la rémunération sont plus faibles. Raison #5 pour travailler en Private Equity : Avoir des perspectives d'évolution Un début de carrière en Private Equity offre de fortes perspectives d’évolution. Les possibilités de sortie après quelques années au sein d’un fonds d’investissement sont nombreuses. D’abord, les professionnels peuvent être recrutés par des entreprises qui ont fait partie du portefeuille du fonds. Ils connaissent déjà bien le secteur et la société. Ils peuvent donc postuler à des postes de CFO ou en Business Development Ensuite, les professionnels peuvent créer leur propre entreprise De plus, ils peuvent rejoindre un autre fonds d’investissement qui travaille sur des marchés différents. Ex : fonds spéculatif, fonds de VC ou Family Office Enfin, certains professionnels sont recrutés par des cabinets de Conseil en Stratégie comme BCG, McKinsey ou Bain. En effet, ils ont acquis une forte expertise sectorielle après plusieurs années au sein d’un fonds d’investissement sectorisé Pour aller plus loin, retrouvez notre épisode de "Choose Your Career" avec Pauline François-Poncet (ex-Goldman Sachs), Investment Director chez MBO+, un fonds Private Equity dédié aux PME et ETI françaises:  Comment décrocher un stage en Private Equity ? Si vous n'étiez pas encore convaincu par les métiers en finance d'entreprise, postulez maintenant en Private Equity ! Mais attention, cette voie demande un soin particulier quant aux process de recrutement. Pour y arriver, une préparation optimale est requise. Training You est votre solution. Première plateforme de préparation en ligne aux entretiens en Corporate Finance, vous aurez accès à +60 heures de formation : vidéos sur les concepts techniques à maîtriser dont un cours sur le Private Equity, des exercices et cas pratiques d’entraînement, des fiches sur les entreprises et des podcasts exclusifs avec des professionnels. Une plateforme de cours pour un seul et même objectif : décrocher le stage de vos rêves ! Découvrir les cours de la plateforme


Par Karim Maaizate

7 min de lecture